Le départ de Drainville cause la surprise

Le député de Marie-Victorin Bernard Drainville
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne Le député de Marie-Victorin Bernard Drainville

Le leader parlementaire du PQ, Bernard Drainville, a choisi de quitter l’arène politique en plein mandat afin de commenter l’actualité sur les ondes du FM93, à Québec.

La nouvelle a suscité l’étonnement au sein de la classe politique, d’autant plus que M. Drainville ne tenait pas en haute estime les députés tournant le dos à l’Assemblée nationale entre deux élections générales. « Un élu qui choisit de son plein gré de démissionner en cours de mandat ne respecte pas le contrat moral qu’il a pris avec ses électeurs », avait déclaré le ténor du PQ en mars 2013.

La députée Agnès Maltais n’a pas caché son mécontentement. « Il part à mi-mandat. J’ai jamais aimé ça », a-t-elle laissé tomber en entrevue à Énergie Québec 98,3 lundi après-midi. « Je tombe à terre. […] Je ne l’ai pas vu venir. »

Un élu qui choisit de son plein gré de démissionner en cours de mandat ne respecte pas le contrat moral qu’il a pris avec ses électeurs

 

Le départ-surprise de l’ex-ministre responsable des Institutions démocratiques forcera la tenue d’une élection partielle dans la circonscription de Marie-Victorin. M. Drainville y avait été élu pour la première fois sous la bannière du PQ en mars 2007.

Dès la rentrée, cet ancien journaliste coanimera une émission de grande écoute dans la région de la Capitale-Nationale avec Éric Duhaime. Le FM93 a en effet choisi de lui confier le micro de son émission du midi quelques mois après l’avoir retiré à l’ex-élue libérale Nathalie Normandeau, qui se défend aujourd’hui d’accusations de complot, de corruption, de fraude et d’abus de confiance. L’ancienne vice-première ministre s’attendait à toucher en moyenne 170 000$ par année entre 2016-2017 et 2018-2019, avant de voir son contrat révoqué par Cogeco.

Rapport critique

Les commentaires de M. Drainville risquent de détonner dans le paysage radiophonique de Québec, si l’on se fie au rapport L’information à Québec, un enjeu capital, rédigé par la chercheuse — et ex-candidate péquiste — Dominique Payette, à la demande de l’ancienne première ministre Pauline Marois.

Mme Payette conclut dans le document de 50 pages que les radios privées ont contribué à l’instauration d’un « régime de peur » à Québec en cassant inlassablement du sucre sur le dos du PQ, mais également « [des] organisations communautaires, des syndicats, des fonctionnaires, de Radio-Canada, des féministes, des minorités sexuelles ».

Avenir incertain

L’avenir politique de M. Drainville au sein de l’aile parlementaire du PQ semblait pour le moins incertain. En 2015, M. Drainville avait participé à la campagne à la direction du PQ, mais sans succès.

Il s’était rallié au meneur, Pierre Karl Péladeau, qui, une fois aux commandes du PQ, l’avait nommé leader parlementaire. Recalé, l’ex-chef intérimaire Stéphane Bédard avait démissionné. Seul Jean-François Lisée s’était engagé lundi à le reconduire dans ses fonctions de leader parlementaire au lendemain de la course à la direction du PQ.

D’ailleurs, le député de Rosemont a tenu à souligner l’apport de Bernard Drainville à l’assainissement des moeurs politiques avec l’adoption de ce qu’il appelle les « lois Drainville ». Ces lois ont représenté « un bond en avant majeur dans le rétablissement de l’intégrité de nos institutions », estime le candidat à la direction du PQ.

Comme journaliste et comme homme politique, Bernard Drainville a usé de son grand talent « de vulgariser pour une audience très large ». « Il y a beaucoup de gens [au PQ] qui vont suivre dans ses traces, mais personne ne va chausser ses souliers. Chaque génération de péquistes produit ses Guy Chevrette, ses Bernard Drainville; c’est absolument indispensable. » Jean-François Lisée

Il a notamment signalé le « combat » mené par l’élu de Marie-Victorin pour abolir les primes de transition des députés qui démissionnent en cours de mandat. « Le Québec et la démocratie québécoise doivent énormément à Bernard Drainville », a avancé M. Lisée. Quant à la charte des valeurs, au sujet de laquelle les deux ministres du gouvernement Marois avaient des désaccords, le député de Rosemont a affirmé que Bernard Drainville avait livré cette bataille « avec une rigueur, une détermination, un sang-froid qui l’honorent ».

