Convention collective entérinée à 81 % par les cols blancs

Le Syndicat des cols blancs de Montréal est affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui compte plus de 110 000 membres au Québec et représente environ 70 % de l’ensemble des employés municipaux au Québec.
Photo: Michaël Monnier Archives Le Devoir Le Syndicat des cols blancs de Montréal est affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui compte plus de 110 000 membres au Québec et représente environ 70 % de l’ensemble des employés municipaux au Québec.

Les employés de bureau de la Ville de Montréal, familièrement désignés les cols blancs, ont voté mardi soir à 81,4 % en faveur d’une nouvelle convention collective.

Le nouveau contrat de travail est d’une durée de sept ans. Il prévoit des augmentations salariales de 2 % pour chacune des quatre premières années, soit de 2012 à 2015, de 2,5 % pour les années 2016 et 2017, et de 1,75 % à 2 % en 2018, selon l’Indice des prix à la consommation.

Ces 8000 employés étaient sans contrat de travail depuis plus de quatre ans. Ils ont exercé plusieurs jours de grève mais le 26 février dernier, le Syndicat des cols blancs de Montréal a annoncé la suspension de la grève après d’intenses négociations.

Une conciliatrice du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a aidé à résoudre les mésententes.

Le Syndicat des cols blancs de Montréal est affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) qui compte plus de 110 000 membres au Québec et représente environ 70 % de l’ensemble des employés municipaux au Québec.