Québec inclusif - Engouement pour le manifeste anti-Charte

Le manifeste Pour un Québec inclusif, qui dénonce la Charte des valeurs québécoises, a recueilli en 24 heures plus de 1600 signatures d’intellectuels de tous horizons politiques, fédéralistes comme souverainistes.

 

Le document de quatre pages soutient que la Charte proposée « cherche à exploiter [la] peur » identitaire des Québécois à des fins électoralistes. Le projet divise les Québécois et exclut les communautés culturelles, affirment les auteurs, l’avocat Rémi Bourget, le constitutionnaliste Frédéric Bérard, la professeure de philosophie Ryoa Chung et la chroniqueuse Judith Lussier.

 

« […] nous reconnaissons qu’il existe un certain inconfort dans la population québécoise, qui réclame des “balises claires” et qui souhaite voir sa culture et son identité solidifiées. Or, nous croyons que ces différents besoins n’ont pas à être coiffés d’un imposant dispositif législatif dont les conséquences sur les libertés individuelles des minorités, et, par le fait même, sur celles de tout un chacun, pourraient être majeures », écrivent les signataires.

 

« […] jamais, dans l’histoire, l’exclusion, telle que nous la ressentons dans un projet de charte qui imposera à une minorité de choisir entre sa conscience et sa survie, n’a fait partie des valeurs québécoises », ajoutent-ils.

 

Des professeurs et des étudiants des principales universités montréalaises ont signé le manifeste, dont Daniel Weinstock, de la Faculté de droit de l’Université McGill, et Michel Seymour, de l’Université de Montréal. Des personnalités comme Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole étudiant lors du printemps 2012, et l’auteure Laure Waridel figurent aussi parmi les signataires. Au moment de mettre sous presse, plus de 200 personnes signaient le document chaque heure.

62 commentaires
  • Marcel Bernier - Inscrit 12 septembre 2013 01 h 48

    Un réel débat en cours... le peuple manquant...

    De un, il ne faut pas croire que l'intelligentsia québécoise se résume à ces personnes.
    De deux, il semble que l'argument d'autorité soit en vogue actuellement : vous savez, ce genre d'évènement cristallise la réflexion des bien-pensants affublés de diplômes ou ceux et celles occupant des postes soi-disant de penseurs critiques.
    Et pour finir, ceux et celles qui sont les plus concernés-es, l'ensemble des citoyens et des citoyennes du Québec, qui font affaire avec cette fonction publique et parapublique, finiront bien par faire entendre leur voix.

    • Alexis Lamy-Théberge - Abonné 12 septembre 2013 11 h 16

      Vous avez bien raison. On devrait fermer les universités, ces usines de socialisme, et ne s'appuyer que sur la proverbiale sagesse paysanne.

    • Johanne Bédard - Inscrite 12 septembre 2013 12 h 28

      Bravo Monsieur Bernier. J'appuie votre commentaire.

      Ce manifeste Pour un Québec inclusif se prend pour la Bible ou quoi ? Vous les intellos qui renier vos congénères qui ont construit le Québec, qui ont payé des impôts pour que vous puissiez étudier, vous faites preuve vous-mêmes de xénophobie envers les vôtres. Vous ne semblez pas vous en rendre compte, c'est grave. Vos idées vous les avez apprises dans des livres qui souvent, viennent de lieux étrangers, et qui n'ont aucune corrélation avec le Québec. Votre snobisme envers ceux qui sont moins instruits pour toutes sortes de raisons que vous ignorez, est répugnant. Vous vivez sur une autre planète pour ainsi nous démontrer votre vision courte d'une réalité incontestable. C'est le devoir de toutes nations qui se respectent que d'établir ses valeurs et ses règles « avant » plutôt qu'après, où, souvent il est trop tard. Descendez de votre pied d'estale, sortez le nez de vos livres et imprégnez-vous de la réalité québécoise, en marchant à côté de vos concitoyens.

    • Jean-Christophe Leblond - Inscrit 12 septembre 2013 12 h 32

      L'anti-intellectualisme en guise d'argument. C'est creux.

