En bref - Joseph Facal ne croit pas à un parti des «lucides»

L'ancien ministre péquiste Joseph Facal ne croit pas que la création d'un nouveau parti politique au Québec regroupant les «lucides», dont il fait partie avec Lucien Bouchard, soit souhaitable. Professeur à HEC Montréal, M. Facal vit depuis dix mois à Madrid, en Espagne, où il termine un congé sabbatique d'un an.

En entrevue à La Presse canadienne pour promouvoir son nouveau livre, Comprendre et influencer les gouvernements, Joseph Facal s'est dit sceptique sur la création éventuelle d'une nouvelle formation politique comme solution de rechange aux deux «vieux» partis. Il estime que le système politique québécois est conçu pour «porter» deux partis, et qu'il est très cruel envers les tiers partis. «Parlez-en à Mario Dumont».
2 commentaires
  • Roland Berger - Inscrit 26 avril 2010 15 h 11

    La voie facile

    Joseph Facal a raison : il est plus facile de jouer aux sages que de livrer le combat politique.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Malartic - Inscrit 3 mai 2010 13 h 21

    Les "lucides"

    Joseph Facal a aussi raison quand il dit que les finance du Québec
    doivent être misent en ordre avant de penser à la séparation, devenue
    indépendance devenue souveraineté. Ensuite le système politique
    du Canada a été conçue sur le principe d'un représentant élu pour
    une circonscription donnée. La formation de Parti Politique en est
    résultée naturellement. J'étais sur les banc d'école quand on nous
    disait qu'il fallait voter pour le candidat local le plus apte à nous
    représenter, pas pour la couleur du parti. Le hic est que le "parti"
    écrit le programme du groupe majoritaire, après le vote.