Martine Ouellet s’est pour sa part dite habitée lundi par un sentiment de « tristesse » semblable à celui qu’elle a ressenti dans la foulée du départ de M. Bédard de la joute politique.

Selon le chef caquiste, François Legault, la démission de M. Drainville constitue « une grosse perte pour le Parti québécois ».

Le chef intérimaire du PQ, Sylvain Gaudreault, devra trouver un nouveau leader parlementaire parmi les rares élus non alignés — Pascal Bérubé, Nicolas Marceau et Alain Therrien notamment — afin d’assurer le bon déroulement de la rentrée parlementaire.

Avec Robert Dutrisac


Un élu qui choisit de son plein gré de démissionner en cours de mandat ne respecte pas le contrat moral qu’il a pris avec ses électeurs

62 commentaires
  • Pierre Desautels - Abonné 13 juin 2016 13 h 59

    Ben coudonc.

    Que voilà un autre "social-démocrate" du PQ qui s'associe à un média de droite. Il sera comme un poisson dans l'eau à défendre bec et ongles son projet de charte des "valeurs" avec Éric Duhaime, à la grande joie de son auditoire de "X" ...

    • Jean Jacques Roy - Abonné 13 juin 2016 16 h 14


      "Que voilà un autre "social-démocrate" du PQ qui s'associe à un média de droite."

      Un autre social-démocrate?
      "L'autre", est-ce PKP, ami et ex-chef de Bernard?

    • Etienne Evans - Inscrit 13 juin 2016 16 h 17

      Je ne crois pas que ça soit une mauvaise chose d'avoir un souverainiste dans les radios de Québec. Depuis quelques années que les radios de Québec essaient de se modérer avec les départs de Fillion et Arthur. On voit qu'elles tentent de faire oublier l'image de ''Radio poubelle''

    • Pierre Desautels - Abonné 13 juin 2016 18 h 29

      @ Jean Jacques Roy

      Je ne pensais pas à PKP, mais ça a du sens. Il y a eu Jean-François Bertrand, qui se spécialisait pendant des années à pourfendre les écologistes, idem pour Jacques Brassard. Il y en a sûrement d'autres que j'oublie, d'authentiques "sociaux-démocrates". Aussi, ceux qui se sont mis au service des pétrolières et des forestières (Bouchard, Boisclair, Chevrette). Mais, que voulez vous, c'est beaucoup plus dur de gagner sa vie à gauche...

    • Jean Jacques Roy - Abonné 13 juin 2016 19 h 09

      "Je ne crois pas que ça soit une mauvaise chose d'avoir un souverainiste dans les radios de Québec" Etienne Evans

      Un souverainiste ou un certain péquiste?
      Des péquistes journalistes il y en a dans tous les médias écrits et électroniques.
      Des souverainistes qui défendent la souveraineté du Québec pour vrai... et qui mobilisent MAINTENANT le Québec à le faire? Certainement pas Bernard Drainville!

    • Pierre Desautels - Abonné 13 juin 2016 19 h 45


      @Jean Jacques Roy

      "Des souverainistes qui défendent la souveraineté du Québec pour vrai... et qui mobilisent MAINTENANT le Québec à le faire? Certainement pas Bernard Drainville!"

      Vous avez raison. Drainville, pendant son passage au PQ, a parlé plus souvent du voile que de souveraineté.