    • Nicole Bernier - Inscrite 12 septembre 2013 12 h 49

      M. Bernier, vous êtes un commentateur régulier du Devoir, journal reconnu pour son propre intellectualisme et qui méprise souvent le contenu des journaux lus par le peuple... alors je me demande bien qui vous êtes?

      Personnelement, ayant été fortement active dans le milieu universitaire depuis 1996, je peux vous dire que les tensions sociales actuelles y sont présentent depuis longtemps. Par exemple, dans un de mes cours pour mon certificat en Communication interculturelle, il y avait ce conflit entre les deux courants dominants repris actuellement dans les journaux et les conflits entre leaders politiques autour de la charte... La classe était parfois totalement divisée en deux... et dans le temps l'immigration du Moyen-Orient était inexistante... les questions concernaient davantage les Sud-américains, les Africains et les Anglo-saxons... La tension interculturalisme et multiculturalisme entre Québécois était très forte... De dire que les vrais Québécois ne sont que ceux qui défendent l'interculturalisme, c'est de la désinfirmation... et de rendre les musulmans responsables de ces tensions, c'est du racisme

    • Marc-André Le Tourneux - Inscrit 12 septembre 2013 13 h 24

      Hors d'ordre Alexis !

    • Alexis Lamy-Théberge - Abonné 12 septembre 2013 19 h 38

      Plait-il?

  • Marc Collin - Inscrit 12 septembre 2013 03 h 08

    manifeste pour la charte

    est-ce qu'un manifeste pour la charte est disponible?

    • Johanne Bédard - Inscrite 12 septembre 2013 12 h 29

      Génial Monsieur Collin ! Faites-en un et je le signerai.

  • Marc Provencher - Inscrit 12 septembre 2013 06 h 02

    Rhétorique avocassière

    Extrait dudit manifeste:

    «Si l'on résiste à la tentation de diaboliser les défenseurs de cette conception de la laïcité en leur imputant des intentions racistes et xénophobes (car cela ne conduit qu'à polariser les positions de part et d'autre et de couper les possibilités d'un échange véritable), il n'en demeure pas moins que les conséquences de la Charte peuvent être considérées comme une forme de xénophobie politique.»

    «La rhétorique est le pire des dangers», écrit le comte Sforza. Si on relit la phrase-échantillon ci-haut, elle débute par...

    «Si l'on résiste à la tentation de diaboliser les défenseurs de cette conception de la laïcité en leur imputant des intentions racistes et xénophobes...»

    Et finit par:

    «...il n'en demeure pas moins que les conséquences de la Charte peuvent être considérées comme une forme de xénophobie politique.»

    Traduction: c'est une accusation de xénophobie, mais formulée par des avocats.

    Encore heureux qu'il ne s'agisse pas d'une accusation de racisme, car pour qu'il y ait racisme au sens exact du terme, et non au sens galvaudé, il faudrait démontrer (démontrer, et pas subodorer ni "imputer des intentions", comme l'avouent candidement les auteurs) que mon ennemi séparatiste le ministre Drainville prend les religions pour des entités naturelles-biologiques héréditaires transmises par le sang! Le racisme, c'est le déterminisme biologique.

    Cette charte est à la fois trop mur-à-mur pour le laïcard que je suis et en même temps un travestissement de la laïcité puisqu'on proclame la séparation des Églises et de l'État tout en voulant garder... un crucifix dans l'enceinte parlementaire elle-même (rires)! Cependant, la logique des auteurs de ce manifeste aboutit à affirmer, en tout temps et en tous lieux, le primat du spirituel sur le politique, puisque je ne dois ôter ma croix ou ma kippa en aucun lieu ni moment, fût-il hautement symbolique: ce qui, tout simplement, est anti-laïque.

    Libera Chiesa in Libero Stato!

    • Johanne Bédard - Inscrite 12 septembre 2013 12 h 49

      Bravo et mille mercis Monsieur Proencher. Heuh, désolée de me permettre de vous le demander mais, êtes-vous un intellectuel ? Que la réponse soit affirmative ou négative, ce n'est pas ce qui importe.

