Porter revient hanter Couillard

Le chef du PLQ, Philippe Couillard, lundi. L’association de M. Couillard avec Arthur Porter en 2010 a refait surface, Le Devoir ayant appris que ce dernier, en tant que dirigeant du CUSM, ne pouvait légalement fonder la firme Porter, Couillard et associés inc.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Le chef du PLQ, Philippe Couillard, lundi. L’association de M. Couillard avec Arthur Porter en 2010 a refait surface, Le Devoir ayant appris que ce dernier, en tant que dirigeant du CUSM, ne pouvait légalement fonder la firme Porter, Couillard et associés inc.

En fondant une firme de consultation dans le domaine de la santé avec son ami Phillippe Couillard, Arthur Porter, qui dirigeait alors le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), a agi dans l’illégalité.

 

L’Agence de la santé et des services sociaux (ASSS) de Montréal a confirmé lundi au Devoir qu’Arthur Porter n’avait jamais demandé d’autorisation pour créer la firme Porter, Couillard et associés inc. en juin 2010, contrevenant ainsi à la Loi sur la santé et les services sociaux. « Il n’y a pas eu de demande et donc d’autorisation concernant la création de cette compagnie », a indiqué la porte-parole de l’Agence, Marie-France Coutu.

 

Or, en vertu de la Loi sur la santé et les services sociaux, le directeur général d’un centre hospitalier ne peut poursuivre d’autres activités lucratives dans le domaine de la santé à moins d’obtenir une autorisation formelle tant du conseil d’administration de l’établissement que de l’Agence de la santé. L’article 199 de la Loi stipule que « le directeur général doit, sous peine de déchéance de sa charge, s’occuper exclusivement du travail de l’établissement et des devoirs de sa fonction ». Il peut occuper un autre emploi, une autre charge ou fonction dans le domaine de la santé seulement s’il obtient une autorisation à la fois de l’agence et du conseil d’administration, une autorisation qui est loin d’être automatique. « C’est la compréhension de l’Agence qu’une telle autorisation était nécessaire pour la création de cette entreprise », a signalé la porte-parole.

 

Porter, Couillard et associés a été fondée 17 mois avant qu’Arthur Porter ne fût forcé de démissionner en décembre 2011, quatre mois avant la fin de son mandat à la tête du CUSM.

 

Selon David Levine, qui dirigeait l’ASSS de Montréal à l’époque, le directeur général du CUSM, comme tout autre directeur général de centre hospitalier, doit être au service exclusif de l’établissement, en dehors de cours qu’il aurait pu donner à l’université et des activités liées aux fondations du CUSM ou aux associations professionnelles.

 

Philippe Couillard a déjà indiqué que Porter, Couillard et associés, qui visait à obtenir des mandats de consultation en santé sur la scène mondiale, n’avait jamais été active. Que la firme ait été active ou non, l’autorisation était nécessaire, soutient-on à l’Agence. L’entreprise fut dissoute le 4 octobre 2012, le jour après avoir annoncé qu’il se lançait dans la course à la chefferie du Parti libéral.

 

L’entourage de Philippe Couillard a souligné, lundi, que celui-ci avait demandé à Arthur Porter, au moment de l’incorporation de la compagnie, s’il avait obtenu toutes les autorisations nécessaires. « Et l’individu a répondu oui », a-t-on rapporté. À l’époque, la réputation du Dr Porter était sans tache, a-t-on rappelé, à tel point qu’on voulait donner son nom à une rue.

 

Cliniques privées

 

C’est en juin 2008 que Philippe Couillard a quitté son poste de ministre de la Santé et des Services sociaux pour se joindre au Fonds d’investissement PCP, un fonds actif dans l’établissement de cliniques privées. En 2009, il est nommé membre du conseil d’administration de la société minière Canadian Royalties, tout comme Arthur Porter. L’année suivante, il est nommé membre du comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS) que préside Arthur Porter. En 2011, Philippe Couillard se joint à Secor-KPMG à titre de conseiller stratégique en santé.

