Convergence: QS s’interroge sur les intentions du PQ

La solidaire Manon Massé réitère qu’une discussion a déjà cours.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir La solidaire Manon Massé réitère qu’une discussion a déjà cours.

La coalition OUI-Québec (Organisations unies pour l’indépendance) accueille favorablement l’ouverture du Parti québécois vers les forces progressistes du paysage politique québécois, mais Québec solidaire s’interroge sur les raisons de la sortie publique du chef péquiste, Pierre Karl Péladeau.

« Je ne sais pas pourquoi M. Péladeau, tout d’un coup, en fait une nouvelle, s’est étonnée la députée de Saint-Marie–Saint-Jacques, Manon Massé. On est déjà en discussion. On est déjà assis au OUI-Québec avec le PQ et d’autres groupes de la société civile. On pense qu’il y a de l’avenir au OUI-Québec parce que ce ne sont pas seulement les partis politiques », a-t-elle précisé.

Dans une lettre envoyée au Devoir, samedi, Pierre Karl Péladeau explique que sa formation est réellement ouverte à l’idée de faire une large place aux forces progressistes, avec lesquelles il souhaite établir une « feuille de route commune et bâtir un véritable projet de société ».

Dans sa missive écrite avec la députée Véronique Hivon, M. Péladeau tend la main à Québec solidaire et à Option nationale, insistant sur l’existence de plusieurs points de similitude entre les acteurs engagés dans la convergence, notamment les valeurs de justice sociale.

À gauche, vraiment ?

«Que Québec solidaire influence les plateformes du Parti québécois et de tout autre parti, bien sûr ! C’est ce qu’on souhaite le plus », souligne Mme Massé, qui salue l’ouverture tout en se disant confuse face à celle-ci. « Je prends note, mais en même temps, il y a quelques semaines, M. Péladeau ouvrait ses bras à la Coalition avenir Québec. Ce n’est pas clair pour le monde en général, d’ouvrir les bras à la CAQ et là, tout à coup, de dire : oui, notre programme sera progressif. »

La députée y voit un flou politique difficilement soutenable. « Qu’est-ce qu’il faut comprendre ? Qu’il n’y a plus de droite et de gauche ? », demande-t-elle. « Est-ce qu’on peut, s’il vous plaît, avoir un petit peu plus de clarté et rester sur la même voie de chemin de fer pour ne pas égarer tout le monde ? », s’est-elle finalement exclamée.

Discussions à venir

La lettre a été transmise à quelques jours d’une importante réunion qui rassemblera l’essentiel des acteurs de la convergence, soit le PQ, Québec solidaire, Option nationale, le Bloc québécois, sous le parapluie OUI-Québec, présidée par Claudette Carbonneau.

Jointe par La Presse canadienne, Mme Carbonneau a expliqué que la coalition, issue de la société civile, se veut non partisane et axée sur la mise en oeuvre du projet de souveraineté. OUI-Québec a le « mandat de tenter d’ouvrir avec les partis politiques un débat sur une feuille de route, sur les modalités d’accession à l’indépendance », a-t-elle expliqué.

Elle se défend vigoureusement, toutefois, d’y voir une tentative de rapprochement stratégique des formations politiques à des fins électorales.

« On n’en est pas, mais pas du tout à ce moment-ci, à discuter de quelque alliance électorale. Ce n’est pas ce qu’on a mis à l’ordre du jour à ce moment-ci. »

LE COURRIER DE LA COLLINE

Chaque jeudi, l'équipe du Devoir à Québec résume l'essentiel de la semaine parlementaire. Retrouvez aussi la note de Michel David, notre chroniqueur politique. Inscrivez-vous, c'est gratuit!


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel.

Ce n’est pas clair [...], d’ouvrir les bras à la CAQ et là, tout à coup, de dire: oui, notre programme sera progressif

28 commentaires
  • Pierre Schneider - Abonné 25 avril 2016 07 h 36

    Une lettre ouverte devenue nouvelle

    Mme Massé dit: "Je ne sais pas pourquoi M. Péladeau, tout d'un coup, en fait une nouvelle". Pourtant, il est simple de comprendre que Véronique Hivon et M. Péladeau ont écrit une lettre ouverte au Devoir dont la rédaction a par la suite décidé d'en faire une nouvelle. Reprise par la suite par tous les autres médias. Ce sont donc les médias qui en ont fait une nouvelle et non les auteurs de la lettre.

