La CLASSE se lance dans une tournée québécoise

Gabriel Nadeau-Dubois lors de la manifestation soulignant les 100 jours de grève étudiante, le 22 mai dernier.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Gabriel Nadeau-Dubois lors de la manifestation soulignant les 100 jours de grève étudiante, le 22 mai dernier.

La CLASSE lance un manifeste et une tournée québécoise pour tenter de mobiliser la population. Gabriel Nadeau-Dubois et ses acolytes comptent visiter une vingtaine de villes, d’Amos à Saint-Jérôme, en passant par Baie-Saint-Paul et Joliette. L’annonce officielle sera faite aujourd’hui au cours d’une conférence de presse.

De quoi est faite la jeunesse québécoise qui est descendue dans les rues depuis le fameux printemps érable ? C’est à cette question que tente de répondre la CLASSE dans son manifeste « Nous sommes avenir » qui sera rendu public aujourd’hui et dont Le Devoir a obtenu copie.


« Ce qui a commencé par une grève étudiante est devenu une lutte populaire : la question des droits de scolarité nous aura permis de toucher à un malaise plus profond, de parler d’un problème politique d’ensemble. […] Lorsque nous prenons la rue et érigeons des piquets de grève, c’est cette démocratie qui respire. C’est une démocratie d’ensemble. »

 

Les revendications de base


Sur trois pages, la CLASSE exprime les rêves et les aspirations d’une jeunesse en marche. Ils parlent de gratuité scolaire, oui, mais également de démocratie, du Plan Nord, de gaz de schiste, de femmes et d’autochtones. Ils proposent une vision du monde de demain.


« L’idée, c’est de revenir aux revendications de base, d’expliquer aux gens quelles sont nos valeurs et ce que nous avons à proposer », affirme le populaire coporte-parole de la CLASSE dans un entretien au Devoir.


Les membres de la CLASSE veulent mobiliser la population et les amener à réfléchir sur les enjeux de la grève et au-delà.


« Notre message passe toujours à travers le filtre des médias, alors nous voulons parler aux gens directement, sans détour. »


Et ils le font seuls, sans les deux autres associations étudiantes, la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), qui n’ont pas été approchées, mais qui considèrent néanmoins comme normal que chacun mette en place des stratégies qui lui sont propres.


Et pour la CLASSE, c’était important de faire cavalier seul. « Nous travaillons souvent en partenariat avec les autres associations, mais cette fois-ci, c’est de nous qu’on voulait parler. Parce que travailler ensemble, ça implique de faire des compromis. Et là, nous avions envie d’être nous, à visage découvert. »


La tournée débutera demain à Sorel et se transportera dans une vingtaine de villes du Québec jusqu’à la mi-août, avant le retour en classe. « Nous voulons profiter des vacances parce que les gens ont du temps. Nous irons dans les événements publics, assemblées populaires et grands rassemblements », précise le porte-parole.


Gabriel Nadeau-Dubois affirme que les gens sont curieux et semblent enthousiastes à l’idée de les rencontrer, même s’il consent à demi-mot que le soutien populaire dans les régions est moins fort qu’à Montréal.


« Nous n’allons pas nous imposer nulle part. Et des appuis, nous en avons partout. Si les gens veulent poser des questions et faire des critiques, ils sont les bienvenus. Il y a eu toutes sortes de préjugés véhiculés par les médias, alors le fait d’avoir des discussions et de pouvoir débattre directement, ça nous emballe. »


Les élections


Le manifeste et la tournée sont prévus depuis longtemps et leur annonce aujourd’hui n’a rien à voir avec les élections qui seront vraisemblablement déclenchées dans les prochaines semaines, assure Gabriel Nadeau-Dubois. « Mais ça tombe bien ! » avoue-t-il.


Le coporte-parole de la CLASSE estime que sa tournée est l’opposé d’une campagne politique. « C’est l’inverse d’une campagne de séduction, c’est un réel dialogue. Nous n’avançons pas des slogans, mais des idées. Nous voulons stimuler le débat de fond au Québec. »


La CLASSE mène en parallèle une tournée ontarienne à l’invitation de la Fédération canadienne des étudiants et étudiantes (FCEE). « Ils nous regardent avec beaucoup d’admiration devant l’ampleur de notre mobilisation, mais eux se sentent totalement impuissants à répéter un tel exploit. Je vais donc les rencontrer pour leur expliquer les clés de nos succès. »


La méthode qu’il tente d’exporter, c’est celle de la démocratie directe. « C’est parce que les gens se sentent inclus dans le processus de prise de décisions qu’ils se mobilisent. Ils n’ont pas l’impression d’être des pions dirigés par une instance au-dessus de leur tête. » Évidemment, il va en profiter pour créer des alliances et aller chercher des appuis financiers et physiques pour d’éventuelles manifestations à Montréal. Mais pour l’instant, il se concentre sur la mobilisation nationale avec le manifeste et la tournée.


