Précision - 21 mars 2010

Dans l'article intitulé «Accommodements raisonnables et laïcité: Charest s'engage à régler le problème» publié dans notre édition de samedi, le premier ministre Charest abordait la question de la dette dont il disait qu'elle n'était pas aussi lourde qu'une certaine campagne de presse pouvait le montrer. Précisons que le premier ministre a employé cette expression au pluriel et  n'a pas fait référence spécifiquement à Quebecor comme pouvait le laisser croire  l'article.

La direction de ce groupe de presse tient pour sa part à préciser que ses médias d'information, lorsqu'ils traitent des finances publiques, ne se livrent pas à des campagnes de presse, mais visent qu'à éclairer  sur un sujet d'intérêt public. Nos excuses pour les inconvénients qu'ont pu entraîner cette imprécision.
1 commentaire
  • Rodrigue Guimont - Abonnée 22 mars 2010 09 h 55

    Un PM sur la sellette

    Cela ne change pas grand chose au fait que le premier ministre Jean Prozac Charest (le qualificatif est du journaliste Vincent Marisal chez Bazzo.tv) est sur la sellette quant à peu près tous ses dossiers : accommodements déraisonnables, attribution de garderies, construction, laïcité, finance publique, contrats gouvernementaux, questions d’éthique, la réforme de la carte électorale sous l’égide du DGE, problèmes énormes dans les hôpitaux après sept années au pouvoir, dans les programmes scolaires etc, etc…Alors un petit rectificatif venu du bureau du PM ne changera pas la donne.

    Quand les historiens se pencheront sur la carrière de Jean Charest, ils ne retiendront du «Grand Démolisseur du tissus social que le Québec» s’est plus que jamais effrité et que plus souvent qu’autrement la principale aptitude de Jean Charest fut de s’approprier les projets et le travail des autres.

    On a maintes et maintes fois annoncé la fin de Jean Charest. En refusant d’instituer une commission d’enquête sur la corruption Monsieur Charest s’est fait volontairement ou non «complice par abstention» de tels agissements, il ne s’en remettra pas politiquement, je crois bien que cette fois-ci la blessure est mortelle, l’agonie risque d’être longue…