Indépendance: les plans s’entrechoquent

S’il est élu chef du PQ, Alexandre Cloutier recommandera aux délégués, au printemps 2018, de tenir — ou de ne pas tenir — un référendum sur l’indépendance du Québec dans un premier mandat du PQ, soit entre 2018 et 2022.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne S’il est élu chef du PQ, Alexandre Cloutier recommandera aux délégués, au printemps 2018, de tenir — ou de ne pas tenir — un référendum sur l’indépendance du Québec dans un premier mandat du PQ, soit entre 2018 et 2022.

Le plan d’accession à l’indépendance d’Alexandre Cloutier provoquera un « traumatisme » dont le Parti québécois peinera à se remettre avant le prochain rendez-vous électoral, a prédit Jean-François Lisée lors du premier débat officiel houleux entre les candidats à la direction du PQ dimanche à Sherbrooke.

La proposition du favori de la course consistant à donner le dernier mot sur le calendrier référendaire aux participants d’un conseil national sèmera à coup sûr la bisbille au sein du PQ, et ce, à six mois des prochaines élections générales, a averti avec aplomb M. Lisée.

S’il est élu chef du PQ, M. Cloutier recommandera aux délégués, au printemps 2018, de tenir — ou de ne pas tenir — un référendum sur l’indépendance du Québec dans un premier mandat du PQ, soit entre 2018 et 2022. Le « contexte politique » et l’état de la « mobilisation » détermineront la teneur de sa proposition. Le conseil national aura le loisir de l’accepter ou de la rejeter. Au cours des 18 prochains mois, le député de Lac-Saint-Jean « veut garder le jeu ouvert et être prêt à toute éventualité ». « L’enjeu de cette course au leadership, ça va être de choisir qui est le plus apte à rassembler les Québécois, à gagner la prochaine élection, mais surtout le plus apte à rassembler les trois millions de Québécois qui sont nécessaires pour gagner notre indépendance », a-t-il déclaré, répétant avoir calqué son plan d’accession à l’indépendance sur celui de l’ex-chef Pierre Karl Péladeau.

Forcément, les pro-référendum et les anti-référendum se déchireront, pense M. Lisée. Bref, M. Cloutier cherche la « chicane », selon lui.

Affrontement intense

Les échanges ont été vigoureux. À un moment, l’animateur Gilles Gougeon a même demandé aux techniciens de couper les micros afin de calmer les esprits des aspirants chefs Alexandre Cloutier et Jean-François Lisée.

M. Cloutier a été dans le collimateur de M. Lisée, mais également dans celui de Martine Ouellet et de Paul St-Pierre Plamondon. Ils lui ont encore une fois reproché son « ambiguïté ».

« Certains vous diront que, pour battre Philippe Couillard, il faut continuer dans l’ambiguïté et tasser l’indépendance. Ça, c’est la vieille recette qu’on a faite en 2014. C’est exactement la recette perdante qu’on a eue », a martelé Mme Ouellet, qui est la seule candidate à s’engager à tenir un référendum dans un premier mandat. Il s’agit d’une condition sine qua non à la convergence des indépendantistes éparpillés au PQ, à Québec solidaire et à Option nationale ou encore réfugiés dans le camp des orphelins politiques, a-t-elle martelé. « Essayez donc de mobiliser [en disant l’indépendance] va être dans 10 ans ou dans 15 ans. Les gens vont vous dire : “Vous m’en reparlerez dans 10, 15 ans !”» a dit la députée de Vachon, tout en se réclamant de René Lévesque (1976) et de Jacques Parizeau (1994).

En revanche, Jean-François Lisée et Paul St-Pierre Plamondon promettent tous deux de ne pas tenir une consultation populaire sur le pays du Québec avant 2022. « Pourquoi on est pour l’indépendance, c’est qu’on aime le Québec. Je veux dire trop : on l’aime trop pour le laisser encore quatre ans au gouvernement libéral le plus toxique de notre histoire », a poursuivi M. Lisée. À ses yeux, « six ans de travail patient » sont nécessaires pour gonfler le nombre d’indépendantistes, « à Québec et en Beauce » et chez les non-francophones, notamment. « [On va] dire aux aînés que les chèques [pension de la Sécurité de la vieillesse] vont juste changer de couleur », a-t-il promis.

