L'UPAC a rencontré des dirigeants du PQ en février dernier

L'UPAC a rencontré, en février, le directeur général du Parti québécois, Sylvain Tanguay, ainsi que le directeur des finances et de l'administration, Pierre Séguin.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir L'UPAC a rencontré, en février, le directeur général du Parti québécois, Sylvain Tanguay, ainsi que le directeur des finances et de l'administration, Pierre Séguin.
Des enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) ont rencontré des dirigeants du Parti québécois «de façon informelle» concernant sa structure et ses méthodes de financement.

Le Parti québécois a confirmé, mardi en début de soirée, des informations révélées par un média à ce sujet.

L'UPAC a rencontré, en février, le directeur général du Parti québécois, Sylvain Tanguay, ainsi que le directeur des finances et de l'administration, Pierre Séguin.

Le parti soutient que ces rencontres devaient demeurer confidentielles «à la demande de l'UPAC» et qu'il n'a été soumis à aucune perquisition.

Dans un communiqué, la formation politique soutient que l'UPAC a manifesté le souhait de rencontrer tous les partis politiques.

Guillaume Simard-Leduc, attaché politique de la Coalition avenir Québec (CAQ), a fait savoir en début de soirée que sa formation n'avait pas reçu la visite de l'Unité permanente anticorruption.

«La CAQ n'a jamais été rencontrée par l'UPAC et n'a jamais reçu de demande en ce sens», a-t-il fait savoir par courriel dans une courte déclaration.

Le Parti québécois affirme que la visite de l'UPAC dans ses locaux est différente de celle survenue l'été dernier au Parti libéral.

«Le Parti québécois tient à rendre publique toute l'information à ce sujet, afin de ne pas entretenir de confusion entre la situation du Parti libéral, qui a été perquisitionné, et celle du Parti québécois, à qui on a demandé d'expliquer sa structure et ses méthodes de financement», explique-t-on dans le communiqué.

L'Unité permanente anticorruption avait réalisé une perquisition en juillet 2013 à la permanence du Parti libéral du Québec puis une autre, en novembre, dans des entreprises de l'ex-argentier du PLQ, Marc Bibeau.
13 commentaires
  • François Dugal - Inscrit 25 mars 2014 20 h 30

    Les affaires

    Ensemble, parlons des vraies affaires.
    Ben coudonc ...

    • Marie-Maude Lalande - Inscrite 25 mars 2014 20 h 53

      Le PQ n'a été soumis à aucune perquisition et aucun document n'a été demandé. Quel est donc le sens de votre commentaire?

    • Louka Paradis - Inscrit 25 mars 2014 21 h 37

      Une rencontre et une perquisition, ce n'est pas la même chose. Les nuances ont bien meilleur goût.

  • Marc Bineault - Inscrit 25 mars 2014 20 h 44

    Seul le PLQ est douteux

    Tous les principaux partis ont été rencontrés, un seul a été perquisitionné, le PLQ !

  • René Poireau - Inscrit 25 mars 2014 20 h 58

    Ayez confiance en Madame Marois

    Madame Marois est une femme honnête. Il ne faut pas croire cette histoire. Elle l'a dit elle-même qu'elle n'a rien à cacher.

    Il faut croire au référendum du PQ dans les 2 prochaines années.

    René Poireau de Gatineau

  • Francine Laurier - Inscrite 25 mars 2014 21 h 28

    Aucune comparaison entre les méthodes du PQ et celles du PLQ

    Le Parti québécois n'a jamais demandé à ses ministres de "récolter" 100,000$ pour le financement du parti. De plus les bénévoles du PQ sont de vrais bénévoles et ne reçoivent pas de salaire Ils ont un idéal et s'éloignent des "vraies affaires" du PLQ. On n'a qu'à comparer les sommes d'argent accumulées au fil des ans par le PLQ et celles du PQ. Il n'y a pas de commune mesure entre les deux. Il fallait bien que le PLQ aille chercher ces sommes faramineuses quelque part....C'est vrai que le PLQ s'est toujours occupé des vraies affaires, quitte à mettre le Québec dans le rouge pour faire plaisir aux amis du parti et renvoyer l'ascenseur. Du changemjent,s.v.p. le 7 avril.

  • Jean-Marie Francoeur - Inscrit 25 mars 2014 21 h 35

    Non-nouvelle

    Ce n'est pas une nouvelle. L'UPAC l'avait déjà dit.