Jocelyn Desjardins songe à se présenter à Option nationale

Jocelyn Desjardins
Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir Jocelyn Desjardins

Le militant indépendantiste Jocelyn Desjardins songe à se porter candidat à la direction d’Option nationale. « Je me donne le temps de réfléchir avant de me lancer », dit-il au Devoir, en confirmant la nouvelle lancée mardi par le Huffington Post. Il attend notamment que le Conseil national du parti ait statué sur les règles de la course à la direction, qui sera lancée dans les prochaines semaines. Il serait le troisième candidat à chercher à succéder à Jean-Martin Aussant, qui a démissionné en juin. Les militants Sol Zanetti et André Lamy ont indiqué la semaine dernière leur intention de briguer la direction du parti souverainiste, qui a récolté près de 2 % des voix au scrutin de septembre 2012.

11 commentaires
  • France Marcotte - Abonnée 7 août 2013 06 h 36

    Critères d'embauche

    A-t-il des enfants, prévoit-il en avoir, rêvait-il petit garçon de devenir chanteur ou comédien?

    Non?

    Alors, ça devrait aller...un certain temps.

    • Simon Levesque - Inscrit 7 août 2013 09 h 00

      Bonjour le cynisme.

    • Hélène Thompson - Inscrit 7 août 2013 12 h 28

      Mme Marcotte est toujours très cynique quand il s'agit d'option nationale. Ça devient lassant.

    • Céline A. Massicotte - Inscrite 7 août 2013 14 h 36

      Madame Thompson a bien raison: ça frôle l'obsession ou la péqunite aiguë.

      Céline A. Massicotte, électron libre

  • Clyde Paquin - Inscrit 7 août 2013 09 h 09

    Intéressant...

    Intéressant... je viens de lire quelques écrits de lui, le meilleur candidat à date à mon avis.

  • Gilles Théberge - Abonné 7 août 2013 09 h 59

    Dommage

    Monsieur Desjardins est très certainement une personne sympathique. Il a tenu à bout de bras le mouvement de convergence voulant réunir l'ensemble des souverainistes. Puis, de guerre lasse il a baissé les bras.

    Je crains fort que ce prochain objectif produise le même résultat. Il est dommage à mon avis que de bonnes énergies comme celles que s'apprêterait à déployer monsieur Desjardins, ne creuse encore un peu plus profondément le fossé de la division, qui risque de porter Couillard au pouvoir pour un autre cycle infernal de gouvernance libérale aplaventriste devant Ottawa pour une dizaine d'années.

    Après avoir subi Charest pendant une décennie, on dirait que les ouverainistes n'ont rien compris.

    Quelle horreur!

    • Rodrigue Guimont - Inscrit 8 août 2013 10 h 31

      Le prochain chef d'Option Nationale sonnera l’hallali.

      L’absence de membres et de sympathisants va faire en sorte qu’ON va encore vivoter pour encore quelques années, pas plus. Le départ du chef fondateur, JM Aussant, a fait mal au parti qui n’a d’ailleurs jamais volé bien haut depuis sa fondation (août 2011) à peine 2% du total des votes quand un autre parti, fondé sur les débris de l’AD à peu près en même temps que ON, la CAQ, (nov. 2011) récoltait près de 28% des votes.

      C’est d’autant plus triste et frustrant pour M. Aussant qu’il serait ministre aujourd’hui s’il n’avait pas quitté abruptement le PQ sur un coup de tête.

      Autre décision mal avisée de M. Aussant, celle de ne pas présenter de candidat dans Gouin laissant toute la place à Mme David, dont le parti, QS, n’est souverainiste qu’à 58%, selon un sondage réalisé auprès de ses membres en février dernier.

      De plus les astres politiques adverses étant de son coté, Mme David est entré à l’Assemblée Nationale grâce également à la complicité tactique et indirecte des libéraux de Jean Charest (Michèle Courchesne et al.) et de certains media, trop heureux de voir diviser les votes progressistes.

      Il est à prévoir qu'aux prochaines élections, la donne risque fort de changer...

  • Fernand Lachaine - Inscrit 7 août 2013 10 h 10

    Le long terme.

    La formation d'un parti politique naît toujours dans l'enthousiasme.
    Quand il y en d'autres déjà en place pour le même courant politque, ça prend une bonne dose de courage, de ferveur, de la tenacité et de travail acharné pendant des années pour que ce nouveau parti se taille une place.
    Il doit convaincre, durant ces 15-20 ans, une grande partie de la population qu'il fera mieux que tous les autres en ce qui à trait à l'objectif premier de ce courant, vous l'aurez deviné: L'indépendance politique du Québec.
    Du long terme à souhait pour le chef et ses partisans.
    Le Parti Indépendantiste (PI) en sait quelque chose, fondé il y a maintenant quelques années mais les résultats tangibles sont absents.
    Du long terme, monsieur Desjardins...

  • Henri Marineau - Inscrit 7 août 2013 10 h 52

    Dommage que Catherine Dorion ait passé son tour!

    Lorsque j’ai appris la décision de Jean-Martin Aussant d’abandonner la vie politique et, par conséquent, la direction d’Option nationale, mes pensées se sont tournées rapidement vers Catherine Dorion.

    Le coup de cœur qu’elle avait obtenu lors de la dernière campagne électorale, particulièrement grâce à ces publicités pour ON, allié à sa jeunesse et à son dynamisme, répondaient admirablement aux qualités qu’un jeune parti pouvait espérer d’un nouveau chef.

    Malheureusement, j’ai appris comme tout le monde par la voie des médias que Catherine Dorion, quoique tiraillée depuis le début de l'été entre son désir de reprendre le flambeau de son ex-chef et celui de poursuivre ses projets personnels et familiaux, « passera son tour » en ce qui a trait à la course à la chefferie d’Option nationale.

    Quoique déçu de la décision de Catherine Dorion, je ne peux qu’accepter son choix tout en espérant que cet au revoir n’est que temporaire et, pour utiliser les paroles désormais célèbres de René Lévesque, qu’elle nous convie « à la prochaine fois »!