Paul St-Pierre Plamondon presse les membres du PQ de s’atteler tout d’abord à la tâche de chasser la « culture du mensonge [et de] découragement » promue par le Parti libéral du Québec. « Je ne voudrais pas que mes enfants vivent dans ce Québec-là. »

Cloutier laisse tomber les gants

M. Cloutier s’en est pris à ses principaux adversaires — M. Lisée et Mme Ouellet — à quelques occasions durant le débat de 90 minutes sur le campus de l’Université Sherbrooke.

M. Cloutier a longuement rappelé que M. Lisée avait préconisé la privatisation de 25 % d’Hydro Québec dans son essai Pour une gauche efficace (2008). « Heille », a tonné M. Lisée, cherchant à interrompre son adversaire. « Tu poses une question, écoute la réponse. Plus l’accusation est lourde, plus tu dois écouter la réponse », a-t-il poursuivi, accusant M. Cloutier de bafouer une « règle absolue de bienséance politique ». M. Lisée a promis, la main sur le coeur, de me pas privatiser la société d'État.

Anticosti hante le PQ

L’Université de Sherbrooke a aussi été le théâtre d’une prise de bec entre M. Cloutier et Mme Ouellet. M. Cloutier n’entendait pas endurer une fois de plus l’ex-ministre des Ressources naturelles lui reprocher d’avoir voté en faveur d’une motion de la Coalition avenir Québec demandant au gouvernement de respecter ses engagements contractuels « relativement à l’exploration gazière et pétrolière sur l’île d’Anticosti ».

Promptement, l’élu de 39 ans a rabroué vertement Martine Ouellet pour avoir apposé sa signature au bas du contrat obligeant le gouvernement à investir au moins 57,7 millions de dollars dans des travaux d’exploration — y compris un nombre non défini de forages avec fracturation — sur l’île d’Anticosti avant de se distancier du document une fois reléguée dans l’opposition. « Je ne prendrais jamais une décision qui est contre mes valeurs, contre mes principes. Jamais, je vais signer un contrat avec lequel je suis contre », a lancé M. Cloutier, tout en haussant le ton.

M. Cloutier a voté pour la motion caquiste, tandis que Mme Ouellet brillait par son absence dans le Salon bleu. « Ce qui m’agace profondément, Martine, c’est que c’est toi qui étais ministre des Ressources naturelles. C’est toi qui l’a défendu et qui l’a porté [ce contrat]. Toi, Martine, tu as décidé de quitter l’Assemblée nationale. Tu n’as pas voté contre. Tu es juste disparue », a mitraillé M. Cloutier. Décontenancée par son adversaire, Mme Ouellet a montré du doigt le cabinet de l’ex-première ministre Pauline Marois, qui avait ficelé en catimini l’entente avec les entreprises Pétrolia, Corridor Resources et Maurel Prom. L’ex-membre du Conseil des ministres a été copieusement huée par plusieurs spectateurs. En point de presse, Mme Ouellet a dit soupçonner des élus péquistes d’avoir pris part au chahut.

LE COURRIER DE LA COLLINE

Nouvelle infolettre

Chaque jeudi, l'équipe du Devoir à Québec résume l'essentiel de la semaine parlementaire. Retrouvez aussi la note de Michel David, notre chroniqueur politique. Inscrivez-vous, c'est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel.

Pour aller plus loin

Revoir le débat en webdiffusion
26 commentaires
  • Marcel (Fafouin) Blais - Abonné 11 septembre 2016 10 h 43

    … débat

    « Les thèmes abordés lors de ce premier affrontement officiel seront » (La Presse canadienne)

    De ces thèmes, il est à espérer que la question nationale les soutienne, et ce, avec ténacité et conviction !

