Marc Bibeau serait derrière le financement du mystérieux «comté 127»

Les policiers ont procédé à l'analyse des données saisies lors des perquisitions au PLQ, en juillet dernier. Un document ayant pour titre «analyse du 127» fait état d'une vingtaine d'activités de financement qui ont permis à la formation d'amasser plus de 700 000 $.
Photo: Jacques Nadeau - Archives Le Devoir Les policiers ont procédé à l'analyse des données saisies lors des perquisitions au PLQ, en juillet dernier. Un document ayant pour titre «analyse du 127» fait état d'une vingtaine d'activités de financement qui ont permis à la formation d'amasser plus de 700 000 $.
Le grand argentier du PLQ sous Jean Charest, Marc Bibeau, aurait joué un rôle dans le financement du mystérieux « comté 127 », une circonscription fictive qui aurait reçu des dons de 700 615 $.

L’analyse des perquisitions menées au Parti libéral du Québec (PLQ), en juillet dernier, a mené l’Unité permanente anticorruption (UPAC) sur la piste de Marc Bibeau, principal actionnaire de Schokbéton.

Les policiers ont mis la main sur un document intitulé Analyse du 127, portant sur une vingtaine d’activités de financement qui auraient permis à la formation d’amasser plus de 700 000 $.

Un certain « M. B. » aurait récolté 428 150 $ pour une seule activité. Or le PLQ n’a jamais déclaré la tenue d’une activité aussi lucrative dans ses rapports au Directeur général des élections du Québec (DGEQ). Les policiers croient « raisonnablement » que les initiales M. B. sont pour Marc Bibeau, révèlent de nouveaux documents judiciaires obtenus par un consortium de médias dont fait partie Le Devoir. Des enveloppes « à remettre à Marc Bibeau ou à recevoir de ce dernier » auraient été échangées chez Schokbéton.

Selon les sources de la police, M. Bibeau « suivait les donations des grandes entreprises ». « Les témoignages indiquent également que les dons de ces entreprises sont répertoriés dans le comté 127 ou encore “financement sectoriel”. Marc Bibeau et Violette Trépanier sont les personnes responsables de ce secteur », affirme un enquêteur dans une déclaration assermentée.

Cette déclaration a été utilisée pour obtenir des mandats de perquisition au siège social de Schokbéton, à Saint-Eustache. Les policiers cherchaient chez Schokbéton tout document relatif au PLQ, au financement politique, ainsi que l’agenda et les correspondances de Marc Bibeau avec le personnel du PLQ.

L’enquête porte sur des actes criminels de corruption de fonctionnaire, de fraude envers le gouvernement, d’entrepreneur qui souscrit à une caisse électorale, d’abus de confiance, de fraude et de complot. Les déclarations des policiers ne constituent pas de la preuve, et aucune accusation n’a été portée dans cette affaire.

Le rôle de Bibeau

Marc Bibeau est considéré par les enquêteurs comme « le grand argentier » du parti sous Jean Charest. Il était d’ailleurs très proche de l’ancien premier ministre.

M. Bibeau, un collecteur bénévole, travaillait en tandem avec Violette Trépanier, qui aurait été la grande responsable du financement sectoriel auprès des entreprises au sein du PLQ, de 2001 à décembre 2012. Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, l’entrepreneur Lino Zambito a raconté qu’il avait dû obtenir l’approbation de Marc Bibeau et Violette Trépanier pour organiser un cocktail de financement à 100 000 $ pour la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, en 2007. M. Bibeau aurait demandé à Violette Trépanier de contacter le chef de cabinet de la ministre, Bruno Lortie, afin de fixer une date pour le cocktail.

À cette époque, Lino Zambito et deux vice-présidents de Roche (Marc-Yvan Côté et France Michaud) participaient activement au financement de Mme Normandeau, dans l’espoir qu’elle accorde à la Ville de Boisbriand une subvention pour l’agrandissement de son usine de traitement des eaux.