    • Etienne Evans - Inscrit 14 juin 2016 01 h 24

      Drainville et l'indépendance en chambre
      https://www.youtube.com/watch?v=fBaRPUEIyqQ

      ''Un souverainiste ou un certain péquiste?
      Des péquistes journalistes il y en a dans tous les médias écrits et électroniques.
      Des souverainistes qui défendent la souveraineté du Québec pour vrai... ''Jean Jacques Roy

      Quand à moi un péquiste est un souverainiste, pourquoi prendre la chance de torpiller sa carrière personelle si l'on croyait pas vraiment en l'indépendance du Québec? Je comprends que le milieu journalistique demande une certaine neutralité. D'après tout ce que j'ai vu et lu , seul le Journal de Montréal laisse une telle liberté d'expression claire . Mathieu Bock Côté, Josée Legault

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 14 juin 2016 06 h 25

      La meilleure phrase de Bernard Drainville ?
      «L'indépendance ne règle pas tous les problèmes, mais ça donne tous les outils pour les régler.»

      PL

    • Nicole D. Sévigny - Abonnée 14 juin 2016 08 h 41

      Avec certains commentaires et réponses commis plus haut , on voit bien où sont rendus les amateurs de radios-poubelles du Québec...
      Je sentais cette odeur nauséabonde depuis peu...

      Bonne chance à Bernard Drainville...Il a tout un défi à relever à Québec pour rendre les ondes hertziennes plus propres.

    • J-Paul Thivierge - Abonné 14 juin 2016 09 h 50

      En finalité, Drainville aura possiblement plus d'effet politique et médiatique dans la région du mystère de Québec pour corriger les perceptions et peut-être convaincre des milliers d'électeurs timorés ou indécis d'être fiers et de vouloir un pays où ils seront maîtres de leur destin et plus prospère que d'être dépendantdes orientations fédéralistes du ROC qui sont tellement différentes que les politiques environnementales et énergétiques par exemple. Possiblement que E Duhaime et les autres droitistes des radio poubelles vont devoir nettoyer leurs dires et corriger leurs perceptions devant les faits connus et constater par B Drainville. Autrement E Duhaime va trouver pénible de gagner son salaire à dire ses habituelles conneries non fondées !

  • Roger Bertrand - Abonné 13 juin 2016 14 h 35

    Un autre qui ne respecte pas le mandat que les électeurs lui ont confié !

    M.... !

    Oui, un autre élu qui démissionne avant la fin de son mandat.

    J'en ai plus qu'assez de ces personnes qui sollicitent un mandat de la population et qui, en cours de route, démissionnent, laissent tomber leurs électeurs. C'est le cas dans toutes les formations politiques dans cette législature. Quand cela s'arrêtera-t-il ?
    Quand ces élus, sans véritable raison, reviendront-ils à la raison ?

    Roger Bertrand
    Président
    Assemblée nationale du Québec
    1994-1996

    • Pierre Desautels - Abonné 13 juin 2016 19 h 20


      Bien dit, Monsieur Bertrand. Il ne faut plus se surprendre que 80% des Québécois n'ont plus confiance dans leurs politiciens...

    • Jean Jacques Roy - Abonné 13 juin 2016 19 h 33

      "C'est le cas dans toutes les formations politiques dans cette législature." Roger Bertrand

      Je comprends votre juste indignation et je la partage.

      Par contre, vous oubliez de mentionner que les 3 député.es de Québec Solidaire sont toujours au poste... Ce qui demande de fortes convictions pour demeurer au poste, faire des bouchées doubles et travailler sans se faire l'illusion de devenir un ministre...

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 juin 2016 20 h 51

      " Vous oubliez de mentionner que les 3 député.es de Québec Solidaire sont toujours au poste.." - Jean Jacques Roy

      Bien d'accord avec vous là-dessus M, Roy.

      Mais vous-même, oubliez de dire que Roger Bertrand est un péquiste et que l'amnésie est une valeur non seulement très prisée, mais nécessaire pour adhérer à ce parti politique. ;-)

  • - Inscrit 13 juin 2016 14 h 36

    Changement de garde...

    Le principal échec de Bernard Drainville aura été son incapacité é faire de la charte des valeurs et de la laïcité un projet rassembleur pour les citoyens québécois. sa maladresse aura fait d'un projet qui était nécessaire, une source d'attaque de la part des éléments les plus conservateurs de la société (les confessions religieuses), alliés d'une gauche qui a perdu le sens de l'État et de la citoyenneté.