    Bonne chance au …

    … débat ! - 11 sept 2016 -

  • Yvon Bureau - Abonné 11 septembre 2016 20 h 49

    Que marche cette course !

    Repos.
    Laissons travailler l'événement.

    • Yvon Bureau - Abonné 12 septembre 2016 09 h 05

      Ajouts.
      Et si cette course nous servait à élire, dans les circonstances et pour le moment, le chef qui sera le plus appropiré au service du Parti et de son programme?

      L'important, c'est d'avoir un programme qui marche et qui marchera.
      Bref, le Parti avant le chef, son serviteur.

    • Christian Montmarquette - Abonné 12 septembre 2016 12 h 18

      " L'important, c'est d'avoir un programme qui marche.." -Yvon Bureau

      Depuis quand le PQ respecte-il son programme?

      Il n'a respecté ni son abolition de la taxe-santé; ni son annulation de l'augmentation des frais de scolarité; ni adopté sa Charte des valeurs et ne respecte même pas l'Article Un de son programme qu'il reporte aux calendes grecques depuis plus de 22 ans.

  • Christian Montmarquette - Abonné 12 septembre 2016 06 h 28

    Même plus besoin de tirer sur le PQ

    En commentaire au Devoir :

    Même plus besoin de tirer sur le PQ...

    - Abandon référendaire

    - Privatisation d'Hydro-Québec

    - Gaz de schiste à Anticosti..

    - Retour de la "chicane-des-valeurs"

    Etc, etc, etc..

    - Même plus besoin de tirer sur le PQ, ils le font déjà très bien eux-mêmes!

    - Continuez votre beau travail !

    Moi mon choix est déjà fait :

    Je vote pour Gilles Gougeon!

    Christian Montmarquette

    • Colette Pagé - Inscrite 12 septembre 2016 09 h 37

      Gilles Gougeon, connais pas ! Est-il membre de QS ? À quand une idée constructive inspirante pour les candidats à la chefferie.

      Le tout dit avec respect. Car, s'indigner c'est la santé !

    • Christian Montmarquette - Abonné 12 septembre 2016 10 h 10

      À Claude Gélinas,

      "À quand une idée constructive inspirante pour les candidats à la chefferie. " - Claude Gélinas

      - Essayez d'être positif, constructif et inspirant et de vanter le Parti libéral?

      - Vous trouvez ça absurde?

      Alors sachez qu'il est aussi absurde pour moi de vanter les néolibéraux du PQ que ceux du PLQ.

      Et sachez aussi que j'estime des plus positifs et des plus constructifs de commencer par faire le ménage en commençant par débarrasser le Québec de ses carriéristes, de fraudeurs politiques et valets de l'entreprise privée qui détournent la démocratie de représentation pour la mettre au service du 1% de la petite élite économique qui détient non seulement 99% des richesses, mais s'en sert pour asservir le pouvoir politique par dessus le marché.

      Et quand bien même que je ferais une proposition endossées par un des candidats..

      L'histoire a démontré que le PQ ne respecte pas ses engagements et n'a plus de crédibilité.

      Mais si j'en faisais une, ce serait à coup sûr le revenu minimum décent et garanti au-dessus du seuil de pauvreté.

      Merci de votre respect M. Gélinas.

      Ça fait du bien à entendre dans une mer de calomnies, d'attaques personnelles et d'insultes.

      Christian Montmarquette

      P.S.

      L'allusion au journaliste de Radio-Canada Gilles Gougeon n'était qu'une blague. Puisqu'il ne faisait que présider ce débat à la chefferie du Parti québécois.

    • Cécile Comeau - Abonnée 12 septembre 2016 13 h 32

      Décidément, ce n'est pas avec ses propos partisans aveugles à QS que Christian Montmarquette va rassembler les forces indépendantistes du Québec. En tirant sur tout ce qui bouge, dès que les journaux parlent du PQ, il n'aide pas la cause. Quel bon travail pour la fédération canadienne!

