Diane Lemieux n'a jamais été témoin d'actes de collusion ou corruption

Diane Lemieux, qui a été directrice du cabinet du maire de Montréal Gérald Tremblay entre novembre 2009 et décembre 2010 dit ne jamais avoir été témoin d'actes de collusion ou de corruption dans le domaine de la construction.
Photo: Jacques Nadeau - Archives Le Devoir Diane Lemieux, qui a été directrice du cabinet du maire de Montréal Gérald Tremblay entre novembre 2009 et décembre 2010 dit ne jamais avoir été témoin d'actes de collusion ou de corruption dans le domaine de la construction.

Diane Lemieux, qui a déjà été directrice du cabinet du maire de Montréal Gérald Tremblay, dit ne jamais avoir été témoin d'actes de collusion ou de corruption dans le domaine de la construction.

Mme Lemieux avait occupé ce poste entre novembre 2009 et décembre 2010. Elle avait également été candidate pour le parti Union Montréal dans Ahuntsic aux élections municipales de 2009.

Celle qui a également occupé les postes de ministre d'État au Travail et à l'Emploi et de ministre d'État à la Culture et aux Communications dans les gouvernements péquistes de Lucien Bouchard et de Bernard Landry, de 1998 à 2003, se dit fâchée et scandalisée de ce qu'elle apprend de la bouche des témoins qui défilent devant la juge France Charbonneau.

Rappelons que les allégations à l'endroit de l'administration du maire Gérald Tremblay se multiplient à la Commission Charbonneau. L'ancien entrepreneur Lino Zambito a notamment soutenu que le parti du maire, Union Montréal, percevait 3 pour cent de la valeur des contrats octroyés par la Ville de Montréal à partir de 2005.

Maintenant présidente-directrice générale de la Commission de la construction du Québec (CCQ), Mme Lemieux soutient que c'est d'un oeil attentif qu'elle suit les travaux de la Commission.

En entrevue à La Presse canadienne, elle rappelle que la CCQ a pour mandat de repérer les comportements délinquants sur les chantiers de construction. Des inspecteurs travaillent à pied d'oeuvre directement sur les chantiers pour débusquer toute malversation, explique-t-elle.

«Ce qui nous intéresse [...] c'est d'essayer de comprendre les stratagèmes, les tactiques que les gens utilisent pour tenter de contourner les lois et les règlements. On veut, au bout du compte, être capable de repérer ça plus rapidement et donc on cherche à améliorer nos méthodes d'enquête», dit-elle.
3 commentaires
  • Pierre Lemelin - Inscrit 17 octobre 2012 18 h 07

    La CCQ à quoi ça sert?

    La CCQ ne s'intéresse à rien d'autre que de s'assurer que les employés qui travaillent sur un chantier ont leurs carte du syndicat. Elle ne s'intéresse pas à la qualité de la construction, elle ne fait aucune vérification à ce niveau sur les chantiers. Elle est à peu près inefficace pour contrer le travail au noir car les employeurs s'arrangent avec les employés pour ne déclarer qu'une partie des heures travaillées et chacun semble y trouver son compte. Je me demande même si elle ne fait pas plutôt parti du problème en laissant une fausse impression qu'elle surveille les chantiers ... J'aurais plus confiance dans la RBQ et encore ...

  • Lydia Anfossi - Inscrite 17 octobre 2012 18 h 40

    Tel maire telle fille?

    Je n'étais pas au courrant. Il me semble avoir entendu cela ...

  • Franklin Bernard - Inscrit 18 octobre 2012 09 h 47

    Sommes-nous surpris?

    Diane Lemieux pourrait-elle vraiment dire autre chose que tout le monde ment, sauf Tremblay, Lemieux et Union Montréal?

    Voilà qui prépare le terrain au «Je n'étais au courant de rien» du «maire», qui ne saurait tarder à se faire entendre.