    Adil Charkaoui et l’archevêque de Montréal l'ont ainsi emporté sur Guy Rocher. Les sophismes de Charles Taylor et de Gérard Bouchard l'ont emporté sur l'idée d'un État moderne, laïc où le citoyen est reconnu pour ce qui les rassemble plutôt que pour ce qui les différencie, une citoyenneté inclusive et laïque reconnaissant ce principe sacré des démocraties de droit qui affirme haut et fort l'égalité de tous devant la loi.

    Il faudra bien revenir avec un projet de charte plus large, une "charte de la citoyenneté" incluant une politique d'intégration et d'immigration explicite avec des mesures concrètes d'accueil des nouveaux citoyens.

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 juin 2016 20 h 16

      À Georges Hubert,

      " Le principal échec de Bernard Drainville aura été son incapacité à faire de la charte des valeurs et de la laïcité un projet rassembleur.." - Georges Hubert

      - Vous voulez rire?

      La Charte des valeurs du PQ avait spécifiquement été calculée pa pour diviser le Québec en deux camps et en faire une stratégie électorale. Il ne s'agissait donc pas "de maladresse", mais d'un plan délibéré!

      - Essayez juste d'évoquer une nouvelle chicane générale péquiste sur une Charte et je vous promets une pire déconfiture du Parti québécois que celle de 2014 où il a perdu 320,000 votes!

      Comme dit l'expression..

      On a pas deux chances de faire une première bonne impression..

      - CM

    • Jean Jacques Roy - Abonné 13 juin 2016 20 h 25


      @ Georges Hubert.

      Je partage la conception de laïcité que vous avancez.

      Malheureusement, malgré sa passion pour avancer une Charte, Monsieur Drainville a fait reculer le débat au lieu d'unifier l'opinion publique dans un sens rassembleur. C'est malheureux, non seulement parce que le débat sur la laïcité ne s'est pas remis sur ses rails mais surtout parce que cet échec a hypothéqué le projet souverainiste lui-même.

      Il serait injuste d'attribuer à Bernard Drainville la paternité du courant identitaire ou d'un nationnalisme réducteur. Mais le fait est que les débats concernant les interdits des signes ostentatoires et en fait, sur les voiles et les femmes musulmanes, tout cela a démontré que le PQ avait perdu son agenda sur la souveraineté du Québec.

      En effet, pour promouvoir une laïcité étatique qui proclame et affirme l'égalité de tous, il faut du même coup proclamer et revendiquer la nécessité d'ÊTRE un État souverain... et se battre en conséquence.

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 juin 2016 20 h 58

      À Jean Jacques Roy,

      "Pour promouvoir une laïcité étatique qui proclame et affirme l'égalité de tous, il faut du même coup proclamer et revendiquer la nécessité d'ÊTRE un État souverain et se battre en conséquence." - Jean Jacques Roy

      - Ouch!

      En plein dans le mil, M. Roy!

      Comme avec la gouvernance souverainiste, le PQ avait encore mis la charrue avant les boeufs.

      Mais, aucune importance, puisque cette foutue Charte du PQ n'avait de véritable objectif que celui de polariser le vote pour les élections.

      Exactement comme le reste de la question nationale au PQ finalement!

      - CM

    • Louise Melançon - Abonnée 14 juin 2016 09 h 19

      Monsieur Hubert, je vous remercie d'apporter ces éléments d'analyse au sujet de la charte des valeurs. Malheureusement, Bernard Drainville - ou le parti québécois - sont allés trop vite, ils ont trop improvisé.... pour réussir à nous donner ce qui demeure essentiel pour notre société, tel que vous l'exprimez.

  • S. A. Samson - Abonnée 13 juin 2016 15 h 41

    La galère

    Décevant qu une telle galère l intéresse !! Incroyable même...

  • Gilles Théberge - Abonné 13 juin 2016 16 h 30

    Ben c'est ça!

    Il est associé à la charte des valeurs!

    S'il avait voulu faire un compromis, il serait aujourd'hui ministre...

    • Christian Montmarquette - Abonné 13 juin 2016 19 h 18

      ..associé..?

      - Vous rigolez?