La CLASSE tiendra d’ailleurs son congrès ce week-end à l’Université Laval et entend déterminer son plan d’action pour la rentrée. « Notre priorité pour la rentrée, ce sont les assemblées générales qui se tiendront dès les premiers jours pour consulter les gens afin de déterminer leur volonté ou non de rester en grève. Ça va être un gros débat. Et s’ils souhaitent poursuivre, il va falloir que les gens décident ce qu’ils veulent faire avec la loi 78. On la respecte ou pas ? On fait une ligne de piquetage ou pas ? »


Démocratique, oui. Mais tout aussi prêt à affronter la tempête : « Je vais me garder quelques réserves parce que je n’ai pas le moyen de prendre le pouls des membres maintenant, mais nous allons être prêts. Nous allons avoir un plan A, B et C. »


Du côté de la FECQ et de la FEUQ aussi, on affirme être prêts pour un automne chaud. Les deux associations tiennent leur congrès respectif du 10 au 12 août. Elles se réuniront pour quelques heures le 12 août afin de partager leurs conclusions et de tenter d’élaborer un plan d’attaque, tant pour la rentrée que pour les élections.


Sur Facebook, on annonce déjà une manifestation à travers le Québec pour le 12 août, à la veille de la reprise des classes aux cégeps Maisonneuve, André-Laurendeau, Ahuntsic et Marie-Victorin. « Cette loi [78] n’a pas lieu d’être, donc une journée de perturbation est organisée partout au Québec par les réseaux », écrivent les organisateurs de la manifestation. Aucune des trois organisations n’affirme être en lien avec cette manifestation. Du côté de la FECQ, on va jusqu’à la condamner : « Ce n’est pas souhaitable. Il est extrêmement important que les gens puissent s’exprimer en assemblée générale, affirme Éliane Laberge, la nouvelle présidente de la FECQ. L’idée de bloquer les portes, c’est antidémocratique. » Même son de cloche du côté de la FEUQ : « Je n’encouragerai pas les gens à y manifester, soutient Yanick Grégoire, v.p. à l’exécutif. Les assemblées générales doivent se tenir sur les campus avant de se lancer dans des mouvements de mobilisation. »

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99 commentaires
  • André Michaud - Inscrit 12 juillet 2012 00 h 20

    un parti politique ?

    Tout cela ressemble à un parti politique qui a peur de se présenter carrément..et devoir affronter le verdict des concitoyens..qu'il connait à l'avance.,,non à l'anarchisme !

    Combien de membres de la CLASSE ( en %) ont voté pour une telle campagne?

    • Virginie Gagnon - Inscrite 12 juillet 2012 07 h 30

      Une association où le symbole de fonctionnement est la démocratie directe (qui a donc une structure) et où les décisions sont prises en fonction d'un vote majoritaire, ne me semble pas très anarchique. Je n'ai jamais entendu parler de suppression de l'état, ni d'abolition de toute règle par un porte-parole de la CLASSE. Vous devriez peut-être vérifier vos définitions avant d'utiliser des mots aussi lourds!

    • François Dugal - Inscrit 12 juillet 2012 07 h 52

      L'information vous fait-elle peur?

    • Chantale Desjardins - Inscrite 12 juillet 2012 08 h 06

      Encore une fois, on s'attaque aux personnes au lieu de discuter du fond du problème: la gratuité scolaire promise dans le Rapport Parent. Je suggère de lire dans QUÉBEC-SCIENCE le texte signé par Camil Bouchard intitulé RAPPORT PARENT, PRISE 2!. Bonne réflexion.

    • Maryse Veilleux - Abonnée 12 juillet 2012 08 h 16

      J'appui le mouvement étudiant, mais je crains que ce ne soit pas une bonne idée et que cela fasse déraper le débat et possiblement faire élire le parti libéral.

      Charest va jouer la carte des élections "pour ou contre le mouvement étudiant" et cette action va donner des munitions au parti libéral.

      Il y a beaucoup d'autres enjeux que le conflit étudiant: les gazs de schistes, corruption...

    • Jean Brunet - Inscrit 12 juillet 2012 08 h 35

      La question finale est donc posée.... Oui pour le libéralisme de droite ou de gauche..... Staline, ml.... aboutit à la tyrannie, l'histoire en est garante? Vraiment un mouvement dépassé pour tout ceux et celles qui ont connues les années 70.

    • Laurent Chabot - Inscrit 12 juillet 2012 09 h 04

      Il me semble que vous sautez vite aux conclusions (parti politique... anarchisme...). N'est-ce pas tout le contraire? Serait-ce la peur qui fait raisonner ainsi? Il faut aller à cette rencontre pour vous informer.

    • Solange Bolduc - Inscrite 12 juillet 2012 09 h 07

      La marginalité vous dérange à ce point, M. Michaud ? Oubliez-vous que les jeunes, méprisés par Charest, sont déjà marginalisés, sous le couvert des jeux politiques minables de ses exécutants!

