La STM dépose une «offre globale et finale» pour ses employés d’entretien

La semaine dernière, la STM s’est rendue devant le Tribunal du travail, pour que celui-ci ordonne au syndicat de cesser tout ralentissement de travail.
Photo: Valérian Mazataud Archives Le Devoir La semaine dernière, la STM s’est rendue devant le Tribunal du travail, pour que celui-ci ordonne au syndicat de cesser tout ralentissement de travail.

La Société de transport de Montréal (STM) a annoncé le dépôt d’une « offre globale et finale » au Syndicat des employés d’entretien.

Dans un communiqué publié lundi, la STM dit avoir fait cette offre après plus de 170 séances de négociations.

Ce syndicat représente 2400 employés affectés à l’entretien des autobus ; il est rattaché à la Fédération des employés des services publics de la CSN. Les négociations sont particulièrement laborieuses depuis l’an passé. Il y a même eu un débrayage illégal, pour lequel le Tribunal du travail a dû intervenir.

Dans son communiqué, la STM rappelle qu’elle a voulu entamer des négociations dès décembre 2016, un an avant l’échéance de la convention collective.

La semaine dernière, la STM s’est rendue devant le Tribunal du travail, pour que celui-ci ordonne au syndicat de cesser tout ralentissement de travail, puisque ces ralentissements, selon elle, ont pour effet de réduire le nombre d’autobus en circulation comparativement aux années 2016 et 2017.

La STM n’a pas voulu faire d’autres commentaires lundi et le syndicat n’a pas souhaité réagir pour l’instant.