 

En novembre 2011, quelques semaines avant qu’Arthur Porter ne démissionne, on apprenait que Porter, Couillard et associés n’était pas la seule entreprise dans le domaine de la santé qu’avait fondée Arthur Porter. Ce dernier possédait et dirigeait une clinique privée aux Bahamas. Il était également président du conseil d’administration de Cancer Partners UK, une société britannique vouée à l’essor de cliniques de radiologie au Royaume-Uni. En outre, le Dr Porter était propriétaire d’une entreprise en Sierra Leone, son pays d’origine, entreprise qui aurait été impliquée dans la vente d’armes.

 

À la mi-novembre 2011, le conseil d’administration du CUSM a convoqué Arthur Porter afin d’obtenir des explications. À l’Assemblée nationale, le ministre de la Santé et des Services sociaux à l’époque, Yves Bolduc, avait dû répondre à des questions à ce sujet. Le ministre avait mentionné que le conseil d’administration du CUSM avait tenu une réunion de six heures pour discuter de la situation. Peu de temps après, Arthur Porter remettait sa démission.

 

Au moment de l’embauche du Dr Porter en 2004, certains membres du conseil d’administration du CUSM avaient été informés d’une façon générale que le nouveau directeur général était autorisé à garder quelques-uns de ses clients privés, mais jamais qu’il dirigeait une clinique médicale aux Bahamas. L’ASSS de Montréal n’avait pas non plus donné d’autorisation relativement à cette activité. À l’ASSS de Montréal, on n’a retrouvé aucune demande du Dr Porter, ni du conseil d’administration du CUSM portant sur une autorisation visant cette clinique.

137 commentaires
  • Gaetane Derome - Abonnée 18 mars 2014 01 h 20

    Un peu louche.

    Une firme de consultation qui aurait ete illegale au nom de Porter,Couillard et associes,inc.Cependant je note dans l'article que M.Porter a du donner sa demission du CUSM en decembre 2011 parce qu'on lui a demande des explications au CA du CUSM.Alors pourquoi l'entreprise en question ne fut dissoute que le 4 octobre 2012,le jour apres que M.Couillard a annonce se presenter a la course a la chefferie?Donc,presqu'un an plus tard.
    Est-ce que ca veut dire qu'apres le depart de M.Porter a la direction du CUSM l'entreprise est devenue legale et M.Couillard pouvait la garder tant qu'il ne se presentait pas comme chef? Mais n'aurait-il pas du se questionner sur son associe puisque tous commencait a le faire?Surtout que M.Porter semblait aussi impliquer dans la vente d'armes,on est plus dans le domaine de la consultation medicale ici,c'est grave.

    • Danielle - Inscrit 18 mars 2014 06 h 43

      Ce n'est pas un peu louche c'est carrément illégal puisqu'il a contrevu à la règle. On l'a vue par le passé que contrevenir est la marque de certains libéraux. Les libéraux ne consultent pas la population sauf si c'est profitable pour eux. Sinon, ils ont fortement tendance à passer autre l'avis des citoyens. Vous vous souvenez avec les gaz de schiste? Tout a été fait dans le dos des citoyens. Si les libéraux sont élus, il faut tout recommencer et le risque que les compagnies gazières reviennent avec le ok des libéraux est grand. Votez libéraux c'est voter anti citoyens.

    • Luc Lavoie - Inscrit 18 mars 2014 07 h 29

      Un PEU louche ??? Vous voulez rire !!!

      Couillard quittait son poste de ministre de la santé pour faire quoi ??

      Pour créer un fonds d'investissement dans la création de cliniques privées !!!

      N'importe quoi.

      Et dire qu'il y a encore des Québécois pour voter pour Couillard. Trouvez l'erreur.

      Il faut avoir peur en ciboulette de la souveraineté pour être prêt à voter pour un homme ouvert à l'idée de privatiser notre système de santé.

      Le même homme qui non seulement s'est associé à un partenaire comme Porter, mais qui pendant près de 10 ans s'est associé à un gouvernement corrompu comme celui de l'Arabie Saoudite.

    • Gilles Théberge - Abonné 18 mars 2014 07 h 43

      Et en plus ce matin le spectre d'un autre gouvernement libéral avec Couillard à sa tête se profile.

