Luc Tremblay nommé d.g. de la STM

À l’emploi de la STM depuis 21 ans, Luc Tremblay est devenu directeur général par intérim après le départ de Carl Desrosiers.
Photo: Source STM À l’emploi de la STM depuis 21 ans, Luc Tremblay est devenu directeur général par intérim après le départ de Carl Desrosiers.

Après avoir dépensé 92 000 $ pour se lancer à la recherche d’un nouveau directeur général à l’international, la Société de transport de Montréal (STM) a finalement arrêté son choix sur… un membre de son personnel. Il s’agit de Luc Tremblay, qui occupait déjà le poste de façon intérimaire depuis le congédiement de Carl Desrosiers en décembre dernier.

Travaillant pour la STM depuis 21 ans, M. Tremblay était trésorier et directeur exécutif finances et contrôle avant de devenir d.g. par intérim.

La STM avait accordé un contrat de 92 000 $ à la firme de chasseurs de têtes Odgers Berndtson pour l’assister dans la quête d’un nouveau d.g. Le président du conseil d’administration de la STM, Philippe Schnobb, soutient que c’était le prix à payer pour mener une telle opération.

Quelque 150 candidats potentiels, d’ici et de l’étranger, ont été identifiés pour occuper les fonctions de d.g. De ce nombre, six ont fait l’objet d’une recommandation auprès du comité de sélection.

Quatre priorités

 

Outre sa grande connaissance de l’organisation, Luc Tremblay s’est démarqué par sa vision et son style de leadership, a expliqué M. Schnobb : « Pendant les six mois où il a occupé l’intérim, il a réussi à garder une cohésion dans l’entreprise dans une période d’incertitude. »

Les quatre grandes priorités de Luc Tremblay ? L’amélioration du service à la clientèle, l’assainissement des finances de l’organisation, la mobilisation des employés de même que la gouvernance dans le contexte de la réforme annoncée par le gouvernement du Québec dans la planification des transports pour la région de Montréal.

M. Tremblay touchera un salaire identique à celui de Carl Desrosiers en 2014, soit 327 000 $ par année. Son mandat est renouvelable tous les cinq ans.

Rappelons que le congédiement de Carl Desrosiers, un gestionnaire apprécié au sein de l’organisation, avait été perçu comme une commande politique de l’administration du maire Denis Coderre, ce qu’avait nié Philippe Schnobb.

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