      Qu'ils parlent, les jeunes, qu'ils expriment leurs idées, on les entendra si l'on n'est pas sourd à leur besoin de changement. Tant qu'à vous, M. Michaud, gardez votre bandeau devant vos yeux apeurés devant une jeunesse si dynamique !

      J'ai confiance en eux, même s'ils faisaient des erreurs ! Vous en faites une grosse en n'écoutant pas vraiment ce qu'ils recherchent par leur mouvement de contestation . Aux aguets !

    • Jacques Morissette - Abonné 12 juillet 2012 09 h 10

      À lire votre dernière phrase, vous poser la même question à qui le mouvement de la CLASSE dérange. De fait, ce n'était pas une question qu'il posait, c'était une affirmation gratuite pour semer stratégiquement le doute dans la tête des gens qui penchent tout naturellement du côté du pouvoir, sans trop se poser de question.

      La vraie question étant de savoir si le gouvernement était honnête de dire cela ou si ce n'était qu'un jeu stratégique de pouvoir pour semer des doutes auprès de la population qui veut d'abord et avant tout la sainte paix. À un point tel qu'elle préfèrement la dictature à la supposée anarchie décriée par les pouvoirs en place, dans le but de manipuler ladite population pour qu'elle soit dans le même camp que le pouvoir.

    • Jérôme Brisson - Inscrit 12 juillet 2012 09 h 34

      "Anarchisme? "Le mot juste ne serait-il pas plutôt "anarchie"? Un détail, vous me direz... Pourtant, quand on fait peu de cas du choix des mots qu'on utilise ou de la manière dont on l'écrit, on est enclin à faire également peu de cas du sens qu'ils véhiculent.

      Des émeutiers saccagent le centre-ville de Montréal sans raison aucune au lendemain d'une victoire de la coupe Stanley? Ça, ce n'est que le fait d'une minorité de voyous qui font honte aux "vrais partisans du Canadien", voyons! Des milliers d'étudiants descendent dans la rue chaque soir pendant des semaines pour dénoncer une décision inique qui restreindra l'accès à l'éducation pour des générations à venir, et une douzaine de jeunes radicaux en profitent pour se glisser dans la foule et faire du grabuge? Oh mon doux, c'est "l'anarchisme"! (sic). Vite une loi spéciale pour mettre au pas cette gang de bébés gâtés irresponsables!

      Avec des frais de scolarité qui vont grimper en flèche, et par conséquent un accès plus restreint à l'éducation, vous allez voir, d'ici quelques années, on aura davantage de ce type de raisonnement à l'emporte-pièce en guise de commentaires dans les blogues des quotidiens... Et pendant ce temps, Jean Charest se frotte les mains...

      Hé misère!...

    • André Michaud - Inscrit 12 juillet 2012 10 h 18

      L'extrème gauche, comme l'extrême droite sont des aberrations! Ce sont exactement comme des religions. Le droit d'avoir une religion existe, mais est-il souhaitable?

      Des discours toujours plein de bonnes intentions, mais déconnectés de la réalité. J'ai déjà eu pendant quelques décennies ce discours de gauche plein de bonne intentions, j,ai participé à des dizaines de manifs etc ....mais je vois aujourd'hui que j'étais totalement déconnecté de la réalité économique.

      Mais est-ce que l'expérience de certains peut aider des jeunes à faire leurs propres erreurs? Est-ce que j'écoutais le gros bon sens de mon père quand j'avais 20 ans? Hélas non! mais je sais aujourd'hui qu'il avait raison et que j,ai perdu plein d'années à croire à la religion gauchiste.

      Le gros bon sens est au centre, ce que rejette la Classe mais que veulent les citoyens.

    • David Boudreau - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 26

      Arrêtez donc M. Michaud de parler au nom des citoyens comme si vous saviez ce qu'ils veulent et de leur gros bon sens. Pour l'instant, dans notre société, le gros bon sens se traduit par: des Grand-Prix polluant, des Nascar, des banques alimentaires qui fonctionnent à l'année et qui n'arrivent plus à répondre à la demande, des politiques environnementales molles qui compromettent la survie sur terre (science à l'appui), l'endettement de plus en plus lourd des particuliers, les exemptions fiscales aux institutions fincnancières...etc... La jeunesse en a raz-le-pompon de votre gros bon sens qui ne mène nul part. Si mon point de vue vous paraît extrêmiste, j'endosse volontier l'étiquette.

    • Jean-Marie Francoeur - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 41

      "Le gros bon sens est au centre, ce que rejette la Classe mais que veulent les citoyens." Archi-faux. Vous vous complaisez dans vos erreurs de jeunesse monsieur Michaud. On croirait entendre un curé. Ces étudiants sont magnifiques de cohésion, de sensibilité et de bons sens. Les citoyens veulent exactement cela, malgré la désinformation des médias et des sondages bidons de Crop-La Presse qui les écarte systématiquement.

