Les forces souverainistes s’unissent

Selon l’ex-premier ministre Bernard Landry, les trois partis souverainistes doivent convenir de « tactiques et de stratégies électorales ».
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Selon l’ex-premier ministre Bernard Landry, les trois partis souverainistes doivent convenir de « tactiques et de stratégies électorales ».

Raviver la flamme souverainiste et élaborer une stratégie commune en prévision des prochaines élections, voilà le défi que vient de lancer le Nouveau Mouvement pour le Québec (NMQ) avec la création de la « Convergence nationale ». Ce projet de mobilisation, qui a notamment reçu l’appui de l’ancien premier ministre Bernard Landry et du Conseil de la souveraineté du Québec, permettra de réunir des souverainistes de tout acabit lors d’un congrès au mois de mai prochain.

Même s’ils poursuivent des objectifs communs, les indépendantistes sont encore trop divisés, estime le NMQ. « Notre démarche s’inscrit en continuité avec l’appel au front uni qu’on a fait au mois de juin alors qu’on s’est adressés aux têtes dirigeantes des partis. La réception a été assez froide, mais on comprenait le contexte aussi : c’était à l’aube d’une élection. Les pions étaient déjà placés », explique Lauréanne Daneau, qui, avec Jocelyn Desjardins, est coporte-parole du NMQ.


L’accession au pouvoir d’un gouvernement péquiste n’a pas permis de raviver la ferveur souverainiste, juge le NMQ qui, en novembre dernier, a lancé un appel aux militants. Dimanche, il a dévoilé les détails sur la Convergence nationale, un mouvement destiné à permettre un dialogue entre des indépendantistes de tous les horizons.


Conjuguer les efforts


S’il convient qu’une fusion des trois partis souverainistes n’est pas envisageable, Bernard Landry croit que les chefs, soit Pauline Marois, Françoise David et Jean-Martin Aussant, doivent conjuguer leurs efforts et convenir de « tactiques et de stratégies électorales ». « S’il y avait eu une telle convergence aux dernières élections, le PQ serait majoritaire, parce qu’Option nationale et Québec solidaire sont allés chercher suffisamment de votes pour empêcher que le PQ soit majoritaire. Et Jean-Martin Aussant aurait été élu et François Legault [chef de la Coalition avenir Québec] ne l’aurait pas été. Alors, ça vaut la peine de regarder tout ça. »


L’ex-premier ministre croit que l’appui qu’a donné le nouveau président du Conseil de la souveraineté, Gilbert Paquette, laisse présager que les partis seront enclins à mettre la main à la pâte. Rappelons que le Conseil de la souveraineté compte dans ses rangs Raymond Archambault, président du PQ, Jean-Martin Aussant, d’Option nationale, Daniel Paillé, chef du Bloc québécois, et Bernard Rioux, représentant de Québec solidaire.


« On a appuyé cette initiative, comme on va appuyer, règle générale, toutes les initiatives qui visent à reprendre la promotion de la souveraineté », a indiqué Gilbert Paquette, nouveau président du Conseil de la souveraineté. La convergence souhaitée ne devra pas se limiter à des ententes électorales, mais devra mener à une « campagne permanente » pour l’indépendance du Québec, ajoute-t-il.


Au cabinet de la première ministre Pauline Marois, on a indiqué vouloir prendre connaissance du projet avant de se prononcer. Rappelons qu’en août 2011, Mme Marois avait soutenu que le NMQ était un mouvement indépendantiste « parmi d’autres ».

 

Monde culturel


Au cours des prochains mois, le NMQ formera un comité directeur qui aura pour tâche de préparer le terrain en vue du congrès qui se déroulera du 10 au 12 mai. Il sera appuyé par un comité consultatif qui pourrait réunir des personnalités du monde culturel.


Le NMQ promet qu’« aucun sujet ne sera tabou » lors de ce congrès. À titre d’exemple, Lauréanne Daneau cite l’exemple de la question du scrutin proportionnel, mais il pourrait y en avoir d’autres au menu, comme une formule d’alliance électorale ou une méthode d’accès à l’indépendance. « Nous, on ne veut pas imposer des thèmes, mais, si ça sort, tant mieux. Parlons-en », dit-elle.

81 commentaires
  • Thomas Sallé Phelippes de La Marnierre - Inscrit 14 janvier 2013 01 h 37

    Alliance, mais...