    Par ailleurs, il me semble que l'ouverture à la CAQ dont elle fait mention était plus un appel à ses membres indépendantistes à un retour vers l'idéal de pays qu'un appel à une convergence impossible, la CAQ ayant décidé de retourner au fédéralisme qui se bute depuis 1867 à la démonstration de l'impuissance de la minorité de langue française au Canada.

    Puisse le dialogue s'enclencher dans la bonne foi de toutes les parties. Pour continuer à relever le défi de vivre en français en terre d'Amérique, comme le soulignait si bien le comédien Guy Nadon, hier soir au Gala Artis.

  • Christian Montmarquette - Abonné 25 avril 2016 07 h 53

    La main tendue du PQ : Le cheval de Troie du Parti Québécois

    Un autre ballon politique du PQ...

    Dubitatif.. On le serait à moins.

    Le Congrès de Québec Solidaire sur la question nationale et la Constituante approche à grand pas, et à passer de la sorte et pour la seconde fois par les médias, plutôt que dans un véritable échange avec la direction de Québec Solidaire pour élaborer sérieusement un projet de coalition, il est clair pour moi que le PQ ne fait encore que tenter de se donner une image de gauche pour essayer de s’accaparer l’électorat de QS sans rien mettre de concret sur la table.

    Et la preuve c’est que le PQ n’a aucunement l’intention de faire un référendum dans son prochain mandat.

    - Comment pourrait-on alors croire une seule minute à une coalition souverainiste, alors que le PQ n’a toujours pas de référendum au programme?

    L'offre bidon de PKP n'est pas la cage à homard, mais le filet à morues, pour la suite des choses; c’est à dire «les élections» où Québec Solidaire, enfermé dans une telle alliance perdrait toute capacité de critiquer «son allié» en lui conférant par-dessus le marché une image de gauche qu’il ne mérite pas.

    Et même si le PQ s’engageait dans référendum dans un premier mandat, comment faire confiance à un parti qui ne respecte même pas ses propres engagements et qui fraude la loi électorale?

    - Vous, est-ce que vous vous associeriez à un parti corrompu qui viole la loi et dont deux des organisateurs dont celui de Pauline Marois viennent de se faire embarquer par l’UPAC?

    Je serai d'accord avec les citoyens au moins sur une chose.

    On ne peut pas faire plus confiance aux vieux partis politiques qu'à des vendeurs de chars usagés.

    Christian Montmarquette

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 25 avril 2016 10 h 17

      Je ne peux m'en empêcher : «On ne peut pas faire plus confiance aux vieux partis politiques qu'à des vendeurs de chars usagés.» et pas plus à des enragés.

      PL

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 25 avril 2016 10 h 51

      Tout le monde sait que si Québec Solidaire disparaissait, la grande majorité de ceux et celles qui votent pour ce parti n’iraient plus voter.
      Ce débat est donc un débat stérile.

    • Charles Lebrun - Abonné 25 avril 2016 11 h 29

      Je note vos propos condescendants envers les "vendeurs de chars usagés"! Si ceci représente la "mentalité" de votre formation politique, je ne veux rien savoir de Québec solidaire! Désolé!

    • Pierre Schneider - Abonné 25 avril 2016 12 h 04

      J'espère que votre "ouverture d'esprit" dépourvue de dogmatisme stalinien (!) n'est pas celle des nombreux membres de Québec Solidaire qui acceptent le dialogue, base essentielle à toute convergence pour se débarraser des libéraux et réaliser le rêve du pays que QS ne saurait mener à terme sans l'appui des autres partis et mouvements indépendantistes.

    • Jean-François Trottier - Abonné 25 avril 2016 12 h 33

      On peut encore moins faire confiance en un parti qui n'a que des représentants et donc aucune personne sufisamment responsable pour se mettre la tête sur le billot.
      En fait il faut une méconnaissance totale de la politique pour se draper dans des certitudes telles que les vôtres. Les parts ne sont pas reconnus forcément pour leur honnêteté historique mais en tant que vecteurs d'idées, qui sont ensuite assumées par des personnes qui en endossent la responsabilité.
      Pour assumer, QS n'a que des démissionnaires qui ont tout d'abord accepté le rôle.. en collaboration, et depuis, des "représentants". Tout comme un sybdicat ou un groupement étudiant.
      Assumer ? Ben non ! On est tellemtn mieux comme second guest coach!

      Votre procès d'intention est répétitif et malsain, M. Montmarquette. La sainteté est réservée à ceux qui se salissent les mains et ont su garder leur droiture.