Mme Normandeau, visée par l’enquête de l’UPAC, a finalement autorisé une subvention de 11 millions, en répudiant au moins cinq avis défavorables des fonctionnaires de son ministère. Nathalie Normandeau et Bruno Lortie auraient contourné les règles pour avantager Roche et Infrabec, deux gros bailleurs de fonds du PLQ. La firme de M. Zambito, Infrabec, et Roche ont fait main basse sur les contrats d’agrandissement de l’usine.

Entre 2006 et 2008, dans la période où il était question du dossier de Boisbriand au cabinet de Mme Normandeau, Mme Trépanier aurait appelé M. Bibeau environ 500 fois. Par la voie de son avocat, Jean-Claude Hébert, M. Bibeau a fait savoir qu’il n’avait pas été impliqué dans le dossier de l’usine de Boisbriand.

Après son départ du parti, en 2012, Mme Trépanier est restée dans le giron libéral à titre de contractuelle. Pendant 13 mois, en 2012 et 2013, Mme Trépanier et M. Bibeau se sont parlé au moins 300 fois. L’UPAC situe le départ de Mme Trépanier en mars 2013, à la suite de l’élection du nouveau chef du PLQ, Philippe Couillard.

À l’automne 2013, l’attachée de presse du PLQ, Gabrielle Collu, a confirmé au Devoir que Mme Trépanier était restée dans la famille libérale « pour assurer une transition » jusqu’au 11 septembre 2013, pendant les six premiers mois de M. Couillard à la chefferie du PLQ.

Par ailleurs, Joël Gauthier, qui a agit comme directeur général du PLQ de 1999 à 2003, a annoncé jeudi soir qu’il se retirait temporairement de la direction du conseil d’administration d’Investissements Hexagone le temps que soient « clarifiées » les « allégations concernant le financement au PLQ » et sa « situation personnelle dans ce contexte ». Investissements Hexagone s’était portée acquéreur de Louisbourg SBC, Géodex, Ciments Lavallée et Houle H2O, qui faisaient partie de l’empire de l’entrepreneur Tony Accurso. M. Gauthier a collaboré à l’enquête policière.


Avec La Presse canadienne
70 commentaires
  • André Le Belge - Inscrit 17 avril 2014 11 h 12

    C'est inutile

    C'est inutile de donner de telles informations. Le peuple s'en fout et je me demande s'il n'aimerait pas ça....

    • Annie-Ève Collin - Inscrite 17 avril 2014 11 h 32

      Trop de gens votent pour une raison unique, par exemple : "Puisque je suis contre la séparation du Québec, je vote libéral.", "Puisque je suis souverainiste, je vote PQ.", "Puisque je suis pour la liberté de religion, je vote libéral.", "Puisque je suis pour la laïcité, je vote PQ.", et je pourrais continuer, mais le point est surtout que vous avez raison : le peuple s'en fout, au sens où tant de gens votent sans se questionner beaucoup.

    • Victoria - Inscrite 17 avril 2014 11 h 41

      Pourquoi dit-vous que c’est inutile, M. Le belge.

      Autrefois, deux jeunes adultes ont essayé de dérober notre véhicule stationné chez l’employeur. Grâce à une publication étalant le principe des faits; quelques mois plus tard, la SQ démantelait un réseau.

      C’est le seul moyen de capter l’attention de ceux qui en savent un peu plus long que nous sur le sujet.

      Nous subissons et… d’autres ont des informations CAPITALES.

      Vous détenez peut-être une bride d’information sans en avoir encore pris conscience.

    • André Le Belge - Inscrit 17 avril 2014 12 h 43

      @ Doris Lefebre
      Mon nom est André Le Belge et non Le belge

    • Josée Duplessis - Abonnée 17 avril 2014 13 h 40

      Non le peuple ne s'en fout pas. C'est important de savoir pour la suite des choses.

    • Chantale Desjardins - Abonnée 17 avril 2014 13 h 42

      Le peuple veut savoir et il est loin de s'en foutre car c'est notre argent qui est dépensé follement.

    • Luc André Quenneville - Abonné 17 avril 2014 13 h 56

      inutile de dénoncer la corruption du parti au pouvoir???? eh ben!

