Les partis fourbissent leurs publicités télévisées

La publicité télévisée du Parti québécois
Photo: La publicité télévisée du Parti québécois

Jean Charest a un plan pour sortir le Québec de la crise économique, Mario Dumont s'en prend au CHUM et à la réforme de l'éducation, et Pauline Marois met l'accent sur les garderies.

Les trois principaux partis politiques ont lancé hier leur campagne publicitaire télévisée, qui doit envahir les ondes dans les prochains jours. Les messages ont tous été mis en ligne hier sur les sites Internet des partis.

Avec ses deux messages, le Parti libéral a choisi de tout miser sur Jean Charest, qui explique son plan en plusieurs facettes pour faire face à la crise économique, évoquant différentes mesures. À la fin des publicités, le premier ministre retrouve une équipe de candidats en déclarant: «J'ai un plan et j'ai une équipe expérimentée pour y arriver.» Le premier message met l'accent sur différentes mesures économiques générales; le deuxième évoque plutôt les familles, en mettant en avant différentes promesses électorales pour aider celles-ci.

Le Parti québécois a lancé hier une seule publicité, entièrement centrée sur le «plan Marois» pour les garderies. Différents candidats, filmés dans des lieux publics, évoquent les guerres de chiffres en faisant valoir que le plan du PQ pour les garderies est très simple à comprendre: «un enfant, une place». Pauline Marois termine elle-même le message en déclarant que «le plan Marois, c'est le gros bon sens dont a besoin le Québec».

L'ADQ, enfin, propose une mise en scène qui ressemble à un souper décontracté dans une salle à dîner où, après avoir tenté de «ne pas parler de politique», différents candidats se passent les plats en critiquant les actions des précédents gouvernements, avant de retrouver Mario Dumont qui livre le message final («il faut être capable de se tenir debout et savoir dire non»). L'ADQ a lancé deux messages, l'un critiquant le «fiasco du CHUM», l'autre critiquant la réforme de l'éducation.