Le processus de négociation passe à la vitesse accélérée

La grève apparaît «à peu près inévitable», a soutenu le président de la FTQ, Daniel Boyer, en mettant en doute la bonne foi du gouvernement.
Photo: Annick MH De Carufel Le Devoir La grève apparaît «à peu près inévitable», a soutenu le président de la FTQ, Daniel Boyer, en mettant en doute la bonne foi du gouvernement.

Le processus de négociation visant à renouveler les conventions collectives des employés du secteur public accélère.   Même si un gouffre les sépare, les deux parties semblent déterminées à mettre les bouchées doubles en vue de trouver un terrain...

La couverture de la COVID-19 et les 7 premiers articles sont gratuits.

Vous devez avoir un compte pour en profiter.

Créer un compte

?Déjà abonné? .

2 commentaires
  • Jean-François Laferté - Abonné 29 juillet 2015 07 h 40

    Ouf...

    Je suis heureux d'avoir pris ma retraite cette année au 1er juillet.
    Je suis triste pour mes collègues,plus jeunes, qui pâtiront sous le rouleau compresseur de ce gouvernement.Personne, je dis bien personne, ne se lève haut et fort pour faire de l'éducation une priorité.Celles et ceux qui se lèvent le font parfois pour faire la "cut" du téléjournal:l'éducation est une marchandise et non un projet.Tableau blanc interactif et autres bébelles entrent dans les classes sans consensus, les directions croulent sous l'administration,les profs cherchent du temps pour enseigner et les parents sont dépassés par leurs rejetons..
    Un rapport publié il ya quelques années portait ce titre "Un Québec fou de ses enfants - Rapport du groupe de travail pour les jeunes" de Camille Bouchard.24 ans plus tard,on pourrait biffer ce titre et le remplacer par "Le Québec se fout de ses enfants".Vous le verrez à l'issue de cette négociation qui sera réglée par une loi spéciale.
    Bonne chance mes amis(es) profs.
    Jean-François Laferté
    Terrebonne

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 29 juillet 2015 12 h 38

    Aux dernières nouvelles

    Le gouvernement offrait un gel salarial de trois ans assorti d’une augmentation de 1 % par année pendant les deux années suivantes. Cela aurait-il changé ?