    • Claude Champagne - Inscrit 17 avril 2014 14 h 05

      Mais c'est vrai ce que vous dites, le monde s'en fout. Alors le peuple honnête qui ne s'occupe pas de la politique, les croches s'en occupent.

    • Louise Vallée - Inscrite 17 avril 2014 14 h 07

      vous avez parfaitement raison M.Le Belge! Les gens qui ont voté pour le Parti Libéral , le savaient et vont continuer à appuyer et financer ce parti qui les réconforte dans le fédéralisme bêtifiant.

    • Victoria - Inscrite 17 avril 2014 15 h 35

      Il y a également une faute de frappe sur le mot bride, on aurait du lire "bribe".
      Alors, MONSIEUR, à constater votre réaction pour le "B" de votre nom, bride ou bribe, prenez le mot qui vous plaît.

    • Gilles Théberge - Abonné 17 avril 2014 16 h 14

      Je ne sais pas si je me trompe et peut-être est-ce le cas, mais le sentiment que j'ai c'est celui-ci : le peuple québécois est en mode résonnance au lieu, comme il se devrait d'être en mode raisonnement.

      Depuis quelques élections on voit que le vote s'en va dans toutes sortes de directions, comme l'aiguille affolée d'une boussole.

      D'abord en 2011 les gens ont tourné radicalement le dos au Bloc, au profit d'une vague probablement artificielle, suscitée par smiling Jack, le bon gars avec qui on aurait aimé prendre une bière. Je ne dis pas qu'il était sans substance, mais ses positions politiques étaient aux antipodes des aspirations du Québec.

      Puis en 2012, les gens ont quaiment réélu Charest à l'encontre de qui de lourds soupçons pesaient. Et on voit avec les révélations d'aujourd'hui que les soupçons de malversations étaient fondés.

      Et la semaine dernière, les gens ont voté massivement pour le PLQ encore, simplement parce que ce parti a agité une menace fictive de référendum. Malgré le bilan ma foi substantiel du gouvernement sortant.

      Plus le temps passe, moins je crois à la soi-disant sagesse populaire. Quand un peuple se met à voter n'importe comment au gré du vent, à coup de sautes d'humeurs, je pense que ce peuple est ignare et inculte sur le plan politique.

    • Louka Paradis - Inscrit 17 avril 2014 16 h 39

      Non, les gens ne s'en fichent pas, loin de là ! C'est ce que les libéraux espèrent faire croire... mais la vérité finit toujours par sortir au grand jour.

    • F. Georges Gilbert - Inscrit 18 avril 2014 10 h 33

      Gilles Théberge;Qu'on le dise, blanchi ou noir,l'Argent- nerf de la guerre, n'a pas d'odeurs ni couleurs ni pays, mais règne en roi et maître sur la planète.((Les incidences sur la Démocratie sautent aux yeux.La libération financière a engendré ce que certains économistes ont qualifié de ''Sénat Virtuel''; d'investisseurs et de prêteurs qui tient ''des Référendums en temps réel''sur les politiques des gouvernements.Si le ''Sénat Virtuel''considère une politique comme irrationnelle-lire:pour le bien commun plutôt que leur profit-,il peut excercer ''son droit de véto'' sous formes de fuites des capitaux ou d'attaque contre la devise du pays,entre ''d'autres moyens''.En général la libéralisations des mouvements de capitaux place les gouvernements en présence d'un ''double électorat'':les Électeurs et le Sénat Virtuel.Même dans les pays riches,c'est'' l'Électorat Privé'' qui tend à l'emporter.
      R/Futurs Proches de Noam Chomsky.))Ainsi affaiblit-on la Démocratie.''Les Référendums''c'est bon et enrichissant pour le 1% des possédants mais indésirables et dangereux pour le 99% de la population soumise aux désiratas et aux appétits gargantuesques des Supers-Financiers .Le dernier scrutin n'est qu'un avant-goût de ce qui nous attend...

    • Guy Vanier - Inscrit 18 avril 2014 12 h 00

      Avec les données que les faiseurs d'images et d'élections, que le PLQ peuvent se payer par toute sorte de moyens légeaux et illégaux, ils peuvent maintenant, avec les journaux amis et autres moyens de communications rapides, fournir les sujets nécessaires pour berner le bon peuple......
      Espérons que les jeunes qui sont de plus en plus informés serons ns appuyer pour corriger cette façon de faire!