    Je veux bien d'une alliance entre souverainistes, mais j'en ai marre que certains tiennent à évacuer l'idée que le souverainisme peut s'accompagner de la droite et de la gauche. Pour moi, nier ce fait indéniable est encore plus conflictuel que la dynamique ordinaire de conflit gauche/droite. Si coalition il doit y avoir, il faut que ce soit en respectant la diversité des opinions (jusqu'à un certain point : les authentiques fachos n'ont pas d'affaire là).

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 09 h 05


      «J'en ai marre que certains tiennent à évacuer l'idée que le souverainisme peut s'accompagner de la droite et de la gauche.»-Thomas Sallé Phelippes de La Marnierre

      - Quelle espèce de souveraineté de pacotille pensons-nous obtenir avec une droite comme celle du Parti québécois?

      Une souveraineté de république de banane qui vend le Nord et Anticosti à des intérêts étrangers pour une bouchée de pain?

      La véritable souveraineté ne peut se faire que par la gauche en protégeant les intérêts du peuple et non ceux de corporations, des banques et des requins financiers des entreprises multinationales.

      Christian Montmarquette
      Québec Solidaire
      Montréal

      .

    • Gilles Théberge - Abonné 14 janvier 2013 13 h 26

      Il y a de l'eau dans le gaz. Et monsieur Montmarquette illustre parfaitement la situation.

      Dans le comté où j'habite, la CAQ a remporté les élections le 4 septembre dernier. Le décompte des votes montre que la conjugaison de QS ON et PQ avait largement l'avantage. Or, plus le temps passe , plus on sent que du côté de QS, l'idéologie sociale prédomine la volonté de faire la souveraineté.

      La critique que fait QS, ici l'opinion de monsieur Montmarquette est claire, cela fait la différence.

      Soyons lucides si l'on peut le dire sans rire, une partie très importante des militants de QS n'est pas souverainiste.

      Et je ne serais même pas étonné que le député KADIR tourne bientôt les talons et se joigne au NPD.

      De grâce, ne rêvons pas en couleur...

  • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 06 h 26

    La première chose à faire pour faire avancer le Québec est de débarquer le Parti québécois


    Après nous avoir pris en otage entre le PQ et le Parti libéral, voilà que le Parti québécois reprend sa vielle recette de nous prendre en otage avec la question nationale. Et ça fait 40 ans que ça dure ! - Est-ce qu'on va finir par en sortir?

    Le Conseil de la souveraineté n'est qu'un organe externe du PQ qui a servi à évacuer la question nationale du Parti québécois.

    Il y a belle lurette que le PQ a instrumentalisé la question nationale à des fins électorales, et je suis loin l'être sûr qu'il serait salutaire d'embarquer dans ce petit jeu-là.

    Tout ce que le PQ recherche, c'est de remettre la question nationale comme enjeu électoral pour tenter d'obliger les souverainistes à lui concéder nos votes; et surtout, de concéder nos votes à la droite.

    - Ferriez-vous encore confiance à parti souverainiste qui a trahi les électeurs et qui poursuit le Plan Nord des libéraux ?

    - Très peu pour moi.

    Je n'ai aucune confiance ni au PQ, ni en Bernard Landry dont le véritable objectif est de mettre le Québec au service des corporations et non au service du peuple. Et je regarderais cette entente «à la loupe» avant de signer ou de décider quoi que ce soit. Il y a déjà trop longtemps que le PQ nous prend soit pour acquis, soit pour des naïfs.

    La première chose à faire pour faire vraiment avancer le Québec et cesser de tourner en rond, est de débarquer le Parti québécois.

    Christian Montmarquette
    Montréal

    '

    • Normand Carrier - Inscrit 14 janvier 2013 09 h 12

      Réponse typique d'un dogmatique qui pour lui la gauche est plus importante que la souveraineté du pays ... Comme si l'union des forces souverainistes n'était pas plus importante pour faire l'indépendance ....Il sera toujours possible d'élire un parti de droite ou de gauche après l'indépendance ..... Entre temps enlevons nos oeillères ......

    • Jacques Pruneau - Inscrit 14 janvier 2013 09 h 26

      Vous laissez votre haine du PQ entraîner votre jugement. Je suis de Québec Solidaire et je ne me sens nullement un valet de qui que ce soit, mais la discussion au sujet de l'Indépendance est toujours une bonne idée.

      On parle ici de Convergence nationale et non du PQ en tant qu'entité politique. D'autre part, comme le congrès sera tenu en mai prochain, il sera toujours possible et souhaitable d'être partie prenante et de voir de quoi on parle plus en détails.