      Voyez-vous comme finalement la décision de fermer les travaux de la CEIC est un geste politique, parce que la lumière est cruciale et que nous restons dans l'ombre.

    • Claude Champagne - Inscrit 18 mars 2014 09 h 56

      M. Théberge "la petite politique disait que c'était pour protéger Mme Marois. Là qui protège quoi, l'établishment a choisi son homme et le parti. Tout ça est digne d'une république quelque part perdu dans les coins reculés de la planète.

    • John Patrick - Inscrit 18 mars 2014 10 h 52

      La firme n'a jamais été active, donc ce n'est pas nécessaire du point de vue des propriétaires de la dissoudre alors qu'à l'époque, ce n'était que des questionnements. Dissoudre en pleine enquête équivaudrait à jeter ton partenaire, qui, encore une fois, à l'époque était propre.

      Au moment des élections, il y a toujours un "checklist" des choses à mettre en ordre. Clairement c'était une priorité de fermer cette firme, même si elle n'a jamais servie à rien.

      Très facile de regarder en arrière et d'affirmer que Porter était malhonnête, fraudait tout le monde etc. Regarder ce qui est arrivé au candidat de la CAQ, qui s'est fait mettre dehors finalement pour rien, juste parce qu'il a été nommé dans une enquête, sans être accusé de rien. Il n'a plus rien aujourd'hui, le mal est fait.

    • Richard Maltais Desjardins - Abonné 18 mars 2014 11 h 38

      Il est vrai que Philippe Couillard avait montré un inquiétant manque de discernement en s'associant avec un personnage comme Arthur Porter pour gagner sa vie. Surtout que la réputation du personnage était déjà pas mal compromise.

      Heureusement, au PQ, on ne donne pas dans ce genre de conspiration souterraine. Tout se fait au grand jour. Quatorze lock-out plus loin, le grand philanthrope PKP n'a de cesse de mettre son sens des affaires au service de la québécorisation de l'État et d'enclencher un processus référendaire dès le lendemain de l'élection.

      Commentaire est démagogique? Et facile? On ne joue pas de l'épinette dans un concert de fanfare. Surtout que le dernier sondage donnera aux péquistes toutes les bonnes raison de s'époumonner.

    • Donald Tremblay - Inscrit 18 mars 2014 12 h 36

      Les séparatistes sont responsables de nos malheurs politique. 20-25% voterons toujours pour le PQ et sa souveraineté même s'ils ne sont pas bon. Pour contrer, d'autres voteront toujours Libéral malgré qu'ils ne sont pas meilleurs. Le Québec n'avancera jamais tant et aussi longtemps que nos partisans de la séparation seront actifs.

    • Raymond Saint-Arnaud - Abonné 18 mars 2014 15 h 46

      Avec un ami comme M Porter, M Couillard n'a pas besoin d'ennemis.

  • Carole Jean - Inscrite 18 mars 2014 02 h 23

    Une élection référendaire sur des questions d’éthique ?


    Au rythme auquel le chef du PLQ accapare les manchettes et attire sur lui-même les feux de la rampe, on peut certainement craindre que cette élection ne dérape et ne devienne une sorte de référendum sur la personne même du chef libéral ! Du jamais vu !

    En effet, une journée le Dr. Couillard montre qu’il n’est pas bien préparé pour parler de questions constitutionnelles, changeant plusieurs fois d’idées, et cela dans la même journée ! Le lendemain, son passé trouble avec un Arthur Porter recherché par la justice refait inopinément surface, et cela à quelques semaines d’une importante élection !

    En effet, de telles questions d’éthique surviennent à un bien mauvais moment pour M. Couillard et pour son parti, et je crains fort que le chef libéral n’ait d’autre choix que d’y répondre le plus rapidement possible. La campagne électorale ne peut décemment se poursuivre avec autant de questions laissées sans réponse, d’autant plus que nous sommes à quelques jours de débats publics cruciaux.

    Que voulait dire l’ancien ministre des finances, M. Raymond Bachand, lorsqu’il lança, en pleine course à la chefferie libérale : «Pendant que Pierre [Moreau] et moi combattions la corruption, tu faisais des affaires avec Arthur Porter !»