    • Jérôme Brisson - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 49

      "Le gros bon sens est au centre...", dites-vous...

      "In medio stat virtus... La médiocrité aussi."

      - Pierre Bourgault

      À bas l'immobilisme! Aux poubelles, la statu quo, la stagnation et la peur! La CLASSE ne représente peut-être pas "le chemin, la vérité et la vie", mais au moins elle s'oppose, elle propose, elle BOUGE! Vous, les "centristes", les partisans du "gros bon sens", quand allez-vous arrêter de chialer contre les étudiants dans les tribunes radiophoniques ou les blogues des journaux, sortir de vos "Lazy Boys" et BOUGER??? Quand allez-vous enfin proposer des solutions constructives pour enfin sortir le Québec de son marasme, son indifférence et sa torpeur face à la corruption, à l'arrogance et au mépris de ce gouvernement ignoble???

    • Jérôme Brisson - Inscrit 12 juillet 2012 12 h 06

      "Le gros bon sens est au centre", dites-vous...

      "In medio stat virtus... La médiocrité aussi."

      - Pierre Bourgault

      Les idées que la CLASSE propose et les moyens qu'elle emploie pour les faire connaître peuvent sembler naïfs, voire irresponsables aux yeux des tenants de l'immobilisme, de la stagnation et de la peur. Mais la CLASSE, elle, marche, défile, agit, BOUGE!!!

      "Il faut garder ses rêves de jeunesse. Ce sont les seuls."

      - Pierre Bourgault, encore

    • André Michaud - Inscrit 12 juillet 2012 12 h 36

      @ Jerome Brisson

      Quelles sont les réalisations si extraordinaires de la CLASSE?

      Combien d'entreprises, de coopératives ou tout autre réalisation concrète débouchant sur des emplois ? Quoi de constructif au-delà des discours et des manifs ?


      Plus jeune je croyais aux rêveurs, aujourd'hui je crois aux batisseurs de choses concrètes..ceux qui prennent des risques financiers et ne regardent pas les heures , ceux qui créent de l'emploi, participent à la vie sociale dans des fondations etc.. Les PME qui vont au-delà des revendications et FONT quelque chose de concret pour leurs concitoyens.

      Le pays a besoin de bâtisseurs, de bons techniciens, scientifiques, travailleurs spécialisés...pas de plus de loloques qui ne créent absolument rien .

      Je félicite tous les jeunes qui partent des entreprises, coopératives etc..ou qui étudient pour devenir scientifiques, travailleurs spécialisés etc..ce sont eux qui nous assureront de produire assz de richesse pour continuer nos programme sociaux d'aide aux plus démunis..pendant que bien des loloques sajns emplois vivront à leur dépend.

    • David Boudreau - Inscrit 12 juillet 2012 13 h 44

      @M. Michaud
      Si les bâtisseurs dont vous parlez écoutaient davantages les "lologues" que vous méprisez tant, nous ne serions peut-être pas à la veille des catastrophes écologiques et économiques annoncées. Encore faudrait-il encourager les bâtisseurs d'ici et au lieu de vendre à rabais nos richesses à des multinationales étrangères. Et vous M. Michaud? Êtes vous un bâtisseur ou un gérant d'estrade? Savez-vous que bien des "lologues" font un travail remarquable dans les organismes communautaires pour aider des gens dont les "bâtisseurs" et "créateurs de richesses" n'ont pas le temps de s'occuper? Vous ne faites que propoager des clichés et des préjugés empreints de jugements de valeurs pitoyables. Peut-être que ce sera un "lologue" qui aura conçu le fonctionnement adéquat du milieu dans lequel vous vivrez vos vieux jours. N'oubliez pas de le remercier.

    • serge pelletier - Inscrit 12 juillet 2012 13 h 57

      solange Bolduc , êtes-vous certaine que seul le PLQ a méprisé les étudiants ??? a vie . Les étudiants eux , n'ont méprisé aucun parti politique eux ???? . Vous devriez , réécouter certain discour du petit Caporal Dubois et ses acolytes . pour vous permetre d'être au gout du jour et revoir vos écris et en priorité s.v.p. . Et ceci sans être pour le PLQ .

      La gaugauche extrême pour eux seulement . Ou sont les autres étudiants , des autres facultés ?????? au travail et ont fini en grande majorité leur cession eux , ils veulent participer a la promotion et l'avancement de notre économie eux .

      Réécouter bien , l'ensemble de ses discours du petit caporal , et vous verrez vous-même , si vous n'avez pas de partipris ,l'orientation vraiment de ???????? gauche extrême .

      Ces étudiants de la Classe , proviennent en super grande majorité du social , arts et musique , donc de grand rêveurs , qui veulent les études gratuit et pour certain , de pouvoir étudier a vie , bien dit a vie . Par la suite , ils vont réclamer un salaire pour étudier , dont certain en recoivent déja un , dont vous savez la provenance .

