​Tarifs en hausse pour les étudiants étrangers

Il en coûtera désormais plus cher aux étudiants étrangers pour venir étudier au Québec. Sans donner plus de détails, le gouvernement a indiqué qu’il voulait revoir les tarifs et les exemptions des étudiants étrangers, y compris ceux des Canadiens non résidents, pour hausser ses revenus de 60 millions. En 2011-2012, la formation de ces étudiants a coûté 573 millions et Québec en a assumé 318 millions, soit plus de la moitié. La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) déplore que le gouvernement introduise déjà des changements dans la tarification des étudiants étrangers sans attendre les conclusions du chantier sur la politique de financement des universités.
2 commentaires
  • Bernard Terreault - Abonné 21 février 2014 08 h 53

    Étudiants étrangers

    Il n'y a aucune raison de subventionner les étudiants étrangers. Ils devraient payer 100% du coût de leur éducation. Pourquoi le petit salarié québécois paierait-il de ses impôts pour former ici un ingénieur ou un médecin pakistanais ou américain qui ira ensuite exercer au Dakota ou en Alberta ? Cela ne se justifie pas non plus en termes d'aide aux pays sous-développés, car la plupart des étudiants étrangers ne retournent pas dans leurs pays d'origine après leurs études, ils prennent des emplois dans les pays riches.

  • Fabrice Ilunga - Inscrit 21 février 2014 18 h 07

    Hausse de frais de scolarité pour les étudiants internationaux

    Je crois que le gouvernement du Québec fait une erreur en faisant ce choix. Un étudiant international qui poursuit ses études au Québec contribue énormement à l'économie québécoise et canadienne (logement, alimentation, transport, etc.). Cette hausse pourrait inciter certains de ces étudiants à poursuivre leurs études ailleurs, ce qui n'est pas rentable pour la société québécoise.

    Je serai intéressé de connaître le nombre des Québécois et Québécoises qui quittent la province après leurs études...Au lieu de s'attarder sur les points négatifs, on pourrait essayer de trouver des moyens (incitations) pour retenir ces étudiants après leurs études. Ainsi, ils pourront demeurer au Québec et contribuer de nouveau à l'économie québécoise en payant des impôts.