McGill: le bilan critique de Heather Munroe-Blum

Les universités du Québec ont eu droit au fil de la dernière décennie à des politiques « irrégulières », les derniers errements étant le « petit pas » franchi récemment avec l’indexation des droits de scolarité « à un moment où le Québec devrait courir plutôt que marcher ». Voilà l’une des leçons retenues par la principale sortante de l’Université McGill, Heather Munroe-Blum, comme elle l’a présentée lundi midi à un auditoire du Cercle canadien. « Voilà un choix bien pauvre pour faire avancer le Québec », a-t-elle dit en parlant de cette décision confirmée à la fin février par la première ministre Pauline Marois. Mme Munroe-Blum terminera son mandat à la fin du mois de juin.

2 commentaires
  • Bernard Terreault - Abonné 12 mars 2013 10 h 03

    Vous vous êtes tirés dans le pied

    Madame Munroe-Blum et ses collēgues administrateurs universitaires seraient ėcoutés plus attentivement s'ils n'avaient pas eux- mêmes gaspillé l'argent public dans des aventures immobiliēres dėsastreuses comme l'Îlot Voyageur, le Couvent de l'Avenue du Mont-Royal, les magouilles du Dr. Porter au CUSM.

  • Carroll Roy - Inscrit 12 mars 2013 20 h 24

    On pourrait dire aussi...

    C'est une farce...