      L'important c'est votre analyse poussée et si juste de la situation « rocambolesque », que cause une simple Charte des valeurs québécoises. C'est incroyable le nombre de personnes qui se permettent des allégations, des affirmations, enfin, qui croient tellement détenir la vérité. Et on en profite pour lancer ses flèches virulentes envers ses adversaires politiques de tous les palliers. On se met sur la sellette en inventant des manifestes contre la Charte. Et maintenant ce sont les avocats qui sorte de la Cour pour répandre leurs playdoiries sur la place publique. À quand une visite dans les maternelles pour recueillir les commentaires de la petite enfance. Tant qu'à faire place à la stupidité, allons-y juqu'au bout. Allez-y, unissez vos forces pour détruire. Pour faire avorter un projet de société qui veut construire le Québec de demain en maintenant sa pacificité. Ça prend bien des Québécois pour dénigrer ses congénères. Bienvenue au Québec !

    • Nicole Bernier - Inscrite 12 septembre 2013 19 h 36

      Moi, je ne comprends pas, Madame Bédard, que vous imaginiez que les Québécois francophones ont tous les mêmes visions que le Parti Québécois, parti qui n'a jamais réussi à vendre sa vision nationaliste d'indépendance... Vous devriez comprendre que plein de Québécois interprètent et analysent les situations à partir de valeurs et de croyances différences pour définir leur identité

      Vos jugements sur ceux qui s'opposent à cette vision sont sûrement tout autant rocambolesques à leurs yeux. Donc, lorsque vous appuyez l'analyse de M. Provencher et autres, vous devez toujours imaginer que des gens seront critiques.

      D'ailleurs, si ce n'est qu'une simple charte, pourquoi ne recommandez-vous pas de la tabletter? Vous y tenez pour certaines raisons et d'autres n'y voient que des dangers...

  • Robert Beauchamp - Abonné 12 septembre 2013 06 h 56

    L'autre crise

    On semble cruement oublier les motifs qui ont entraîné la mise sur pied de la commission Bouchard-Taylor. Les révélations à l'effet que des musulmans réclamaient d'être traités par des médecins femmes pour leurs conjointes? Que les garderies supprimaient la viande de porc de leur menu, étant la plus simple des solutions, dès qu'une demande était faite en ce sens par un parent d'enfant musulman? Adieu saucisse, tourtière, jambon et autres mets composés de porc. Qu'en est-il lorsque qu'il n'y a pas d'enfants musulmans, mais qu'une préposée musulmane voilée fait partie du personnel, est-ce qu'on supprime le porc? Alors que l'on ne vienne pas me dire que cela n'est pas une manifestation religieuse qui n'a aucun effet.
    Et que dire de l'hôpital général juif qui est une institution PUBLIQUE appartenant au réseau public au même titre que d'autres hôpitaux publics autrefois fondés par des religieuses catholiques tels, Hôtel-Dieu, Notre-Dame, Maisonneuve etc... et qui semble profiter d'une sollicitude toute politique pour des accomodements... Se rappelle-t-on de cet ambulancier empêché de manger son sandwich au jambon?
    Robert Beauchamp

    • Johanne Bédard - Inscrite 12 septembre 2013 14 h 09

      Voici la parole d'un Québécois sensé, modéré qui nous entretien de propos vérédiques, nous rappelant les faits qui ont mené à cette comission sur les accommodements raisonnables.

      Jusqu'où devons-nous nous rendre, dans notre prosternation envers des gens qui décident par eux-mêmes de venir s'établir au Québec ? Pas besoin d'être docteur en psychologie ou en sociologie pour comprendre que plus tu en donnes plus le demandeur en prend. C'est intrinsèque à l'humain. Alors, va-t-on attendre qu'il y ait plus de problèmes avant de statuer ? Êtes-vous conscients de toute la complexité du casse-tête que cela cause dans les hôpitaux déjà débordés et en manque de médecins, lorsque des mulsulmans « exigent » que ce soit un médecin du genre féminin qui s'occupe de la femme qui partage sa vie ? Sur quel droit s'appuie cet homme pour se permettre une telle exigeance contraignante pour tout le personnel qui prodigue les meilleurs soins médicaux à cette femme ? Sur la Charte des droits et libertés, qui est beaucoup problématique qu'autre chose, sur les droits et la liberté. Elle a ouvert la porte à la confusion, l'exagération néfaste du « droit à tout sans retenue » et à la « liberté d'action irréfléchie ».

