Sylvain Caron prendra la tête du SPVM

La Ville de Montréal a indiqué que le comité de sélection avait rencontré mardi les deux candidats recommandés par Martin Prud’homme pour le remplacer à la tête du SPVM.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir La Ville de Montréal a indiqué que le comité de sélection avait rencontré mardi les deux candidats recommandés par Martin Prud’homme pour le remplacer à la tête du SPVM.

Le comité de sélection chargé de choisir le directeur du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui remplacera Martin Prud’homme, a retenu la candidature de Sylvain Caron.

Photo: SPVM

Ex-directeur adjoint à la Sûreté du Québec (SQ), M. Caron était un des adjoints de Martin Prud’homme au sein du comité de direction du SPVM.

Par voie de communiqué mercredi, la Ville de Montréal a indiqué que le comité de sélection avait rencontré mardi les deux candidats recommandés par Martin Prud’homme, soit ses deux adjoints Sylvain Caron et Line Carbonneau, qui avait auparavant été sous-commissaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

Dans son rapport sur la réorganisation du SPVM rendu public mardi, Martin Prud’homme estimait plus sage de choisir le prochain directeur parmi ses adjoints issus de l’externe. Il jugeait que compte tenu de la situation fragile dans laquelle se trouve encore le SPVM, il valait mieux ne pas lancer une course à la chefferie, une procédure qui aurait pu créer des guerres de clans néfastes au service de police.

Après avoir rencontré les deux candidats, le comité de sélection a recommandé à la Commission de la sécurité publique de la Ville de Montréal d’arrêter son choix sur Sylvain Caron.

La nomination devra toutefois recevoir l’aval du gouvernement du Québec en fonction de la recommandation faite par la ministre de la Sécurité publique.

L’administration montréalaise implante une nouvelle procédure puisque Sylvain Caron sera invité à répondre aux questions de la commission de la sécurité publique de la Ville lors d’une séance prévue le vendredi à 13 h. Cette séance étant publique, les citoyens pourront aussi poser leurs questions directement au futur chef de police.

L’administration Plante dit vouloir « rendre le processus plus transparent et plus démocratique ».