      A l'extérieur de Montréal , ils vont réaliser , qu'ils sont en terrain hostile et pour le vrai .

      Ils n'ont pas le courage de former un parti politique et aucun parti politique existant , ne va leur faire de la place , ce sera le contraire .

      Regardez bien leur pourcentage versus la population étudiante et encore pire versus la population des votants .

      Eux la Classe , ils ne négocient , non , ils exigent . d'ou leur positions inconfortable .

      La Classe a manqué le bateau , l'or de la dernière négociation et de très très loin . Elle aurait dû , fléchir quelques peut et revenir en force .

      Maintenant , c'est le PLQ qui en bénificue énormément . s'ils insistent- la Classe- a revenir et faire encore plus de pression , le PLQ sera réélu.

      Ont'ils vraiment des stratégies gagnante ????????? pas du tout pour moi , ils sont ancré dans leurs rêves a eux et seulement eux .

      Cl

    • Jérôme Brisson - Inscrit 12 juillet 2012 14 h 30

      @André Michaud,

      Vous opposez "rêveurs" à "bâtisseurs", comme s'il était inconcevable que l'un puisse être l'autre et vice versa. Vous semblez oublier que toute réalisation concrète naît d'un rêve. L'assurance santé, la loi 101, la nationalisation de l'électricité, toutes ces réalisations très concrètes qui ont fait progresser notre société sont d'abord nées dans la tête de gens qui ont risqué gros pour mener à terme leurs projets, et qui dans certains cas n'ont pas hésité à descendre dans la rue pour - eh oui!- revendiquer (oh! le vilain mot) au nom des idéaux qu'ils défendent. La revendication EST DÉJÀ UN ACTE EN SOI.

      Les entrepreneurs, les gens d'affaires, les créateurs d'emplois et de richesse, je veux bien leur lever mon chapeau. Seulement, où vont-ils les chercher leurs employés, s'il n'y a plus assez de main-d'oeuvre qualifiée et éduquée qui sortent de nos cégeps et nos universités parce que les études sont inabordables?

      Un entrepreneur, un bâtisseur, un créateur d'emplois, c'est par définition un rêveur. Un entrepreneur, un bâtisseur, un créateur d'emplois qui ne rêve pas, c'est un être sans ambition, sans colonne, sans entrailles. Un créateur, bâtisseur qui ne rêve pas, c'est une m**de. La seule diférence entre eux et la CLASSE, c'est que la CLASSE n'a que la rue pour se faire entendre. Les gens d'affaires, eux, ont les lobbies des ministères.

      "Plus jeune je croyais aux rêveurs..." Et oui, plus jeune vous étiez vivant...

      À bon entendeur...

      J. B.

    • Solange Bolduc - Inscrite 12 juillet 2012 21 h 45

      Le ton, quand vous évoquez, M. Pelletier, le petit caporal, vous dérange, à ce point ? Est-ce sa personnalité qui vous dérange ou ce qu'il dit, vraiment ?

  • Roland Guerre - Inscrit 12 juillet 2012 01 h 45

    Moissons

    Une heureuse initiative, à laquelle je souhaite de riches moissons. Vous êtes de précieux veilleurs et les débats, que vous renouvelez, nourriront la prochaine campagne électorale, les discussions sur le contrat social, le nouveau mode de vie dont la transition écologique impose la définition.
    Je vous souhaite une fructueuse récolte et un accès rapide aux responsabilités, afin que vous imprimiez un nouveau tour à la restauration du contrat social, à l'affirmation de l'humanisme.

  • Pierre Cossette - Inscrit 12 juillet 2012 02 h 00

    Allez-y ...

    tous ceux qui ont gobé béatement les insinuations, les procès d'intentions et les élucubrations de nos bons média de masse pourront aller de visu voir ce qu'il en retourne avec cette fameuse CLASSE. Celle qu'on a démonisée, parce que nettement plus politisée que les deux autres, qu'on a visée parce que plus déterminée et mieux organisée. On aimerait voir autant d'idées et de détermination du côté de nos politiques. J'espère que les Québécois se rendront en grand nombre entendre ce Gabriel Nadeau-Dubois et ses amis parce que entre quatre yeux il est toujours plus facile de se comprendre. Alors à tous ceux qui sont tentés de condamner ces jeunes prenez au moins la peine d'aller échanger vous trouverez probablement des idées qui ressemblent aux vôtres, toutes générations confondues.

  • Yves Claudé - Inscrit 12 juillet 2012 05 h 36

    La CLASSE : une stratégie sectaire … et suicidaire ?

    Alors que le début de la mobilisation étudiante avait été marqué par le sectarisme de la CLASSE, avec, rappelons entre autres ce fait …, un segment d’une manifestation de cet organisme qui visait à travers un contingent «jaune» à dénoncer les autres associations étudiantes…, il est à craindre que cette attitude déviante en termes de solidarité, ne revienne en force.