      Le passé est garant de l'avenir. On a une identité et on veut la garder. Le premier respect qu'une personne qui « décide » d'immigrer chez-nous doit avoir envers sa terre d'accueil, c'est de s'adapter et de s'intégrer en respectant les valeurs et les règles afférentes à ces valeurs. Si je vais en Iran, je devrai respecter les valeurs iranniennes, entre autres, en portant le voile. En agissant ainsi, je démontre à l'Iran que je suis une personne responsable et que je m'engage à respecter ses valeurs. Nous savons tous quel sort est réservé aux femmes qui refusent de respecter les règles du pays. Avec la Charte des valeurs québécoises, on est aux antipodes des conséquences graves d'un refus de respecter la règle iranienne. La Charte vient corriger le vide de l'autre Charte !

  • Jean-Marc Simard - Abonné 12 septembre 2013 07 h 06

    Confiance ébranlée ?

    On dit que la charte des valeurs des valeurs québécoises affectent plus les tenants de la religion musulmane, et surtout les femmes. Ce n'est peut-être pas faux. Personnellement, j'ai plus de difficulté à faire confiance aux musulmans qu'aux autres communautés religieuses. Est-ce l'effet des attentats du 11 septembre, ou de la tentative d'imposer la charia à Toronto, ou des demandes répétées d'accommodements raisonnables faites par cette communauté, ou de tout ce qui se passe au Moyen-Orient, ou encore de leur tendance à croire qu'ils sont dépositaires de la grande Vérité divine, ou encore l' incitation des Jihadistes à imposer leur point-de-vue quitte à devenir martyre ? Je ne sais... Peut-être que j'ai tord, mais je me méfie plus de cette communauté que des autres... Et je ne suis pas Xénophobe...

    • Marc Provencher - Inscrit 12 septembre 2013 09 h 01

      «On dit que la charte des valeurs des valeurs québécoises affecte plus les tenants de la religion musulmane.»

      Le point délicat c'est que, en effet, pour plein de raisons historiques, culturelles et bien sûr spirituelles, certains pays où prédomine la foi musulmane sont, à différents degrés, des théocraties - ou encore "à tendance théocratique". Et donc, en effet, le principe de séparation des Églises et de l'État est une langue particulièrement étrangère - ou du moins exotique - et le primat du spirituel sur le politique, en tout temps et en tous lieux, va un peu de soi pour toute une brochette de croyants.

      Mais pas forcément, bien sûr: au Maroc par exemple, le roi Hassan II, c'est évident, avait su établir une nette démarcation entre pouvoirs spirituels et pouvoirs politiques. Sans parler, bien sûr, de la Turquie contemporaine, en tout cas jusqu'à l'arrivée aux affaires de M. Erdogan. Turquie de Kemal, devenue par la suite démocratie parlementaire, qui est la démonstration historique que oui, l'Islam est compatible avec le principe de neutralité laïque de l'État.

      Quand Gérard Bouchard, avec «la naïveté incorrigible des intellectuels engagés» (Fruttero et Lucentini), s'exclame: «Pour certains croyants, le signe religieux n’est pas dissociable du credo. En se défaisant du signe, le croyant trahit sa foi», c'est un aveu : exactement comme en face, on s'est emparé abusivement du mot "laïcité" alors qu'on veut mordicus garder un crucifix justement dans un des RARES endroits où il ne peut pas y en avoir (je dis "rares" car mon idée de la laïcité est nettement moins mur-à-mur que celle du PQ), de même le rapport Bouchard-Taylor voulait enlever le crucifix de là, mais PAS les signes religieux sur les députés - lesquels sont là pour représenter des électeurs et non des religions. C'est abusivement que M. Bouchard prétend être pour une "laïcité" puisque il tient pour concevable le primat en tout temps et en tout lieu du spirituel sur le politique.

