Coup d'envoi mercredi de la campagne électorale

La première ministre, Pauline Marois, demandera mercredi au lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne de dissoudre l’Assemblée nationale du Québec.
Photo: Jacques Nadeau - Archives Le Devoir La première ministre, Pauline Marois, demandera mercredi au lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne de dissoudre l’Assemblée nationale du Québec.
Québec — La première ministre, Pauline Marois, demandera mercredi au lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne de dissoudre l’Assemblée nationale du Québec. Les Québécois iront aux urnes le lundi 7 avril. 

Dans une note de service transmise mardi matin, le Parti québécois invite les journalistes à se rassembler sur le coup de 10 heures mercredi à l’extérieur du Parlement, à l’intersection des rues Saint-Amable et Des Parlementaires. Il s’agira vraisemblablement du point de départ de l’autocar de campagne du Parti québécois.

Un an et demi après s’être vu confier les rênes d’un gouvernement minoritaire, Mme Marois fera part mercredi matin à ses ministres de sa décision de plonger le Québec dans des élections générales anticipées. Le Conseil des ministres devra adopter un décret — autrefois «bref d'élection» — ordonnant la tenue d'un scrutin le lundi 7 avril au Directeur général des élections. Celui-ci marquera le coup d’envoi de la campagne électorale.

Galvanisé par des récents sondages d’opinion, le Parti québécois est prêt à en découdre avec le Parti libéral du Québec, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire.

L’Assemblée nationale compte à l’heure actuelle 54 élus péquistes, 49 libéraux, 18 caquistes, deux solidaires (Amir Khadir et Françoise David), ainsi que deux indépendants (Daniel Ratthé et Fatima Houda-Pepin).

Afin de diriger un gouvernement majoritaire, le chef d’un parti politique doit fait élire 63 candidats.

D’autres détails suivront.