    Affectée par une myopie politique apparemment incorrectible, il semble aussi que la mouvance anarcho-stalinienne qui tente de prendre le contrôle de l’appareil politique de la CLASSE aux dépens des membres de cette associations, s’apprête à tomber dans le piège assez grossier que lui a tendu le gouvernement Charest dans sa tentative désespérée de se maintenir au pouvoir en exploitant intensivement la crise étudiante. Voilà qui pourrait être carrément suicidaire pour la CLASSE, … tout autant d’ailleurs que pour Québec solidaire qui n’apprécie pas d’être reconnu comme allié stratégique du PLQ !

    Yves Claudé

    • Laurence Jacques - Inscrit 12 juillet 2012 06 h 35

      Les jeunes savent ce qu'ils font. Je ne comprend pas la manie des gens de prendre les jeunes pour des ignoranst, des enfants de cinq ans et autres du genre. C'est pas parce qu'ils sont dans une institution éducative, qu'ils voient rien. Ils savent les enjeux des gouvernements, ils savent la différence entre le vrai et le faux qui circulent dans les médias. Il sont pas d'une autre planète, ils sont d'une nouvelle génération et c'est ça que je pense que les gens veulent pas voir parce qu'on les dérange dans leur confort rempli de bibite et de cochonnerie des gouvernements et autre. Quand on voit que la maison est sale on la nettoye! Et bien c'est ça que les jeunes veulent faire et ça, ça fatigue bien du monde parce que c'est pas tout le monde qui aime faire le ménage. il y en a qu'il faut les pousser dans le dos pour les faire bouger(même s'il chiâle). Quand les gens veront une partie du ménage faite, ça va les encourager encore plus à bouger et d'être derrière Gabrielle Nadeau Dubois et sa gang.

    • Yves Claudé - Inscrit 12 juillet 2012 07 h 26

      «Gabrielle Nadeau Dubois et sa gang» …

      « c'est pas tout le monde qui aime faire le ménage » : de qui et de quoi est-il question ici ?

      YC

    • François Dugal - Inscrit 12 juillet 2012 07 h 56

      Cetta assocoation a le droit d'exprimer ses opinions. Les anarcho-staliniens sont passés à la trappe de l'histoire.
      Avant de porter des jugements de valeurs, écoutons ce qu'ils ont à dire.

    • Solange Bolduc - Inscrite 12 juillet 2012 09 h 16

      J'aime bien votre métaphore, Mme Laurence Jacques ! C'est toujours fatiguant de faire le ménage, mais une fois que c'est fait, on respire mieux! Certains préfèrent rester dans leur crasse , tandis que d'autres préfèrent ne le faire qu'à leur manière, sans tenir compte des idées des autres ! Ces derniers ne sont guère des démocrates, s'entend!

      Laissons-les donc faire leur menage à leur manière, on jugera quand ce sera fait! Point à la ligne!!

    • Antoine Labrecque - Inscrit 12 juillet 2012 09 h 55

      Moi-même étudiant et habitué au débat sur la question, il est facile pour moi d'imaginer une polarisation pure et dure du vote entre la droite et la gauche électorale, puisqu'il est certain qu'une partie de la population ne cesse de se donner des arguments CONTRE cette grève qui n'en fini plus.
      De plus, je pressens un gouvernement minoritaire libérale, vu l'absence de front concret de gauche provenant de la division du vote entre les différents parties (PQ, QS, CAQ, ON).

      Que de surprise à venir, que la démocratie soit!

    • Jacques Pruneau - Inscrit 12 juillet 2012 10 h 13

      Ce sera enfin pour vous l'occasion de rencontrer en face les gens de la CLASSE et de les éblouir de vos savantes analyses. Bien sur il vous est plus facile de dire n'importe quoi et pire sur ce dont vous n'avez aucune idée, mais vous en retirerez peut-être quelque chose? On ne sait jamais...

      Nous en sommes à un débat de sémantique anarchisme-anarchie-stalinisme de haute voltige et sans substance. Ce n'est là que fumée et masturbation intellectuelle. Nous sommes pour la Liberté et pas celle des pseudo Libertariens, mais la vraie. Celle du "Ni dieu ni maître" et non celle de la servitude.

      Allez rencontrer les gens sur le terrain, cela vous fera du bien.

    • Yves Dandurand - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 27

      M. Claudé. Je suis un de vos anciens élèves et je vous respecte beaucoup comme sociologue. Par contre ici, je crois que vous errez dans votre discours et votre méthode. Cela me fait un peu penser aux trotskysmes des années 70 et je suis vraiment convaincu que tout ceci n'est pas adéquat dans le contexte actuel.