      C'est une idée qui me plaît.

      Jacques Pruneau.

    • Patrick Boulanger - Abonné 14 janvier 2013 09 h 38

      « Le Conseil de la souveraineté n'est qu'un organe externe du PQ qui a servi à évacuer la question nationale du Parti québécois. (Christian Montmarquette) » ?

      C'est possible que vous ayez raison M. Montmarquette, mais la Convergence national - l'objet de l'article ! - vient du Nouveau Mouvement pour le Québec et non du Conseil de la souveraineté.

    • Alexandre Beaudet - Inscrit 14 janvier 2013 10 h 14

      Et qui va financer les programmes sociaux de votre Québec indépendant, si vous tenez tant à opposer les investissements du genre Plan Nord ? Penses vous vraiment qu'on peut le faire en taxant d'avantage les biens munis ?

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 10 h 49


      «Réponse typique d'un dogmatique qui pour lui la gauche est plus importante que la souveraineté du pays»-Normand Carrier


      Il n'y a pas plus dogmatique que ces intégristes et bornés de la question nationale qui renient tout débat gauche-droite avant le grand soir de l'indépendance.

      Et soyez assurés qu'il n'y aura «AUCUNE» souveraineté véritable, tant que le Québec placera sa confiance dans des partis de droite comme le PQ, parfaitement disposé à brader le Nord, Anticosti les intérêts du Québec à des multinationales étrangères pour un plat de lentilles, et à enfermer le Québec dans un traité pan américain ou soumis à l'Union Européenne.

      - CM

    • Normand Carrier - Inscrit 14 janvier 2013 12 h 39

      Monsieur Montmarquette illustre a la perfection le dogmatisme aveuglant de certains sur l'indépendance car ils sont les seuls a posséder la vérité et la lumière .... La gauche , le centre , la droite et l'extême droite n'auront pas leur mot a dire sur notre futur .... C'est le type d'idée qui marginalise un parti politique comme QS avec des opinions ex-cathédra .... Crois ou meurs ....

    • Dominic Lamontagne - Inscrit 14 janvier 2013 12 h 44

      Vous avez raison pour le PQ et la souveraineté, mais vous ne comprenez pas la gauche et la droite du Québec.

      La droite c'est moins de gouvernement et avant Charest, le Nord prenait déjà de l'expansion avec des compagnies privées.

      Nos gouvernements de gauche veulent tout contrôler pour favoriser les amis. On avait pas besoin que le gouvernement s'en mêle.

    • Anders Turgeon - Abonné 14 janvier 2013 15 h 24

      Permettez-moi de me faire l'avocat du diable en disant que la souveraineté ne devrait pas être l'apanage exclusif de la gauche ou de la droite.

      Pourtant, nous pouvons constater que la gauche s'est approprié le mouvement en le faisant sien et en refusant de voir qu'il y a aussi des souverainistes chez les droitistes: Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté, etc.

      Alors, pourrions-nous travailler avec les droitistes au lieu de les écarter? Car c'est rien de moins que réactionnaire et contre-productif que de vouloir tourner le dos aux premiers véhicules de la souveraineté comme le Parti Québécois. En d'autres mots, je prône la souveraineté-association avec toutes les forces voulant l'indépendance du Québec.

      Mais par rapport à votre réaction, n'est-ce pas symptomatique d'une "allergie" à tout ce qui touche le pouvoir et le gouvernement?

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 17 h 42

      .

      En réaction au Devoir :

      «Permettez-moi de me faire l'avocat du diable en disant que la souveraineté ne devrait pas être l'apanage exclusif de la gauche ou de la droite.»-Anders Turgeon

      Monsieur Turgeon,

      Premièrement, comme je l'ai i expliqué plus haut, il faudrait commencer par nous poser la question suivante : - Est-ce de la véritable souveraineté que de laisser la question nationale entre les mains d'une droite néolibérale comme celle du PQ, qui dilapide nos ressources naturelle, gave les entreprises de toutes formes de privilèges et de capitaux et assujetti l'État du Québec à des traités économiques comme le PQ est en train de le faire en poursuivant l’œuvre des libéraux en catimini avec l'Union Européenne et ce, sans compter la poursuite du Plan Nord?

      Secundo, ce n'est pas la gauche qui ne reconnait pas la question nationale, c'est la droite qui ne reconnait pas la question sociale.