    • Jean-Guy Mailhot - Inscrit 12 septembre 2016 14 h 59

      À Mme Comeau.

      Faut prendre ses propos avec un peu d'amusement. Qui n'a pas dans son adolescence appuyé politiquement les idées anti-capitalistes du PCCM-L ( marxiste-léniniste ) et autres idéologies du genre pour sauver le monde? Le problème c'est quand ça dure avec l'âge.

      Quand un parti n'a jamais été au pouvoir et ne le sera de toute évidence jamais, il est facile de critiquer les autres qui sont passées par la réalité de l'administration du Québec.

      Même nos jeunes leaders étudiants allumés comme Léo Bureau-Blouin et Martine Desjardins, ont choisi un parti crédible pour continuer leur travail politique. C'est tout dire.

      Mais bon le rêve est une activité agréable et peu coûteuse. Qui ne veut pas sauver les pauvres, tout le monde le veut. Mais la réalité de la politique dans un monde interconnecté impose des choses, des choix collés à la réalité mondiale et son économie. Pensons à SYRIZA en Grèce.

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 septembre 2016 07 h 12

      À Cécile Comeau,

      - Comment le PQ pourra-t-il rassembler les forces indépendantistes au Québec sans référendum au programme depuis plus de 22 ans?

      - Risible.

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 septembre 2016 07 h 46

      À Jean-Guy Mailhot,

      " Même nos jeunes leaders étudiants allumés comme Léo Bureau-Blouin et Martine Desjardins, ont choisi un parti crédible pour continuer leur travail politique. " -Jean-Guy Mailhot

      1) Pour la crédibilité du PQ on repassera, puisque rien que dans son dernier mandat le Parti québécois a renier ses engagements sur: l'abolition de la taxe-santé; l'annulation de la hausse des frais de scolarité; la lutte à la pauvreté; la Charte des valeurs et le dernier et non le moindre, le rejet catégorique d'un référendum.

      2 ) Martine Desjardins qui contribué à diviser le mouvement étudiant avec la complicité de Léo Bureau-Blouin, a pleuré sur le sort de la ministre libérale Line Beauchamp n'est pas une allumée, c'est une carriériste qui courtisait tout ce qui bouge pour essayer de se faire une place.

      3 ) Les jeunes ne sont certainement pas au Parti québécois, puisqu'aux dires mêmes de votre président Raymond Archambault, la moyenne d'âge au PQ est de plus de 60 ans!

      4 ) En conséquence, le Parti québécois qui a encaissé la pire défaite de son histoire depuis 1970 aux dernières élections a déjà un pied dans la tombe. Et c'est plutôt lui qui est menacé de ne jamais prendre le pouvoir, et c'est tant mieux.

      On a pas besoin de deux Partis libéral au Québec.

      Référence :

      " Les leaders étudiants ont été «très, très durs» avec Line Beauchamp, reconnaît Martine Desjardins" - Le Devoir

      http://www.ledevoir.com/societe/education/357063/l

      .

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 13 septembre 2016 11 h 06

      Parlons politique un instant, M. Momarquette, vous qui m'accusez de ne jamais le faire.
      Votre vision qui ressemble tellement au communisme que c'en est aveuglant m'embarquerait peut-être (et je dis bien peut-être) si nous n'avions pas autant de preuves que ça ne fonctionne pas.
      Continuez votre acharnement si ça vous fait vibrer, moi... je passe à l'appel suivant.

      Bonne journée.

      P.S. Vous essayez de faire changer toute la gouvernance d'un État qui ne veut même pas prendre son avenir entre ses mains. Toute une côte à remonter.

      10% de «révolutionnaires» dans un État qui comporte environ 35% d'autonomistes (bon an mal an) et le reste qui ne veut absolument rien faire, ça n'est même pas une proportion «normale» dans un pays développé. Y a plus de révolutionnaires dans des pays cent fois plus vieux que le nôtre.

      Et ce n'est pas vraiment de l'alpinisme quand on pratique la spéléologie.