      Dans une situation de crise et lors de l’énonciation d’une critique antisystémique, il est normal que les mouvements sociaux se cherchent des référents. L'anarchisme, le nationalisme, le féminisme, voire même la nostalgie du stalinisme en sont. Un peu comme la religion en temps de misère, ce sont des idéologies qui partent de quelque part, qui ont leur raison d'être et qui ont pour fonction d’apporter un socle et une certaine capacité de résilience, de critique et de résistance. Dans l’incertitude, on ne peut agir. Mais c’est la nécessité qui pousse à l’action et donc, inévitablement aux fausses certitudes idéologiques. Si votre rôle en tant qu’intellectuel est de remettre en causes ces nouvelles certitudes, votre responsabilité éthique est aussi de faire la part des choses. C’est ce qu’on appelle « prendre parti ».

      Il y a plusieurs critiques à adresser au système politique actuel et à mon avis, le parti politique que vous défendez est le symbole même de cette incapacité à susciter un espoir de changement. En Irlande, où l’on a voulu rompre avec le système britannique, on a développé par exemple la culture du vote unique transférable, ce qui est un véritable boulet de canon contre l’institution qu’est le parti politique et son système représentatif. Pourquoi on ne prend pas ce genre de direction au PQ? Soit dit en passant, si on veut critiquer le principe de la démocratie directe, il faut aussi reconnaître que le parti politique est une institution privée, soutenue essentiellement par des fonds et des ressources privées, fonctionnant selon un système de « membership ouvert » et n’étant tenu d’aucun devoir de transparence et de démocratie. Est-ce véritab

    • Christian Montmarquette - Abonné 12 juillet 2012 11 h 31

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      À Yves Claudé,

      «Le véritable allié du Parti libéral, c'est le PQ !»

      «Affectée par une myopie politique apparemment incorrectible, il semble aussi que la mouvance anarcho-stalinienne qui tente de prendre le contrôle de l’appareil politique de la CLASSE aux dépens des membres de cette associations... Voilà qui pourrait être carrément suicidaire pour la CLASSE, … tout autant d’ailleurs que pour Québec solidaire qui n’apprécie pas d’être reconnu comme allié stratégique du PLQ !»- Yves Claudé

      Votre jupon péquiste dépasse largement à mon humble avis Monsieur Claudé...

      Yves Claudé ne cesse sa petite campagne démagogique de peur et de démonétisation de tout ce qui ne procède pas de sa propre logique..

      Et affirmer sans rire que Québec Solidaire est l'allié du Parti libéral relève du délire, quand on connait les positions de QS notamment la gratuité scolaire, par rapport aux politiques néolibérales du Parti Québécois de privatisation des institutions publiques, de financement des écoles privées, de PPP et de hausses de tarifs !

      En ce sens, le véritable allié du PLQ, c'est le PQ !

      Que Monsieur Claudé écoute donc les propos de René Lévesque lui-même qui dénonçait les attaques indignes de communistes à l'égard de ceux et celles qui ne recherchaient que le bien commun, la justice et le progrès social...

      À 27 secondes du début..

      «René Lévesque nationalisation »

      http://www.youtube.com/watch?v=rQLN3WejR9U


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    • Yves Dandurand - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 51

      Soit dit en passant, si on veut critiquer le principe de la démocratie directe, il faut aussi reconnaître que le parti politique est une institution privée, soutenue essentiellement par des fonds et des ressources privées, fonctionnant selon un système de « membership ouvert » et n’étant tenu d’aucun devoir de transparence et de démocratie. Est-ce véritablement là votre modèle? Ensuite, la psephologie de notre système politique se fonde sur l’alternance. Selon ce principe, si les plus nobles individus se rangent du même côté, les moins nobles auront naturellement le pouvoir seulement que pour eux une fois sur deux! Je vous pose donc la question : Pourquoi choisir de travailler dans le PQ plutôt que de choisir de travailler à transformer le PLQ? En réalité, c’est un peu du pareil au même d’un point de vue objectif non? Et que signifie votre projet politique si les efforts des uns à constituer un capital commun sont naturellement dilapidés par les autres, par l’intermédiaire de la dette publique et de la privatisation des biens publics? Ne vous battez-vous pas un peu contre le vent?

      Bien sûr, la CLASSE est globalement petite-bourgeoise d’un point de vue sociologique, mais il est évident par contre qu’elle ne l’est beaucoup moins que la FECQ et la FEUQ que vous semblez défendre. Le véritable enjeu ici, c’est la mobilité sociale. Mais pourquoi tant de zèle à vouloir apposer cette étiquette de petite bourgeoisie à la CLASSE? Je me l’explique mal. À mon avis, vous faites usage d’une méthode trotskyste plutôt classique qui consiste à exploiter les brèches de luttes parcellaires et transversales. C’est le traditionnel diviser pour mieux régner. Objectivement, ça s’inscrit dans le cadre d’une stratégie politique bourgeoise.