    Étant donné que c’est M. Couillard, alors qu’il était ministre de la santé, qui a nommé M. Porter, en 2004, au CUSM du nouvel hôpital de l’Université McGill, et avec qui il a siégé sur le conseil de surveillance des services secrets canadiens, le CSARS, de 2010 à 2012, et surtout, avec qui il a eu des relations d’affaires importantes, allant jusqu’a fonder en 2010 une société commerciale avec lui, l'entreprise Porter, Couillard et Associés, comment le chef libéral n’a pas vu que tout cela pouvait le placer en conflits d’intérêts ?

    Quoiqu’il en soit, il est fort regrettable que les liens de M. Couillard avec M. Porter deviennent un enjeu électoral majeur. Qui va maintenant parler des « vraies affaires » ?

    • Rachel Taillon - Inscrite 18 mars 2014 07 h 52

      Mme Jean,
      Vous aurez beau essayer de ressusciter les morts avec cette histoire, ce ne sera jamais aussi important que de parler des "vraies affaires " si on elit un gouvernement péquiste nous courrons à notre perte qu'il y ait référendum ou non , le mal est fait ...le doute s'est installé dans la tête des investisseurs... ils sont inquiets et attendent avec impatience le résultat des élections du 7 avril.

      Donnons-nous une vraie chance de s'en sortir et votons libéral le 7 avril.

      Rachel Taillon

    • Danielle Houle - Abonnée 18 mars 2014 08 h 08

      Les "vraies affaires" ce n'est pas seulement l'économie, l'économie et l'économie. Il y a aussi l'intégrité, un code moral et éthique, l'honnêteté. Bref des choses qui font que le matin tu peux te regarder dans le miroir sans avoir honte. Ça aussi c'est les vraies affaires.

    • Gilles Théberge - Abonné 18 mars 2014 09 h 19

      Pardon, j'ai bien lu? Une vieille affaire la saga Porter et l'association Couillard Porter madame Taillon? Sur quelle planète vivez-vous?

      La "vieille affaire" va nous sauter en plein visage quand Porter va être ramené ici et traduit devant la justice. Il est accusé formellement de crimes, et était associé à votre "Blanche neige" pour qui vous appelez à voter!

      Ce que vous dites ressemble à n'importe quoi avec un accent d'aveuglement volontaire.

    • Carole Jean - Inscrite 18 mars 2014 09 h 35

      @ Mme Rachel Taillon

      Merci pour votre commentaire.

      Par son manque de préparation, par son absence de connaissances constitutionnelles et pas son penchant à la corruption, Philippe Couillard est un politicien dangereux pour le Québec.

      --Comment conclure au contraire quand on voit M. Couillard improviser constamment; il lui arrive de changer d’idées deux fois le même jour; pourrait-on expliquer une telle instabilité ?
      --Comment conclure au contraire quand M. Couillard ne semble pas connaître ce dont il parle quand il aborde les questions constitutionnelles ? Y a-t-il un premier ministre du Québec digne de ce nom qui signerait la constitution de 1982 imposée au Québec sans consulter la population sur un enjeu aussi crucial ?
      --Comment conclure au contraire quand on apprend qu’il s’est lancé dans des opérations illégales avec son copain Arthur Porter ?

    • Claude Champagne - Inscrit 18 mars 2014 09 h 51

      Bonne réponse M. Théberge, ensuite qui de nous faisions de la petite politique. Le Québec a besoin de se réveiller et de ne pas se faire emporter dans l'abysse de "on a le gouvernement qu'on mérite"

    • Pierre Couture - Inscrit 18 mars 2014 11 h 37

      Où est le DGE?

      N'y a-t-il pas suffisamment d'éléments sulfureux dans cette histoire pour que le DGE y mette le nez et déclare Philippe Couillard inéligible?

    • Gaetane Derome - Abonnée 18 mars 2014 11 h 55

      Mme Taillon,
      Si je serais un investisseur j'aurais plus peur pour l'economie du Quebec qu'un gouvernement liberal soit elu.Quand on regarde la dette que le gouvernement sous Charest a laisse,si on laisse faire les liberaux le Quebec sera de plus en plus endette,ce sera la Grece bientot!