      PL

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 septembre 2016 12 h 44

      " Votre vision qui ressemble tellement au communisme que c'en est aveuglant.." - PL

      - En quoi le programme de QS ressemble-t-il au communisme?

      - CM

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 septembre 2016 12 h 50

      "Moi... je passe à l'appel suivant." - PL

      Personnellement je ne demande que ça.

      Mais ce n'est pas la cohérence qui vous étouffe, alors que non seulement vous continuez de commentez mon commentaire, mais que vous ouvrez une nouvelle dissussion.

      N'mporte quoi.

  • Jean Lapointe - Abonné 12 septembre 2016 07 h 22

    Il fallait un plan d'accession à l'indépendance unique

    «Le plan d’accession à l’indépendance d’Alexandre Cloutier provoquera un « traumatisme » dont le Parti québécois peinera à se remettre avant le prochain rendez-vous électoral, a prédit Jean-François Lisée.»

    Je trouve rerettable que les quatre (cinq au début) candidats à la direction du Parti québécois ne se soient pas entendus au préalable sur un plan d'accession à l'indépendance commun.

    Pourtant, il me semble que cela aurait été nécessaire, indispensable même. Il fallait présenter une image d' union sur cette question aux membres et la population.

    Et les débats auraient dû porter sur d'autres sujets.

    Il sera difficile de faire confiance au Parti si les candidats n'arrivent pas à s'entendre sur l'essentiel.Il n'est quand même pas souhaitable de multiplier le nombre de partis souverainistes.

    Il m'apparaît donc préférable que ce soit Jean-François Lisée qui soit élu étant donné qu'avec lui il n'y aurait pas de référendum au cours d'un prochain mandat. Un plan unique d'accession à l'indépendance pourrait alors être présenté en 2022.

    Il est encore temps de se reprendre.

    Nous perdons du temps et pourtant il y a des choses à faire qui pressent.

    • Yvon Bureau - Abonné 12 septembre 2016 12 h 21


      Oui au programme commun, celui du Parti.
      Ensuite, qui en serait le chef le plus approprié?

  • Jacques Lamarche - Inscrit 12 septembre 2016 07 h 33

    Paul le gagnant, Alexandre le perdant!

    Le débat fut vigoureux et les échanges intenses!

    Jean-François resta égal à lui-même, brillant et éclairant, son propos toujours vif et pertinent!

    Martine se montra tenace et franche, crédible, plus déterminée que jamais, ne déviant jamais de l'idée qu'il faut dans les meilleurs délais tous les pouvoirs d'un pays.

    Paul fut le plus impressionnant par l'ardeur de son discours, sa fougue et son capacité à rassembler et à redonner foi en l'avenir. Il me parut le plus inspirant et le grand gagnant, à mon plus grand étonnement! Il représente le changement, apporte un vent de fraîcheur, suscite un espoir nouveau!

    Alexandre se montra louvoyant et fuyant, s'en remettant souvent à des formules creuses, des positions vagues et imprécises. Il perdit des points en se laissant aller à de petites attaques sournoises, de mauvais goût, qui lui furent d'ailleurs vertement reprochées!

    Rien n'est joué, le vrai combat vient de commencer!

    • Claude Poirier - Abonné 12 septembre 2016 09 h 17

      En espérant qu'il reste avec nous et devienne ministre, au moins, puisqu'il doit apprendre le fonctionnement de la politique avant...

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 septembre 2016 11 h 30

      Corrigé - À Jacques Lamarche,


      " Martine se montra tenace et franche, crédible.." -Jacques Lamarche

      Non seulement, c'est Martine Ouellet ministre qui a signé le contrar avec Pétrolia pour l'exploitation du pétrole de schiste à Anticosti.

      Mais elle a déclaré durant le débat à la chefferie que le PQ avait misé sur le référendum en 1976 pour gagner ses élections.

      Alors qu'une fois de plus le PQ avait largué le référendum de son programme pour proposer un mandat de "bon gouvernement".


      Christian Montmarquette

      .