40 voitures de plus pour le projet de REM

La Caisse a conclu une entente avec l’UPA pour créer une fiducie foncière afin de protéger quelque 30 hectares de terres agricoles.
Photo: CDPQ-Infra La Caisse a conclu une entente avec l’UPA pour créer une fiducie foncière afin de protéger quelque 30 hectares de terres agricoles.

Le projet de Réseau électrique métropolitain continue de prendre de l’ampleur.

CDPQ Infra, la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec chargée du projet, a annoncé mardi l’ajout de 40 voitures, portant la flotte à 240 voitures électriques afin de répondre à un achalandage plus élevé qu’initialement prévu.
 

Cette augmentation serait attribuable à l’ajout de nouvelles stations, notamment celle prévoyant une correspondance avec la ligne de métro orange qui devrait amener une clientèle voulant éviter les voitures de métro bondées sur cette ligne utilisée à pleine capacité.
 

Ces voitures et quelques autres améliorations ajouteront 140 millions $ à la facture, qui dépasse désormais les 6 milliards.
 

À ce chapitre, les sommes attendues d’Ottawa et de Québec, qui totalisent environ la moitié des coûts, ne sont toujours pas acquises, mais le président de la CDPQ, Michael Sabia, affirme que les discussions vont bon train et se dit confiant d’en arriver à la conclusion recherchée.
 

Par ailleurs, la Caisse a conclu une entente avec l’Union des producteurs agricoles (UPA) pour créer une fiducie foncière afin de protéger quelque 30 hectares de terres agricoles entourant le terminus de REM sur la Rive-Sud de Montréal.
 

Cette fiducie, qui sera gérée par l’UPA, assurera la vocation agricole de ces terres pour l’avenir.

6 commentaires
  • Nicole D. Sévigny - Abonnée 21 mars 2017 11 h 16

    Et ça coûte combien...?

    j'ai hâte de voir les détails...mais je trouve que les citoyens sont très mal informés
    depuis le début. On dirait qu'ils nous prennent pour des ...deux de pique ! Nous la
    plèbe...Eux les patriciens. C'est bien juste s'ils ne nous voient pas comme des... esclaves.

    Par contre lorsqu'arrive le temps des élections...ils courent après vous et réussissent à vous joindre...où que vous soyez!

    • Pierre Beaulieu - Abonné 21 mars 2017 17 h 12

      On ne peut pas dire que l'optimisme est de mise.

    • Pierre Beaulieu - Abonné 21 mars 2017 23 h 42

      Magnifique projet!

  • Francois Cossette - Inscrit 21 mars 2017 11 h 51

    Opinion

    L'empressement de ce projet n'aura d'égal que la facture exorbitante qu'elle produira. Gageons que les 6 milliards prévus auront tot fait de ressembler plus a 12 milliards et que ce sont les contribuables qui épongeront la facture.

  • Nadia Alexan - Abonnée 21 mars 2017 12 h 03

    La Caisse doit faire les modifications qui s'imposent!

    La Caisse a bien fait de préserver les terres agricoles entourant le projet REM, mais ce n'est pas suffisant. La Caisse doit aussi tenir compte de la protection des seuls espaces verts que nous avons autour de Montréal. De plus, il faudrait délaissez l'idée du tunnel qui va traversé par la terre contaminée de Point Saint-Charles et déployé les voies ferrées inutilisées par le CN/CP, pour éviter le déversement des produits toxiques dans la Saint Laurent. La Caisse doit encore faire les modifications déjà suggérées par la société civile.

  • François Beaulne - Abonné 21 mars 2017 22 h 44

    Manipulation politique

    Si ce projet est si bénéfique pour les usagers du transport collectif de la région métropolitiane de Montréal, s'il est si bien conçu du point de vue logistique, s'il est si réaliste du point de vue qualité/service, tant pour les usagers que pour les, contribuables, les gouvernements municipaux et du Québec qui devront en assumer une part importante, pourquoi alors si peu de transparence dans son évaluation, et pourquoi le gouvernement libéral de Couillard s'oppose t'il à la tenue d'une commisssion parlementaire spéciale pour répondre à toutes les questions que se posent les citoyens, comme l'a demandé le chef de l'Opposition Officielle jean-François Lisée? Poser la question c'est y répondre, surtout en période électorale à Montréal et pré-électorale à Québec.