    • Yves Dandurand - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 51

      Quand la CLASSE dit «nous sommes le peuple», c’est qu’elle répond à ceux qui lui disent qu’elle agit contre le « peuple ». Il ne faut pas y voir davantage qu’une réponse politique. Un genre de tac au tac. Choisir de s’éduquer, ce n’est pas seulement un privilège. C’est aussi et surtout choisir de contribuer volontairement à la société. On peut se ranger derrière ceux qui font ce choix ou derrière ceux qui ne le font pas et dire, à l’instar de certains journalistes que ce sont eux les vrais prolétaires…

      S’il y a une évidence, c’est qu’il n’y a pas de solution politique sans attaque au cadre politique et électoral. Le problème de la CLASSE, c’est de ne pas être capable d’aller au-delà de cette critique parce que de toute façon, ce n’est pas son rôle. Bien sûr, la solution passe par le développement d’une culture politique de la participation directe et de l’implication. Cela va de soi dans un monde de loisirs, de spectacle et d’intellectualisation virtuelle, où l’on ne s’affirme plus et où l’on ne combat plus de sa propre chair. Mais il y a plus. Il faut un projet politique. Il faut explorer de nouvelles avenues. Savez-vous que la troisième force politique en Allemagne est le Parti Pirate? On y pratique la démocratie par proxy et on y défend, contre les arrivistes, la méthode de Schulze, héritée de la méthode de Condorcet. (http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_

      Voilà probablement où se situe l’avenir politique. À mille lieues de cette gauche ringarde, de Québec Solidaire, du PQ et de tout ce qui découle de cette démocratie libérale corrompue. Et vous, vous investissez le plus clair de votre temps à critiquer la CLASSE pour son apologie de la démocratie directe, en signant « membre du PQ », c’est-à-dire membre d’un parti qui appuie les référendums d’initatives populaires, une démarche qui représente le comble de ce qu’il y a de populisme et de non-délibération? Et vous voudriez que la CLASSE appuie ouvertement le PQ? Définitivement, je ne comprends

    • Yves Dandurand - Inscrit 12 juillet 2012 11 h 52

      "Nous avons cru que la puissance publique devait dire aux citoyens pauvres : la fortune de vos parents n'a pu vous procurer que les connaissances les plus indispensables, mais on vous assure des moyens faciles de les conserver et de les étendre. Si la nature vous a donné des talents, vous pouvez les développer, et ils ne seront perdus ni pour vous, ni pour la patrie." Le Marquis de Condorcet, décédé en prison pour avoir critiqué la constitution française et défendu le droit à l'instruction publique.

  • Pierre Schneider - Abonné 12 juillet 2012 06 h 06

    Changer le monde

    Autre vent de fraicheur que ce nouveau discours visant à changer le système dans lequel nous sommes tous coincés depuis que les pouvoirs étrangers, oligarchiques et élitistes nous ont imposé les règles du jeu. Ce sont ces règles qu'il faut changer et rejeter la politique traditionnelle. J'invite les étudiants concernés à prendre connaissancee de la plate-forme de la Coalition pour une constituante, le nouveau parti citoyen qui veut redonner le pouvoir aux citoyens.
    Comme la CLASSE, nous voulons changer le monde.Pour le monde et avec le monde. Et à la Coalition pour une constituante, il n'y a pas de chef, mais un porte-parole national, Marc Fafard, de Sept-Iles (lutte contre l'uranium). Nos structures ressemblent à celles de ces étudiants qui en ont assez de la gouvernance du haut vers le bas.
    Une nouvelle constitution, écrite par une Constituante de citoyens choisis par tirage au sort, est notre solution démocratique pour changer ce grand corps malade dans lequel nous vivons.

    Pierre Schneider
    candidat de la Coalition dans Bertrand.

    • Yves Claudé - Inscrit 12 juillet 2012 07 h 31

      « grand corps malade »…

      La multiplication de micro-sectes politiques ne laisse pas présager le meilleur pour ce « grand corps [social] malade »… !

      YC

    • Daniaile F - Inscrite 12 juillet 2012 13 h 29

      A la jeune fille qui m a offert un ptit carré rouge le 22 mars a Montréal et a laquelle j ai répondu : Ne sommes-nous pas tous des étudiants. Ce bout de tissu représente-il maintenant
      un groupe politique en particulier...a-t-il déja été récupéré déja par ceux qui veulent institutiionalisé davantage (si cela est possible ) la misere des non-héritiers en rebaptisant aide sociale sous le vocable de revenu minimum (bien sur) garanti. Cela a servi qui en fin de compte....depuis 1970. Je vous le demande.

    • Pierre Schneider - Abonné 12 juillet 2012 17 h 22

      Nous ne sommes pas une micro secte mais un parti officiel reconnu par le DG des Élections. Un parti qui n'en veut plus de la politique politicienne des partis qui acceptent les rèegles du jeu qui nous ont été imposées.
      Nous sommes les centaines de milliers de citoyens .coeurés qui n'ont plus envie de voter pour des carriéristes, des opportunistes et des candidats sans vision.