Entendu pendant la campagne électorale

Valérie Plante et Denis Coderre lors du débat électoral à Radio-Canada
Photo: Ivanoh Demers Radio-Canada Valérie Plante et Denis Coderre lors du débat électoral à Radio-Canada

En campagne électorale, les candidats cherchent toujours les phrases chocs qui sauront retenir l’attention de leurs électeurs. Certaines déclarations sont marquantes dans l’évolution d’une campagne, alors que d’autres peuvent être carrément savoureuses. En voici une sélection :

Campagne à Montréal

Oui, il y a une escouade mobilité, mais elle est pognée dans le trafic.

Les Montréalais ont raison de douter : est-ce que Denis Coderre est là pour les Montréalais ? Ou est-ce qu’il est là pour les promoteurs ?


J’ai fait de la politique toute ma vie. Je ne suis pas un gars qui se fait influencer.

Prendre un coup après 8 h le soir, je ne vois pas la pertinence.

Les gens pourraient dire que Balarama était dix ou vingt ans avant son temps. Ça serait une critique légitime.

 


On la sent passionnée et c’est très contagieux. J’ai envie de dire que sa passion pour le pénis… Le tennis, excusez.

 

 
 

Campagne à Québec

Dans le fond, je sais où vous voulez aller. Vous voulez détruire le projet. […] Mais savez-vous quoi ? Il est tellement bien fait. On a même des phases 1 a), des phases 1 b), avec un tunnel, deux tunnels.

Je connais bien ma ville, même si j’ai eu 4 sur 10 dans le quiz.

On est là pour gagner. Au début, les gens ne nous croyaient pas. Il y a des gens qui pensaient qu’on était venus pour apprendre comme les Russes en 1972.

 

Mon nom à moi, il n’est jamais sorti à la commission Charbonneau.


M. Marchand, c’est un produit de marketing. Hier, j’ai fait une blague avec mes collègues. Je leur ai dit : d’après moi, d’ici 15 jours, on est à veille de voir des “bubble heads” de Bruno Marchand dans les dépanneurs.

 

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