      Notre constitution est mauvaise. Mais il reste que tout organisme devrait être régi par une batterie de pouvoirs et de contre-pouvoirs, justement parce qu'on prend pour acquis que les dirigeants ne sont pas forcément honnêtes.
      Ceux qui se drapent de pureté sont en général les premiers à se permettre n'importe quoi parce que "ils sont les bons". les exemples foisonnent.
      Je n'accuse pas QS, surtout sachant que ce n'est pas un parti mais un groupe de pression. Par contre, il est en porte-a-faux par rapport a son rôle politique.

      D'autre part, je persiste. En ÉCONOMIE, ce parti propose soit du vent, soit des réformes qui relèvent d'une méconnaissance totale du Québec et de l'industrie.

      - "industrie minière (...) participation majoritaire de l’État".
      Finie la prospection qui exige un risque. C'est la mort du secteur minier.

      - "Une certaine place au secteur privée sera maintenue, particulièrement en ce qui a trait aux PME. " - programme QS
      Socialisme dur, incompatible avec une saine démocratie. On verra soit de la fraude partout, soit des policiers partout, au choix. Je ne veux d

    • Serge Morin - Inscrit 25 avril 2016 12 h 47

      Vous cultivez une telle acrimonie que vous excluez toute tentative d'approche.
      Espérons que le rapprochement sera fera sans l'exégète de QS.

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 avril 2016 13 h 07

      "J'espère que votre "ouverture d'esprit" dépourvue de dogmatisme stalinien (!) n'est pas celle des nombreux membres de Québec Solidaire qui acceptent le dialogue.." - Pierre Schneider

      À Pierre Schneider,

      Il ne faut pas craindre le ridicule pour traiter les gens de «staliniens» en même temps que leur prêcher le dialogue!

      Et sachez bien que pour que le Québec se débarrasse des libéraux, il faudrait qu'il se débarrasse non seulement du Parti libéral, mais du Parti québécois, tout aussi libéral que le PLQ qui gavent à tour de rôle les entreprises à raison de 10 milliards par année avec des deniers publics qui devraient servir au financement des services publics et non au financement de l'entreprise privée.

      Quant aux nombreux membres de Québec Solidaire, je pense que la réponse de Manon Massé confirme au contraire ma méfiance.

      Car il est vain, voire ridicule, de chercher à combattre les libéraux en endossant comme PQ exactement le même dogme du déficit zéro et les mêmes politiques d’austérité que le Parti libéral.

      Ajoutons à cela le fait qu’il y a plus de 20 ans que le PQ n’a plus de référendum au programme et il n’existe pratiquement aucune différence entre le PQ et le Parti libéral.

      Or donc si des citoyens désirent un véritable changement, un référendum, une constitution et sortir les libéraux, ce n’est pas avec les éternels patentages péquistes qui ne servent que les intérêts électoralistes du PQ qu’ils parviendront. Mais en prenant le taureau par les cornes et en militant activement pour Québec Solidaire.

      Car il ne nous servira à rien de remplacer éternellement les néolibéraux rouges du Parti libéral par les néolibéraux bleu du Parti québécois.

      L'Ère du PQ est bel et bien révolue.

      Non seulement il n'est plus une alternative crédible au Parti libéral, mais, coupable des même crimes, il n'est plus même en mesure de constituer une opposition efficace contre le Parti libéral.

      Christian Montmarquette

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 avril 2016 21 h 05

      " Vous cultivez une telle acrimonie.." - Serge Morin

      Je ne cultive pas d'acrimonie, je parle à mon parti et je donne mon avis à mes concitoyens.nes.

      - Essayez donc de débattre des idées au lieu de donner dans les attaques personnelles.

      Peut-être que le débat avancera davantage.


      - Cm

  • Jean-Paul Carrier - Abonné 25 avril 2016 07 h 56

    PKP veut-il s'arroger le processus des discussions?

    Intéressant cette intervention de la députée Manon Massé. J'écrivais en commentaire à l'article ...Une Nouvelle Route à défricher...au sujet de la lettre des députés PKP et Véronique Hivon : ....Cette lettre gagnerait en crédibilité si elle était signée par le PQ, QS et ON. Cette lettre démontre à quel point le PQ est embourbé dans sa déconfiture politique....