    • Richard Maltais Desjardins - Abonné 18 mars 2014 13 h 32

      Si j'étais un investisseur, je serais capable de faire la différence entre le montant brut de la dette et son poids par rapport au produit intérieur brut et je serais à même de constater que non seulement il n'a pas augmenté de façon significative durant le règne libéral, mais qu'on avait même trouvé le moyen de le diminuer avant la récession de 2008.

    • Rémi-Bernard St-Pierre - Abonné 18 mars 2014 13 h 47

      @ Mme Taillon :
      Je vous invite à lire cet article.
      http://www.ledevoir.com/politique/quebec/401989/co

      Couillard souhaite donner en mandat à un gouvernement la mise en place des infracstructures pour laisser les entreprises faire des profits, prétendant que ces profits créent de l'emploi (ce qui est une mauvaise compréhension des termes comptables.)

      Regardez l'ensemble des propositions libérales. Regardez bien ce que paierait le gouvernement, contre ses propositions d'entrées d'argent.

      S'il s'attaque à l'interventionnisme de l'État, la réalité des propositions libérales sont de faire payer aux individus québécois les investissements non rentables des projets de développement économique en échange des emplois créés.

      Faut voir la vérité en face, c'est encore pire que tout ce qu'il fait semblant de reprocher à Mme comme interventionnisme d'état.

      Si vous croyez qu'il y a catastrophe avec le PQ...
      Il faut cesser de croire que plq=économie, et juger concrètement leurs propositions.
      Ils sont simplement nuls, et ne comprennent même pas la comptabilité de base.

    • Raymond Turgeon - Inscrit 18 mars 2014 14 h 23

      Monsieur Saint-Pierre,

      Le portrait que vous faites des propositions libérales est juste et bien énoncé.
      Cependant croyez-moi, la comptabilité de base, ils la maîtrisent très bien; c'est parce qu'elle les sert mal qu'ils la transfigurent. Ils devraient pourtant être redevables de cette manipulation trompeuse et néfaste.

      Raymond Turgeon

  • Sébastien Boisvert - Inscrit 18 mars 2014 03 h 23

    Les libéraux en progression

    Comme le veut le dicton, si vous voulez savoir qui est en progression dans une campagne électorale, regardez sur qui les attaques sont lancées!

    • Gilles Théberge - Abonné 18 mars 2014 07 h 47

      Récemment on ne parlait que de PKP et c'était la faune journalistique qui était en première ligne. Ce matin on nous dit que c'est le PLQ qui monte. Où est l'erreur?

  • Pierre Lefebvre - Inscrit 18 mars 2014 04 h 11

    2012

    « L’entreprise fut dissoute le 4 octobre 2012, le jour après avoir annoncé qu’il se lançait dans la course à la chefferie du Parti libéral.»

    Vous souvenez-vous du fameux code d'étique que les libéraux ont promis de s'écrire ? Il ne l'est pas encore !

    Bonne journée.

    PL

  • André Ouellet - Abonné 18 mars 2014 04 h 19

    Porteur/ Couillard

    Le grand docteur doit clarifier la situation. Comment peut-on lui faire confiance?

    • François Ricard - Inscrit 18 mars 2014 07 h 03

      Les électeurs de notre capitale nationale semblent vouloir lui accorder toute leur confiance. C'est quand même bizarre.

    • Raymond Chalifoux - Inscrit 18 mars 2014 09 h 28

      La Confiance n'entre absolument pas en ligne de compte, ici. Les électeurs de cette partie du monde, les sondages le prouvent d'ailleurs, n'ont aucune confiance dans les politiciens de toute façon.

      Tout ce qui les intéresse, c'est d'éviter la chicane. (Et du même coup malheureusement, la saine colère pourtant parfaitement hygiénique et thérapeutique..)

      Fait que... tu dis pis tu dédis, sans conséquences, mais tu promets dur comme fer d'absolument rien changer, pis ça, ça rassure, ça calme, ça endort.

    • Gaetane Derome - Abonnée 18 mars 2014 11 h 59

      Mais oui cette fameuse resistance au changement de l'etre humain,le PLQ joue sur cette faiblesse de certains electeurs..