    • Pierrette Lapointe - Abonnée 12 septembre 2013 09 h 21

      Pareil pour moi et pour les mêmes raisons. De toutes les religions que je trouve fanatiques et misogynes , celle-là est la pire que je connaisse.

    • Valérie Jubainville - Inscrit 12 septembre 2013 11 h 31

      Vous réalisez que des commentaires similaires avaient été émis contre les Juifs il n'y a pas si longtemps? Loin de moi de dire que c'est la même chose (et au même degré), mais de commencer à décortiquer ''qui a la meilleure religion qu'un autre'' selon nous, ça ressemble beaucoup au genre de discours qu'il y avait à l'époque contre les Juifs (tsé là, ''ceux-là'' qui font pas comme nous). On se dit pas xénophobe ou raciste MAIS.... Dès qu'il y a un mais, à mon avis, c'est qu'il y a une forme de fermeture, ou de non volonté de connaître, ou une peur de la différence. La méfiance de l'autre ne vient-elle pas de la méconnaissance? De quoi a-t-on peur au juste??

    • Francois Gougeon - Inscrit 12 septembre 2013 12 h 52

      Vous mélangez musulman, islamiste, djihadiste et terroriste. Vous basez vos préjugés négatifs envers toute une communauté sur des actes isolés commis par des individus. Les demandes d'imposition de la charia ou d,accomodement proviennent d'une très petite minorité et sont beaucoup moins fréquent que les médias la laisse croire.

    • Marc-André Le Tourneux - Inscrit 12 septembre 2013 13 h 37

      @ Valérie

      "De quoi a-t-on peur au juste??"
      De l'avenir, d'où tout cela pourrait mener si des balises claires ne sont pas mises en place. C'est maintenant qu'il faut agir, pas dans deux ou trois générations. Nous ne sommes pas dans la méconnaissance, regardons ce qui se passe ailleurs et agissons.

    • Johanne Bédard - Inscrite 12 septembre 2013 14 h 10

      Je suis d'accord avec vous !

    • Jean-Marc Simard - Abonné 12 septembre 2013 15 h 17

      À vous tous qui n'aimez pas mon commentaire, rappelez-vous,entre autres, de l'affaire des caricatures de Mahomet et de celle de l'auteur du livre "Les versets sataniques", qui ont fait monté aux barricades la plupart des Musulmans. Sans oublier les kamikazes qui se font sauter. L'Islam est en guerre non seulement contre les Occidentaux, mais aussi contre les autres confessions musulmanes. IL ne s'écoule pas une journée sans que l'on rapporte un attentat dans ces pays.Je n'invente rien. Il ya présentement une mouvance islamique mondiale dangereuse. Je ne dis pas que tous les Musulmans sont Islamistes, mais je constate ce qui se passe . J'ai lu le Coran et certains versets sont très agressifs contre les infidèles. Mahomet lui-même s'est transformé en guerrier et a levé des armées pour répandre sa religion. Par contre vous ne trouverez pas ce genre de pensée extrémiste dans le nouveau-testament et jamais Jésus n'a levé d'armée. Il a même, selon l'histoire, réparé l'oreille du soldat venu l'arrêter que Pierre l'apôtre a coupé avec son épée. Et je parle de Jésus et non des insanités opérées par l'église catholique. Alors... La source du mal qui afflige le monde musulman est dans le Coran. Ici, je constate l'intransigeance de certains musulmans à se conformer aux règles de leur pays d'accueil. Si le PQ accepte d'enlever le crucifix, les Musulmans auront gagné, eux qui combattent le Christianisme...Ma méfiance n'est pas nécessairement xénophobie, elle s'appuie sur des faits...

    • Gaétan Fortin - Abonné 12 septembre 2013 17 h 00

      Vous n'êtes pas xénophobe. Mais inconscienmment ?

    • Simon Chamberland - Inscrit 12 septembre 2013 21 h 50

      Savez-vous que les musulmans ne forment pas un bloc homogène ?

      Non ?

      Dommage.