    Aujourd'hui Manon Massé s'interroge sur le bien-fondé de la lettre alors que déjà il y a discussion entre les partis et les citoyens. Est-ce que PKP veut s'accaparer le processus pour son profit au détriment de QS et ON? J'écrivais aussi...L'exercice sert-il strictement à faire élire le PQ au détriment de QS et d'ON?...

    On peut vraiment s'interroger sur cette sortie unilatérale du PQ. Lettre transmise à quelques jours de la réunion du OUI-Québec. Pas surprenant qu'il y ait dissension entre PQ et QS/ON.
    Ça commence mal.

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 avril 2016 13 h 20

      " Est-ce que PKP veut s'accaparer le processus pour son profit au détriment de QS et ON? J'écrivais aussi...L'exercice sert-il strictement à faire élire le PQ.. On peut vraiment s'interroger sur cette sortie unilatérale du PQ." - Jean-Paul Carrier

      Vous visez très juste M. Carrier.

      J'avoue que ça donne une bouffé d'air frais dans ce mauvais théâtre péquiste..

      Le véritable "Article Un" du Parti québécois a toujours été le pouvoir et non l'indépendance.

      Ce parti n'a non seulement aucune conviction sociale, mais il n'a même pas de conviction nationale.

      Le pouvoir, c'est comme l'argent...

      Sans couleur, sans odeur et sans morale.

      Christian Montmarquette

  • Jean Lapointe - Abonné 25 avril 2016 08 h 29

    Il faut un minimum de confiance entre les deux partis.

    «Que Québec solidaire influence les plateformes du Parti québécois et de tout autre parti, bien sûr ! C’est ce qu’on souhaite le plus », souligne Mme Massé.

    Ne pourrait-on pas nous attendre à un peu plus d'humilité et de sincérité de la part de Québec solidaire?

    Cette déclaration de madame Massé illustre très clairement je trouve le fait que chez Québec solidaire on se croit les seuls à détenir la vérité. A leurs yeux il n'y aurait que Québec solidaire qui aurait raison. Les autres partis, dont le Parti québécois, seraient nécessairement dans l'erreur.

    Il n'est pas alors étonnant que madame Massé s'interroge sur les intentions de monsieur Péladeau et de madame Hivon comme s'ils ne pouvaient pas être sincères.

    Pour la raison en est très simple. Chez Québec solidaire ils ont toujours des plans derrière la tête (madame Massé vient de le reconnaître en disant que ce qu'ils souhaitent le plus c'est d' influencer les plateformes du Parti québécois). Par conséquent ils s'imaginent donc que c'est pareil pour les autres partis politiques.

    Il me semble pourtant que personne ne peut affirmer avec certitude que c'est l'un ou l'autre de ces partis qui fait les meilleurs choix. Un choix c'est un choix. Si on le fait c'est parce qu'on pense que c'est le meilleur choix à faire mais on ne peut pas en être complètement certain à moins de vouloir être sectaire.

    Pour qu'il y ait de véritables échanges et discussions entre ces deux partis politiques, ne faudrait-il pas qu'il y ait un minimum de confiance entre eux? Ne faudrait-il pas que des deux côtés on fasse preuve de bonne volonté.

    Chez Québec solidaire ils ne semblent pas avoir l'air de vouloir le faire.

    Vont-ils changer? Je l'espère.Il le faudrait bien il me semble.

    • Christian Montmarquette - Abonné 25 avril 2016 10 h 40

      "Pour qu'il y ait de véritables échanges et discussions entre ces deux partis politiques, ne faudrait-il pas qu'il y ait un minimum de confiance entre eux? " - Jean Lapointe

      1) Comment faire confiance à un parti qui courtise à la fois les votes de la droite caquiste et ceux de la gauche de Québec Solidaire?

      2) Comment s'attendre d'un parti qui ne respecte même pas son propre programme politique qu'il respectera son entente avec un autre?

      3) Comment faire confiance à un parti qui vient de se faire accuser par le DGEQ et l'UPAC pour les mêmes motifs que le Parti libéral?

      - Cm

  • Pierre Lefebvre - Inscrit 25 avril 2016 08 h 41

    alliance électorale.

    Attendez un 'tit peu. Cette fameuse «alliance électorale» doit être temporaire et dans un seul but «l'accession au Pays», c'est tout. Je ne vivrai pas dans un pays à «parti unique». Après l'indépendance, je veux encore avoir le choix de quel parti, sur quelle plateforme et vers quelle tendance je veux être dirigé. Le plus à gauche, plus à droite ou plus au centre doit toujours faire partie de mes possibilités. Je ne me sortirai pas d'un carcan fédéral pour m'enfermer dans un autre !
    La Russie n'est pas ma tasse de thé, ni mon espoir.