  • Pierre Rouve - Inscrit 17 avril 2014 11 h 44

    Mais puisqu'on vous dit ...

    .... que c'est pas grave, puisque c'est pour la noble cause de la défense de la liberté d'exprimer sa religion?

    Rien ne doit prévaloir sur ce but divin, et peu importent les mensonges, les abus de confiance, les tricheries.

    • Jean-Luc St-Pierre - Inscrit 17 avril 2014 14 h 29

      L'art de tout mélanger sans comprendre.

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 17 avril 2014 19 h 35



      "Mais puisqu'on vous dit .... que c'est pas grave, puisque c'est pour la noble cause de la défense de la liberté d'exprimer sa religion?"

      FOUTAISE,

      J'étais contre la partie de charte qui s'en prenait, à travers les frileux, aux seules musulmanes et au nom de... l'égalité homme femme! Tu parles!

      Et je suis athée depuis presque cinquante ans.

      Mais je suis humaniste et "politique" pratiquement de naissance. Et surtout, comme bien d'autres qui pensent comme moi, je suiis libre de penser et non pas enfarinée dans la partisannerie.

    • Gilles Théberge - Abonné 18 avril 2014 11 h 17

      Donc sont enfarinés dans la partisannerie, les personnes qui voient les choses autrement...

      Je vois les choses autrement. Il n'y a pas de croyance qui justifie d'imposer le port de symboles religieux ostentatoires madame Massicotte. Il n'y a pas de Dieu madame Massicotte.

      Il y a en effet un assujettissement à des croyances que d'accepter les dictats d'une hiérarchie religieuse. Il n'y a pas d'égalité réelle entre les hommes et les femmes, quand cela résulte à obliger quelqu'un de vivre selon des préceptes religieux extérieurs à une inclinaison intérieure.

      Je ne suis enfariné dans rien madame Massicotte...

  • Mark Beaton - Inscrit 17 avril 2014 11 h 51

    Et Jean Charest dans tout ça?

    700 000$ = 10 ans de salaire pour Jean Charest à raison de 70 000$ / année en sus de son salaire touché à titre de PM.

  • Gérard Côté - Inscrit 17 avril 2014 11 h 53

    Vous avez dit Power Corporation et stratège...

    Selon un grand quotidien, la police s'appuie sur plusieurs témoignages qui lui laissent entendre que Marc Bibeau, administrateur de Shockbéton et de Power Corporation, est « le grand argentier du PLQ, un stratège »

    • Gilles Théberge - Abonné 17 avril 2014 16 h 31

      Savez-vous ce qui me turlupine dans tout ça monsieur Côté, c'est le fait qu'encore une fois c'est du fretin que l'on pince et qu'on monte en exergue.

      Pensons-nous vraiment qu'il n'y avait pas une direction politique derrière ces magouilles? Il s'agit du financement d'un parti politique.

      Vraiment les autorités politiques n'étaient pas au courant des pratiques de fincancement de leur parti? D'autant que ce stratagème a duré pendant des décennies.

      Qui va vraiment croire que Jean Charest n'était pas au courant? Lui, chef de parti, premier ministre n'avait aucune idée de la façon dont son parti se finançait? Voyons donc!

      Et puis d'où pouvaient bien provenir les 75 000$ reçus de son parti pendant dix ans? Des enveloppes non répertoriées dans les livres du PLQ peut-être?

      Qui va croire que Philippe Couilard membre de ce cabinet, ministre de Charest, astreint lui aussi à un quota de 100 000$ par année n'était pas au courant des pratiques mafieuses du parti libéral? Qui va croire ça? Moi pas.

      Et puis une autre chose qui m'intrigue, c'est Porter. Il a été arrêté et il est accusé de fraude. Il est pour le moment ans une prison des caraïbes ou d'Amérique Centrale je ne sais pas bien.

