Jean-François Lisée

Jean-François Lisée
Photo: La Presse canadienne (photo) Jacques Boissinot Jean-François Lisée
Dans les premières semaines de son premier mandat comme ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur et responsable de la région de Montréal, Jean-François Lisée était extrêmement présent, commentant tous les dossiers. Il a néanmoins connu une fin de session catastrophique, enfilant les gaffes les unes après les autres. Dans la foulée de la démission du maire de Montréal, Gérald Tremblay, Jean-François Lisée a dû défendre l’intégrité de son sous-ministre responsable de la Métropole, André Lavallée, qui avait été très près de l’administration Tremblay. Mais c’est avec l’histoire d’André Boisclair que ses ennuis ont réellement commencé. Lorsque les médias ont révélé que l’ancien chef du PQ avait obtenu un emploi à vie dans la haute fonction publique en plus d’être nommé délégué général du Québec à New York, le ministre a pris, pour défendre sa position, un exemple fédéral qui s’est révélé faux. Il a dû s’excuser d’avoir induit la Chambre en erreur. Quelques semaines plus tard, les médias ont révélé que Jean-François Lisée touchait encore un salaire de son ancien employeur, l’Université de Montréal, en plus de son salaire de ministre. Il a annoncé, dans les heures qui ont suivi, qu’il verserait cette somme à des organismes communautaires. Nouveau venu dans le baromètre, Jean-François Lisée n’est pas connu de 38 % des répondants et récolte un taux d’appréciation de 33 %.