Québec accroît le financement pour l’intégration et la francisation des immigrants à Montréal

Ces sommes seront notamment consacrées à aider les immigrants à intégrer le marché de l’emploi et à financer les organismes qui travaillent sur le terrain avec les nouveaux arrivants.
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir Ces sommes seront notamment consacrées à aider les immigrants à intégrer le marché de l’emploi et à financer les organismes qui travaillent sur le terrain avec les nouveaux arrivants.

Québec accroît à 12 millions de dollars sur trois ans le financement pour l’intégration et la francisation des immigrants à Montréal.

La Ville versera elle-même 12 millions, portant à 24 millions les investissements pour cette population. Ces sommes seront notamment consacrées à aider les immigrants à intégrer le marché de l’emploi et à financer les organismes qui travaillent sur le terrain avec les nouveaux arrivants.

C’est la Ville de Montréal qui élaborera un plan d’action avec le Bureau d’intégration des nouveaux arrivants à Montréal (BINAM).

Dans les années précédentes, le financement de Québec s’élevait à 1 ou 2 millions par année dans le cadre d’ententes d’un an, a signalé le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, David Heurtel, lors d’une conférence de presse vendredi à l’hôtel de ville de Montréal en compagnie de son collègue responsable de la Métropole, Martin Coiteux, et de la mairesse, Valérie Plante.

La mairesse a profité de l’occasion pour annoncer la création de six « territoires d’inclusion prioritaires » à Montréal. Il s’agit d’Ahuntsic-Cartierville, de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, de Montréal-Nord, de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, de Saint-Léonard–Anjou et de Saint-Laurent–Pierrefonds–Roxboro.