Plus de 16 000 $ pour déterminer le sérieux du «pastafarisme»

Québec — Des fonds publics ont servi à démontrer qu’un foulard de pirate et une passoire à spaghettis ne peuvent pas être considérés comme des signes religieux justifiant une demande d’accommodement. La Société d’assurance automobile du Québec (SAAQ) a déboursé 16 140 $ pour donner un contrat servant à déterminer si le « pastafarisme », qui se réclame d’un dieu appelé le « Monstre en spaghetti volant », constituait une religion. La députée caquiste Nathalie Roy s’est indignée jeudi de ce qu’elle a qualifié de gaspillage de fonds publics basé sur un manque de jugement. Selon elle, cette commande « loufoque et ridicule » relance le débat autour des accommodements religieux, alors que Québec n’a toujours pas défini de balises claires.

2 commentaires
  • Patrick Daganaud - Abonné 22 avril 2016 06 h 27

    Wow les moteurs, je regrette!

    Il ne fait aucun doute que des pirates éoliens ont introduit le « Pastafarisme » sur la Terre et, ce faisant les symboles de cette religion: le foulard de pirate et la passoire à spaghettis.

    Le Dieu MESV (Monstre en spaghetti volant) n'aime pas qu'on nie son existence.

    Je suggère à la SAAQ ainsi qu'à tous les caqueteux de réviser leur jugement avant que MESV ne rende lui-même son verdict dans l'épisode final de notre destinée : l'apocalypse des nouilles!

  • Sylvain Auclair - Abonné 23 avril 2016 14 h 29

    Certaines juridictions ont accepté que des photos d'identité soient prises avec une passoire, et un «prêtre» pastafariste a même célébré un mariage.