L'accès à l'avortement ne sera pas restreint, assurent Couillard et Barrette

Gaétan Barrette a affirmé que le gouvernement n'avait aucune intention «de revenir en arrière» ou de relancer le débat sur l'avortement.
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne

Gaétan Barrette a affirmé que le gouvernement n'avait aucune intention «de revenir en arrière» ou de relancer le débat sur l'avortement.

Le gouvernement ne va ni directement, ni indirectement limiter l'accès à l'avortement, a insisté, mercredi, le premier ministre Philippe Couillard.

Bien au contraire, le projet de loi 20 vise à accroître l'accès aux services de santé, y compris l'accès à l'interruption de grossesse, a soulevé M. Couillard, en Chambre, désireux de mettre fin à la controverse suscitée par la manchette du Devoir.

L'interprétation d'une «ébauche» de règlement entourant le projet de loi 20, obtenu par le Centre de santé des femmes de Montréal, laissait croire que le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, avait l'intention de limiter le nombre d'avortements pratiqués par les médecins québécois.

Cette interprétation est erronée, a affirmé le ministre Barrette à l'occasion d'une longue mêlée de presse à l'entrée d'une réunion du caucus libéral.

L'accès à l'avortement ne sera pas restreint, a martelé le ministre.

Les femmes du Québec «doivent avoir accès à ces services sans restriction, dans les meilleures conditions possibles», a-t-il fait valoir.

Le ministre a ajouté que le gouvernement n'avait aucune intention «de revenir en arrière» ou de relancer le débat sur l'avortement.

À voir en vidéo