      Quand même. Alors qu'en est-il des procédures d'extradition de ce truand qui a promis s'il avait procès qu'il ne coulerait pas seul...? Est-ce que quelqu'un sait où en sont rendues ces procédures? qui doit agir, le gouvernement fédéral? La GRC? Où peut-on s'informer ne sont-ce pas des informations publiques?

      Apparemment il serait malade. L'est-il vraiment? Est-ce qu'il serait avantageux qu'il le soit davantage pour pouvoir dire on ne peut pas le faire voyager, voyez-vous il est malade...

      Est-ce que Porter aura un jour un procès, que l'on sache enfin clairement s'il y a des liens réels entre lui, Couillard, et qui sait des accointances qui vont bien au-delà d'une compagnie fictive?

      Il y a des tas de questions à poser et dans le moment personne ne les pose n'est-ce p

    • Claude Champagne - Inscrit 17 avril 2014 17 h 30

      J'ai un dégoût qui me revient constamment dans la tête «COVER UP», c'est quoi la traduction?. La machine fédéraliste elle a couvert tous ses angles, pas un oublie. Charbonneau en secret, l'ordonnance de non publication, des sondages réalisés par des firmes canadiennes en passant par des médias fédés pro libs, de la peur, l'argent ainsi la pression de laisser moisir Porter au Panamá payé en $$$$$ canadienne. C'est l'arnaque du siècle rien de moins, ils ont privatisé la démocratie.

    • Jean-Marc Simard - Abonné 18 avril 2014 10 h 08

      Je traduirais "cover up" par "camouflage" Monsieur Champagne ou plus clairement pas "étouffer les vraies affaires"

  • Philippe ROY - Inscrit 17 avril 2014 11 h 58

    Aprèes l'élection, et la démocratie ?

    Pourquoi aprenon-nous ces détails de malversations d'un parti dominant seulement aprèes une élection ? Qu'est-ce que çca envoit comme message sur notre démocratie et nos moeurs politiques.

    La commission Charboneau fait-elle oeuvre utile ?

    Les Québécois semblent avoir élu Alibaba et les 40 voleurs, l'exercice du droit de vote des Québécois est mystérieux.

    Philippe Roy

    • Claude Champagne - Inscrit 17 avril 2014 14 h 17

      M. Roy, c'est un «COVER UP» je l'ai dit, je voulais tout savoir avant les élections coute que coute. Là personne dans ce gouvernement "illégitime" ne prend ses responsabilités. Ils s'en lavent les mains, pour quatre ans ils vont s'autoproclamer de grands "bâtisseur", de grand défenseur de la démocratie. Gouverner pour satisfaire leurs inconditionnelles, même je crois vraiment que JJ Charest aurait été élu à la place de Couillard, c'est juste pour vous dire comment les 30-40% voteraient rouges qui que ce soit.

    • Jasmine B. - Inscrite 17 avril 2014 16 h 18

      Non mais, tous cela, avec tout ce qui se disait bien avant les élections, venez pas dire que vous avez cru à de la diffamation venant de tout part ?

      Avec tout ce qu'on pouvait lire, tout ce qu'on pouvait entendre, tous ces maires qui étaient intimement lier au gouvernement en place depuis les dernières années, c'était oui des soupçons, mais fortement appuyé de circonstances atténuantes.

      Alors désolée pour ceux qui ont voté pour le PLQ et qu'aujourd'hui tombe de leur petite chaise en criant ... Mais pourquoi on l'apprend que Maintenant !!??? Fallait regarder plus loin que votre nez si vous n'aviez pas compris encore.

      Fallait vraiment être naif pour penser que le PLQ avait patte blanche !
      Naif ou un des nombreux profiteurs de toute cette corruption.

      Je crois qu'au Québec, qu'il en a beaucoup qui ont profiter largement de toute cette corruption et se conforte dans la pourriture et qui ont fortement appuyé tout ceci. Parce que franchement y a naif et naif là....

      Juste dommage de voir que les Québecois c'est une bande de crosseur prêt à vendre leur intégrité et leur honnêté pour du fric, du pouvoir...

      Bravo aux autres qui vote n'importe quoi juste parce qu'une ligne ne leur convienne pas.

      @ Claude Champagne, vous avez tout a fait raison !