      Tertio,

      L'heure n'est pas à l'indépendance au Québec, l'heure est à la lutte contre le «1%» d'exploiteurs par les «99%» d'exploités.

      La lutte est au néolibéralisme qui assujetti les État et les peuples, et s'attaque sans vergogne à toute les souverainetés nationales.

      La lutte la plus chaude, la plus cruciale, la plus actuelle et la plus déterminante n'est pas la lutte constitutionnelle, mais la lutte contre la corruption de nos élus, la lutte pour une véritable démocratie, pour la justice sociale, pour la santé, pour l'éducation, pour la gratuité solaire, pour la protection de l'environnement, et pour que nos ainés et nos malades soit traités dans la dignité. La véritable lutte est aussi la lutte pour que chacun ait droit à un revenu minimum et à un logement décent.

      Cette lutte pour l'indépendance pur et simple et artificiellement plaquée, qui tente de faire vibrer la corde irrationnelle des nationalistes primaires, n'est qu'une stratégie grossière pour tenter d'évacuer la question sociale par question nationale, en essayant de fabriqu

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 19 h 39

      Pour compléter mon commentaire, je reprends le dernier paragraphe :

      Cette lutte pour l'indépendance pur et simple et artificiellement plaquée, qui tente de faire vibrer la corde irrationnelle des nationalistes primaires, n'est qu'une stratégie grossière pour tenter d'évacuer la question sociale par question nationale, en essayant de fabriquer un enjeu politique de toute pièce afin de rapatrier les brebis égarées au PQ.

      Christian Montmarquette
      Montréal

      "

    • Gaston Carmichael - Inscrit 14 janvier 2013 20 h 07

      "La lutte la plus chaude, la plus cruciale, la plus actuelle et la plus déterminante n'est pas la lutte constitutionnelle, mais la lutte contre la corruption de nos élus, la lutte pour une véritable démocratie, pour la justice sociale, pour la santé, pour l'éducation, pour la gratuité solaire, pour la protection de l'environnement, et pour que nos ainés et nos malades soit traités dans la dignité. La véritable lutte est aussi la lutte pour que chacun ait droit à un revenu minimum et à un logement décent."

      Pour faire ces luttes, il faut de l'argent. Or, la moitié du portefeuille se trouve à Ottawa. Si vous arrivez à convaincre Ottawa d'aligner ses priorités aux vôtres, on vous élèvera une statue, et vous rendra hommage pour des siècles et des siècles.

      Entre temps, le fédéral garde un choker bien serré sur le budget du Québec. La marge de manoeuvre est pratiquement inexistante. Alors, je vous trouve pas mal optimiste de penser pouvoir réaliser votre programme dans le contexte d'un gouvernement provincial.

      Bonne chance!

    • Claude Rivest - Inscrit 14 janvier 2013 20 h 40

      @ Christian Montmarquette, vos propos sont à la gauche québécoise ce que ceux des membres du Tea Party sont à la droite américaine.

      Je vais garder mon commentaire très court, parce que de toute façon, tout ce que j'écrirai sera cité pour "prouver" que je ne suis qu'une brebis égarée qui retournera au PQ à moins de voir la lumière, la seule, celle de QS.

      Pour ma part, quand je lis des propos qui frisent l'extrémisme, j'ai tendance à continuer mon chemin. Est-ce pour ça que je n'embarque pas dans le discours des militants de QS?

      Diviser pour mieux régner... D'accord, mais attendez d'avoir le pouvoir!

    • Christian Montmarquette - Abonné 14 janvier 2013 22 h 39


      «Pour faire ces luttes, il faut de l'argent. Or, la moitié du portefeuille se trouve à Ottawa. »-Gaston Carmichael

      C'est complètement faux.

      Le Québec envoie 50 milliards à Ottawa, qui renvoie par le suite 45 milliards. Le déficit réel n'est donc que de 5 milliards remise en péréquation pour soutenir les provinces pauvres; ce qui est au moins une mesure progressiste.

      Quand on sait que l'évasion fiscale des entreprises à elle seule, fait perdre au Québec plus de 30 milliards par année! ..on parle ici donc, d'un cheval et d'un lapin, et on constate que la lutte de gauche contre les abus du néolibéralisme, serait beaucoup plus rentable que la lutte au fédéralisme. Et nous n'avons même pas abordé la question de l'équité fiscale des entreprises qui ne contribuent que pour 10% des revenus d’impôts au Québec.

      - CM

      .

