Le PQ croit qu’il faut franciser davantage ou réduire le nombre d’immigrants

Le Parti québécois croit qu’à défaut d’investir davantage dans la francisation, il faudra diminuer le nombre de nouveaux immigrants accueillis chaque année au Québec. Le député Yves-François Blanchet, porte-parole en matière d’immigration et de langue, a toutefois refusé de situer un seuil au-delà duquel la pérennité du français pourrait être en péril.

M. Blanchet a cependant indiqué qu’à la lumière de l’échec des mesures de francisation en place, il est impossible d’augmenter le nombre de 50 000 immigrants annuels en vigueur actuellement.

Selon M. Blanchet, les plus récentes données sur la situation linguistique à Montréal démontrent le manque de ressources pour favoriser l’essor de l’usage du français chez les immigrants.

Le député péquiste a fait cette déclaration aujourd'hui à la suite de la publication, la semaine dernière, d’une étude de l’Office québécois de la langue française (OQLF) prévoyant qu’une minorité de Montréalais utiliseront le français à la maison au cours des prochaines années.

M. Blanchet s’est montré insatisfait du taux de transfert vers le français, qui, selon l’étude, est de 51 pour cent dans les foyers d’immigrants.

Le péquiste a reconnu que ces données ne permettent pas d’avoir une image précise de l’usage du français dans la sphère publique.

Mais M. Blanchet a affirmé qu’elles démontrent à tout le moins la nécessité de cesser d’être naïf quant aux politiques d’immigration.

20 commentaires
  • Carole Dionne - Inscrite 13 septembre 2011 16 h 35

    ILS VONT TOUS ALLER REJOINDRE LES IDÉES DE LEGAULT

    Pour être sûr qu'aux prochaines élections, la population pense à eux. TOUT POUR ÊTRE ÉLU,.

    Cré député, va. Legault dit: " Il faut diminuer l'immigration car on ne peu pas les intégrés assez rapidement". le PQ: "Vu que l'on est pas capable de les intégré assez rapidement, diminuions l'immigration"

    ALLO. Allume

  • Sylvain Deschênes - Abonné 13 septembre 2011 16 h 46

    Des amateurs

    À l'image de leur chef, les péquistes sont toujours un coup en arrière.
    Seront prêts pour les prochaines élections deux semaines après le vote.

  • ysengrimus - Inscrit 13 septembre 2011 16 h 48

    Ils ont tort. Ils ratent la diglossie...

    La notion cruciale ici, c’est la notion de DIGLOSSIE

    http://ysengrimus.wordpress.com/2008/04/29/de-la-d

    Et, bien sûr, c’est toujours elle qu’on oublie…
    Paul Laurendeau

  • François Ricard l'inconnu - Inscrit 13 septembre 2011 17 h 00

    Pourquoi l'immigration?

    Plus tôt aujourd'hui, j'ai commenté le billet de Michel David, "panne de moteur" sur le même sujet.
    Permettez-moi de me répéter car le sujet est d'une trŝ haute importance.

    Nous devrions mieux franciser les immigrants......
    Nous devrions mieux choisir nos immigrants........
    La question qui tue : Avons-nous vraiment besoin de l'immigration?

    La recherche depuis quinze ans sur les performances économiques des immigrants montre qu’elles sont mauvaises et qu’elles ne vont qu’en se détériorant.

    Depuis des lunes, nos politiciens nous disent que nous avons besoin de l'immigration.
    Les journalistes répètent sans cesse que nous avons besoin de l'immigration.
    Sur quoi se base-t-on pour faire pareille affirmation? Sur quelles études? Sur quelles recherches?
    Jamais ne nous donnent-ils de sources de renseignement. C'est un lieu commun.
    Et si l'immigration avait un impact négatif? Et si l'immigration était à proscrire? Pendant des siècles n'a-t-on pas saigné les malades qui avaient de la fièvre alors que c'était la pire chose que l'on pouvait leur faire? Et si l'immigration était pernicieuse?
    Prenez la peine de lire : Le Remède Imaginaire (Pourquoi l'immigration ne sauvera pas le Québec) Les auteurs: Benoît Dubreuil et Guillaume Marois. Éditeur : Le Boréal

    Ce livre, que l'on dévore littéralement, pourrait "allumer" bien des gens.

  • Pierre-E. Paradis - Inscrit 13 septembre 2011 18 h 25

    Un faux débat

    Puisque l'on ne tient pas compte des déplacements intérieurs, ce débat est une perte de temps.

    Vu que les Canadiens anglais en provenance de Vancouver, des Maritimes, etc. ne sont pas considérés comme immigrants, la situation est beaucoup plus grave qu'il n'y paraît. Le solde migratoire en provenance du Canada fait qu'il y a maintenant 1,5 million de personnes qui vivent, consomment et travaillent toute la journée sans parler un seul mot de français dans la grande région de Montréal.

    À Montréal, le français est facultatif et l'anglais obligatoire... surtout au bas de l'échelle salariale.