    L'indépendance n'est pas une «fin», c'est un «début». La seule question à laquelle il faut répondre est : «Voulez-vous sortir du Canada». Pas «comment voulez-vous être dirigé après». Ça... on y viendra bien et on choisira, comme maintenant... tous les quatre ans parmi plusieurs options. Les «partis politiques» n'ont alors pas à s'entendre tant que ça. C'est la «population» qui doit s'entendre sur son «État». Les partis politiques qui hurlent «Ça se fera à ma façon ou ça ne se fera pas» sont dans le champ rare ! Il faut réunir tous les outils pour se diriger soi-même, pas vider le coffre ! J’exige (et je souligne exige) des choix multiples «après l’indépendance». C’est aujourd’hui le temps de montrer aux gens le sérieux de la proposition : Quelque parti que vous soyez, êtes-vous prêt à diriger un «Pays» au choix de la population «au complet» selon un système électoral représentatif de «ses» aspirations (pas les vôtres) ? Je ne veux pas un pays «socialiste», je ne veux pas un pays «néo-libéral», je ne veux pas un pays «n’importe quoi», je ne veux qu’un Pays qui possèdera ses possibilités d’agir «comme il l’entend Lui-même, par Lui et pour Lui» ! Je veux un pays «démocratique» !!!
    Les «bornés monolithiques», les «cyclopes», allez vous faire voir ailleurs, vous ne m’enclaverez pas ! Je veux une démocratie.

    Bonne journée.

    PL

    • Charles Lebrun - Abonné 25 avril 2016 11 h 35

      Bravo!!!

    • Pierre Schneider - Abonné 25 avril 2016 12 h 09

      Une Union nationale pour l'Indépendance s'impose impérativement.

    • Richard Génois Chalifoux - Inscrit 25 avril 2016 12 h 17

      « Les «bornés monolithiques», les «cyclopes», allez vous faire voir ailleurs »
      Vous avez parfaitement raison monsieur Lefebvre; personne ne peut espérer accéder à l’autosuffisance alimentaire en ne cultivant que des piments forts.

    • Jean-Paul Carrier - Abonné 25 avril 2016 12 h 24

      Pour réussir à prendre le pouvoir ça demande un maximum de transfert de votes, disons des votes de QS et ON vers PQ pour ne prendre qu'une équation. Pour cela, il faut que le PQ modifie son programme pour récupérer un maximum de votes dans chacun des autres partis. Les votes de QS et ON ne sont pas simplement des votes indépendantistes, mais qui sont réponse à une philosophie très différente de celle du PQ. Faisable, mais fort peu probable, de là est l'imbroglio. Est-ce que QS et ON sont prêt à laisser couler des votes du côté du PQ afin que celui-ci prenne le pouvoir. Si oui, à quelles conditions? Est-ce que cela s'articulerait dans un éventuel référendum pour l'indépendance lors du premier mandat? si NON, alors pourquoi QS et ON accepteraient de diluer leurs votes et perdre leurs représentativités respectives en chambre. Si OUI, alors c'est toute une abnégation de ses principes fondateurs en espérant le succès d'un nouveau référendum. Considérant les résultats passés et le faible taux de soutien à l'indépendance ce serait prendre un sérieux risque. Le Oui-Québec se veut une voix pour augmenter le soutien à l'indépendance. Si cela ne fonctionne pas, alors de penser à une alliance temporaire pour aider un des partis à vaincre le PLQ et prendre le pouvoir est illusoire.

      Il ne faut pas oublier que le seul spectre du mot référendum aux dernières élections a réussi à faire réélire le PLQ.

      Je crois que la seule solution qui existe est au PQ. Il doit se renouveler et répondre aux aspirations du plus grand nombre d’électeurs.Je peux me tromper, mais connaissant les acteurs, je doute fort d'une coalition facile si jamais elle se matérialise.

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 25 avril 2016 17 h 04

      «Une Union nationale pour l'Indépendance s'impose impérativement.»
      Et pour pas plus longtemps que ça prendra afin d'accéder à l'indépendance. Après... je veux ravoir plusieurs partis entre qui choisir pour diriger mon pays pour quatre ans à la fois. Un pays «normal» quoi. Y en a des tonnes de copies, ça ne doit pas être si compliqué à faire.

      PL