    • Pierre Lefebvre - Inscrit 18 janvier 2013 08 h 26

      Hé Montmarquette, t'as l'air d'un gars sur le pouce qui chiâle sur la couleur des chars qui passe !

  • Léonce Naud - Abonné 14 janvier 2013 06 h 29

    Découverte de l'Amérique

    L'unité parfaite de coeur et d'esprit entre tout ce beau monde serait rapidement acquise si seulement les réunions avaient lieu hors Réserve, mettons à Kingston, Etobicoke, Windsor ou Buffalo, même à Ottawa faute de mieux.

  • Gilles Bousquet - Abonné 14 janvier 2013 06 h 50

    Se diviser pour mieux s'unir pour se séparer ?

    Une autre organisation de séparatistes, souverainistes, indépendantistes, nationalistes, onistes, solidaires etc. "over and above" les multiples organismes semblables afin que chaque chef séparatiste puisse avoir SON organisation.

    L'idée pourrait peut-être être bonne si les Québécois voulaient se séparer du Canada mais, tel n'est pas, heureusement ou malheureusement...le cas.

    À la place de chercher comment tenter de convaincre les Québécois fédéralistes ou souverainistes "sans association ou partenariat" ou caquistes, de voter pour la simple souveraineté "séparer le Québec du Canada", ces séparatistes devraient, ensemble, chercher et trouver une autre solution constitutionnelle plus rassembleuse du genre d'un Québec souverain Canadien, le désir de 87,5 % des Québécois.

    • François Ricard - Inscrit 14 janvier 2013 09 h 04

      100% des citoyens du ROC ne veulent pas changer l'actuelle constitution.
      Alors les Québécois qui rêvent d'une nouvelle constitution doivent songer à s'en donner une, comme pays et non comme province.

    • Jean Brunet - Inscrit 14 janvier 2013 09 h 10

      SON excellent

  • François Ricard - Inscrit 14 janvier 2013 06 h 55

    Les dinosaures sont disparus

    La survie d'une espèce est fonction de sa capacité d'adaptation.
    Il en est de même des mouvements et des gens.
    Le PQ et Mme Marois doivent s'adapter à de nouveaux paradigmes ou disparaître.
    Il est possible que le PQ s'adapte. Pour Mme Marois, les chances sont qu'elle ne saura changer, du moins pas pour la peine. Et c'est dommage pour tout le mouvement indépendantiste.

    • France Marcotte - Inscrite 14 janvier 2013 09 h 35

      Attendez, je vais vous aider à compléter votre pensée.

      Pauline Marois sera aussi responsable de la mort du mouvement indépendantiste que Lise Payette a sonné le glas de la campagne référendaire de 1980.

      Cherchez la femme!

    • Louka Paradis - Inscrit 14 janvier 2013 10 h 43

      à F. Ricard et F. Marcotte : Quelle misogynie ! Les vrais dinosaures ne sont pas ceux que vous pensez : les pires sont toujours ceux qui croient détenir la vérité de manière exclusive. Quand ces gens auront fait le tour du jardin de Mme Marois, ils pourront prétendre l'évaluer ; d'ici là, il s'agit plutôt de prétention, tout comme les propos de M. Montmarquette qui veut nous mener dans sa barque solitaire. Que de hargne envers cette femme qui sert le Québec depuis tant d'années ! Que de dépit... Je ne trouve pas ça très édifiant, ni très prometteur.
      Louka Paradis, Gatineau

    • France Marcotte - Inscrite 14 janvier 2013 11 h 31

      Vraiment Louka, vous n'avez pas saisi mon ironie?

    • France Marcotte - Inscrite 14 janvier 2013 11 h 51

      Bon, puisqu'il le faut semble-t-il, je vais m'expliquer:

      Dans le commentaire de M.Ricard, il y a un sous-entendu que j'ai tenté de faire aboutir. Car il n'y a rien de tel que de savoir exactement à quoi s'en tenir.

    • François Ricard - Inscrit 14 janvier 2013 12 h 07

      @ Louka Paradis
      Quand je fais référence à Mme Marois, je fais référence à la personne politique et politicienne et non à son sexe.
      Je regarde sa carrière qui dure depuis plus de trente années et j'y vois de bonnes choses et de mauvaises. Comme pour Landry, Bouchard, Johnson et tutti quanti.
      Ce n'est pas parce que Mme Marois est une femme qu'il faut nécessairement la canoniser et qu'elle soit intouchable.