En bref - L'autonomie des universités

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, s'oppose à la volonté du gouvernement libéral de limiter l'autonomie des universités comme en fait foi le projet de loi déposé quelques jours avant le déclenchement des élections.

«Je ne crois pas que ce soit la bonne direction à prendre parce qu'il ne faut pas politiser nos universités. Depuis des siècles qu'on respecte la capacité intellectuelle des universités de réfléchir, de critiquer. [...] Les gens rendent des comptes mais ça ne veut pas dire nécessairement qu'on l'on se mette à contrôler les universités», a déclaré hier Pauline Marois qui faisait campagne à Montréal. Dans la foulée du scandale financier et immobilier de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, avait promis de resserrer les règles encadrant les conseils d'administration des universités. De plus, la ministre souhaitait que les orientations stratégiques, financières ou immobilières fassent l'objet d'une consultation préalable auprès de la communauté universitaire. Le projet de loi allait dans ce sens, mais il est mort au feuilleton avec la décision de Jean Charest de se lancer en campagne électorale.
3 commentaires
  • Dr. Dr. ULRICH - Inscrit 12 novembre 2008 07 h 00

    Mal placée pour commenter les université

    celle qui massacre l'anglais, a detruit l'autonomie de mcgill en l'influxant d'a dime a dozen français français, un système universitaire québecois qui prône l'ideologie péquiste est la francisation over and above le mérite intellectuel!

  • Paul Lafrance - Inscrit 12 novembre 2008 08 h 13

    Les universités

    Les universités peuvent continuer en raison de l'apport financier du gouvernement. Il est normal que le gouvernement, c'est-à-dire nous, les contribuables, sachions comment ces sommes sont dépensées, De plus, tous les emprunts, les nouvelles constructions, etc, devraient recevoir l'aval du gouvernement. Les universités ne peuvent pas agir en vase clos comme si ça ne nous concerne pas. On a vu ce que le manque de contrôle a donné comme résultat. Le gouvernement a dû épancher l'énorme dette accumulée par l'université du Québec sans aucun contrôle.
    Paul Lafrance
    Québec

  • Philippe Mirabel - Inscrit 12 novembre 2008 10 h 28

    Pour ceux qui savaient pas...

    La ministre courchesne et le gouvernement Charest sont juste des hypocrites. Le réseau UQ, dont fait partie l'UQAM et qui est nommé par le gouvernement, a approuvé TOUS les projet immobiliers de l'uqam. Le gouvernement du Québec a laissé les dirigeant faire.

    Tout ce que veut faire Courchesne, c'est mettre d'autre de ses amis corporatistes sur les CA universitaires pour forcer les décisions des université et des étudiants dans leur but économique (il y a eu un bel épisode là-dessus sur la tentative d'imposition d'une assurance aux étudiant de l'uqam !)