Des courriels compromettants mettent Sam Hamad dans l’eau chaude

Le ministre libéral Sam Hamad
Photo: Jacques Boissinot La Presse Canadienne Le ministre libéral Sam Hamad

Le ministre libéral Sam Hamad aurait « offert son aide » à son « ami » Marc-Yvan Côté, alors vice-président du conseil d’administration de Premier Tech, à obtenir une importante subvention, révèlent une série de courriels obtenue par les journalistes de l’émission Enquête, diffusée sur les ondes de Radio-Canada. En l’échange de quoi, le haut dirigeant de l’entreprise du Bas-Saint-Laurent se serait attelé à trouver du financement politique pour le ministre.

Marc-Yvan Côté a été arrêté il y a deux semaines, accusé de fraude et de corruption pour son rôle dans le financement illégal des partis politiques pour la firme Roche.

Selon le diffuseur public, la compagnie Premier Tech, spécialisée en produits d'horticulture et technologies environnementales, voulait, en 2010, acheter un concurrent. Pour ce faire, l'entreprise souhaitait la participation d'Investissement Québec.
 

D’autres détails suivront.

 

12 commentaires
  • Colette Pagé - Inscrite 31 mars 2016 19 h 36

    Faut-il se surprendre ?

    Qu'un ex VP Roche développement des affaires devenu Ministre soit copain-copain et entretienne des relations privilégiées avec un collègue ex-ministre devenu par la suite VP Roche développement des affaires. Ce ministre est désormais Président du Conseil du Trésor responsable de la mise en application des recommandations du Rapport Charbonneau. Faudrait-il s'inquiéter ?

    Ce que nous démontre ces relations peu surprenantes c'est que ce type d'affairistes et de démarchage fait partie depuis des lustres de l'ADN du PLQ.

    • Donald Bordeleau - Abonné 1 avril 2016 22 h 57


      L'UPAC a tous les enregistrements des contacts téléphoniques de Monsieur Côté et de Monsieur Hamad.

      Les faits allégués aujourd'hui sont connus depuis 2014 à la CEIC de Madame Charbonneau.

      Cela était connu depuis ce temps là. Il est impossible que l'UPAC n'est pas poussé plus loin ses enquêtes des malversations des ministres du PLQ de 2003 à 2012 et aussi de 2014 à 2016.

      De plus à la course à l'élection de Couillard au parti Libéral, c'est justement Monsieur Hamad qui était responsable du financement de le campagne à la direction du PLQ.

      Le plus croustillant est encore avenir pour le PLQ.

    • Donald Bordeleau - Abonné 2 avril 2016 23 h 35

      Aucun doute ne doit peser sur l'intégrité du Conseil des ministres ou du Conseil du Trésor.

      Mais l’on constate que les abus étaient au courant avec les Post-it et les nominations des juges avec Madame Chantal Landry déjà en 2003.

      Comme des ministres qui au conseil des ministres pouvaient faire augmenter une subvention ou faire obtenir un contrat. Comme disait Madame Normandeau qui utilisait son pouvoir discrétionnaire.

      De pousser fort sur des dossiers d'aide gouvernementale pour Premier Tech et donné des informations confidentielles sur les délibérations au Conseil du Trésor».

  • Raymond Chalifoux - Abonné 31 mars 2016 19 h 48

    Justement, on en parlait...

    Levez la main ceux que cela étonne...

    Allez, on creuse! Allez, un autre coup de pelle! Allez!

  • Jacinthe Lafrenaye - Inscrite 31 mars 2016 20 h 27

    Démission de Sam Hammad

    Quand je pense qu'ils ont fait démissionner Daniel Breton pour beaucoup moins que ça. Hammad doit démissionner dès maintenant.

  • Denis Paquette - Abonné 31 mars 2016 20 h 58

    ?????

    va-t-il avoir le courage de donner sa démission ou va-il s'accrocher

  • Sylvain Dionne - Inscrit 31 mars 2016 21 h 51

    Projection, quand tu me tiens...

    Je me demande aussi si c'est à ce genre d'effort là qu'il s'attend des personnes sur l'aide sociale pour gagner des sous. C'est comme ça que roule la roue à 3 boutons (ou que l'on roule la population)?