      C'est le président directeur général !

      lol!

    • Annie-Ève Collin - Abonnée 14 juin 2016 07 h 46

      Monsieur Montmarquette, avec le respect que je vous dois, qu'est-ce qui vous prend d'écrire des commentaires aussi immatures suite à cette nouvelle? C'est le troisième que je lis (le deuxième ici plus un sur votre page Facebook).

    • Gilles Théberge - Abonné 14 juin 2016 08 h 20

      Monsieur Montmarquette est tellement "anti péquiste" qu'il fait flèche de tout bois.

      lol...

    • J-Paul Thivierge - Abonné 14 juin 2016 09 h 39

      Montmarquette dérape régulièrement ;
      Drainville a d-u garder sa position sur la charte sous ordre de P M et du conseil des ministres .
      les députés de QS ne démissionne pas car ils n'ont pas d'autres possibilités d'avoir un emplois plus payant que de s'afficher en vedette de parti politique marginal.

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 juin 2016 12 h 35

      À Jean-Paul Thivierge,

      "Les députés de QS ne démissionne pas car ils n'ont pas d'autres possibilités d'avoir un emplois plus payant que de s'afficher en vedette de parti politique marginal." - Jean-Paul Thivierge

      Elle est bonne celle-là! Alors qu'Amir fasait trois fois le salaire d'un député comme médecin spécialiste; une profession à laquelle il pourrait sans cesse retourner!

      Quant à la prétendue marginalité de QS..

      1) Avec un système de scrutin véritablement représentatif et équitable plutôt que la patente-à-gosse britanique uninominal à un tour appuyé par le PQ et le PLQ, ce n'est pas 3 mais 10 députés QS qui seraient élus à l'Assemblée nationale.

      2) Avec plus de 10% des intentions de votes dont 19% du vote francophone.. Si j'étais vous, je serais prudent sur la prétendue marginalité de Québec Solidaire. Ceci, alors qu'il n'y a pas si longtemps, le PQ ne récoltait plus que 18% des intentions de votes dans un sondage du présent journal.

      Et quant à mes prétendus dérapages..

      Fred Savard avait bien raison la semaine dernière de dire que les péquistes n'ont absolument aucun sens de l'humour!

      Consternant de voir un parti agoniser en public de la sorte..

      Christian Montmarquette

      .

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 juin 2016 12 h 45

      " Monsieur Montmarquette, avec le respect que je vous dois, qu'est-ce qui vous prend d'écrire des commentaires aussi immatures suite à cette nouvelle? " - Annie-Ève Collin

      Il semble que comme bien d'autres participants.tes à cette tribune, vous ne sachiez faire la différence entre humour et immaturité..

      Fred Savard avait bien raison la semaine dernière quand il disait que les péquistes n'ont généralement absolument aucun sens de l'humour.

      Je vous recommande donc de l'écouter régulièrement afin d'en cultiver d'avantage..

      - CM

    • J-Paul Thivierge - Abonné 14 juin 2016 17 h 18

      Avec des élections à 2 tours QS ne participerait même pas au second tour !
      Comme ailleurs au premier tour peu de participation on élimine les partis et les frivolités
      et au second tour c'est du sérieux on CHOISIT le meilleur des deux
      qui ne sont pas parfois les 2 meilleurs ... hihihi. QS est une frivole perte de temps !
      Je sais qu'Amir a un emplois de spécialiste et qu'il prévoit bientôt y retourner s'il peut se trouver une relève dans Mercier ( sur le Plateau )
      Que Françoise David parle de prendre sa retraite elle a assez fait du pain et des roses.
      Manon deviendra chef de QS dans une cisconscription bizarre et hors norme.

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 juin 2016 23 h 02

      " QS est une frivole perte de temps !" -Jean-Paul Thivierge

      Si QS est une perte de temps, pouquoi les péquistes passent-ils la moitié de leur énergie à le combattre et à le rendre non seulement responsable de ses déboires mais indispensable à sa convergence?

      Pour être à la fois aussi nuisible et aussi nécessaire au PQ, il faut croire que Québec Solidaire ne perd pas son temps tant que ça.