Le Devoir au premier rang de la campagne électorale

Les rumeurs se sont enfin concrétisées. Les politiciens ont mis la touche finale à leurs programmes et à leurs stratégies. Les moteurs des autobus nolisés ont commencé à gronder et les journalistes ont affûté leurs crayons. La campagne électorale québécoise a finalement été lancée cette semaine. Et, au Devoir, nous étions fin prêts et, surtout, heureux et impatients de reprendre la route pour que nos lecteurs soient le mieux informés possible au sujet des enjeux de l'exercice démocratique par excellence.

En effet, nous ne ménagerons aucun effort pour eux au cours des prochaines semaines. Source fiable, précise, indépendante et rigoureuse, Le Devoir se distingue entre autres dans le paysage médiatique québécois par la qualité de sa couverture politique. Notre but n'est pas d'en mettre plein la vue à coups d'artifices de marketing mais d'offrir aux lecteurs des textes pertinents et significatifs.

Depuis mercredi, trois de nos meilleurs journalistes sont montés à bord des autobus de campagne afin de suivre les faits et gestes des chefs politiques. Robert Dutrisac accompagne le Parti québécois, Kathleen Lévesque, l'ADQ, et Antoine Robitaille, le Parti libéral. Les tiers partis ne seront pas oubliés pour autant: Clairandrée Cauchy s'intéressera aux activités de Québec solidaire et Fabien Deglise à celles du Parti vert. Notre chroniqueur émérite Michel David, lui, sera partout, à l'affût des opinions et des tendances, à bord des autobus, dans les circonscriptions et dans les officines des gens biens informés.

À Montréal, Paul Cauchon aura à l'oeil les activités des partis politiques sur Internet. Notre journaliste s'intéressera aussi aux relations, pas toujours harmonieuses, entre les politiciens et les journalistes. Sur la Toile, l'excellent site du Devoir continuera à offrir un riche contenu, au moyen, cette fois-ci, d'un carnet de campagne (un blogue) que tous les journalistes du quotidien alimenteront.

Les samedis — et chaque fois que l'actualité l'exigera —, trois observateurs chevronnés de la scène politique, Jean-François Lisée, Marie Grégoire et John Parisella, présenteront leurs points de vue éclairés sur la campagne électorale. On peut les lire dès aujourd'hui en page B 3.

Et que serait la politique sans promesses? Quand l'occasion se présentera, nous les mettrons à l'épreuve des faits. Nous en vérifierons donc le bien-fondé grâce à des sources crédibles. Cette rubrique occasionnelle s'appellera justement «L'épreuve des faits».

Il ne reste plus maintenant qu'à souhaiter que le meilleur l'emporte.

Jules Richer

Directeur de l'information

À voir en vidéo