Réal Ménard se joindra à Équipe Coderre

Le maire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard
Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Le maire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard

Le maire de l’arrondissement de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, Réal Ménard, a fait savoir mercredi son intention de solliciter un autre mandat lors des élections de 2017, mais cette fois, il le fera au sein de l’équipe du maire Coderre.

Cette nouvelle ne cause pas de réelle surprise, puisque Réal Ménard faisait déjà partie de l’administration, Denis Coderre l’ayant nommé à un poste au sein du comité exécutif après les élections de 2013 même s’il portait les couleurs de Coalition Montréal — alors dirigé par Marcel Côté —, le deuxième parti d’opposition à l’Hôtel de Ville.

« Je vais continuer à siéger jusqu’en 2017 avec la Coalition qui a un travail à faire et qui représente un courant d’opinion », a indiqué M. Ménard au Devoir.

 

Sondage commandé

Réal Ménard a même commandé un sondage qu’il a payé avec son argent personnel pour connaître la satisfaction des citoyens à l’égard de son travail comme élu et pour mesurer ses appuis comme candidat de l’Équipe Denis Coderre en 2017. « J’ai régulièrement fait ça comme élu, payer pour des sondages », a-t-il dit.

Le parti Coalition Montréal existera-t-il encore aux élections de 2017 ? Le chef actuel du parti, Benoit Dorais, a indiqué que l’annonce de M. Ménard donnait le « coup d’envoi » à une réflexion qui devra être menée par les quatre autres élus du parti au cours des prochains mois. « Les prochaines élections sont dans moins de deux ans. Nous aurons le temps de bien peser le pour et le contre », a dit M. Dorais.

Élu pour la première fois comme maire d’arrondissement en 2009 avec Vision Montréal, Réal Ménard a auparavant siégé à la Chambre des communes comme député du Bloc québécois pendant 16 ans.

1 commentaire
  • - Inscrit 17 mars 2016 10 h 07

    Très regrettable !

    Un autre recul de la démocratie municipale.

    Montréal est en train de devenir une grosse administration populiste comme l'est devenue la ville de Québec. Une régression camilienne !

    Le gouvernement du Québec devra, dans les années prochaines limiter le pouvoir de ces villes monolithiques.