Voitures libre-service: soupçons de lobbyisme illégal

Le maire Denis Coderre estime que les discussions qu’il a eues au printemps dernier à Paris avec le p.-d.g. du Groupe Bolloré, Vincent Bolloré, ne sont pas des activités de lobbyisme. Questionné par l’opposition lundi, le maire a confirmé l’intérêt du groupe Bolloré, qui gère le système de voitures en libre-service parisien, pour le marché montréalais. « Mais il n’y a pas eu de travail de lobbyiste. J’étais en mission. J’ai rencontré une série d’entreprises », a expliqué le maire. Dans son édition de lundi, Le Devoir révélait que Bolloré envisageait de déployer ses voitures électriques à Montréal et qu’elle était en discussion avec la Ville. Or, Bolloré n’est pas inscrite au Registre des lobbyistes, a signalé le conseiller de Projet Montréal, Alex Norris.

2 commentaires
  • Micheline Dionne - Inscrite 16 décembre 2014 11 h 46

    le Québec devrait être bien placé

    Sans être ingénieure, il me semble qu'avec notre hydro électricité, nous devrions être les champions du monde de la petite voiture électrique, sa construction, et sa distribution sur le marché mondial. Soyons ambitieux.

    • Gaston Carmichael - Inscrit 16 décembre 2014 15 h 05

      Manifestement, vous n'avez pas lu l'article de lundi. Nous ne serons champion de rien, sinon des bornes de recharge (peut-être). Bolloré est une mutinationale qui nous fait l'honneur de venir exploité notre marché. Ils fournissent le produit. Nous fournissons l'acheteur.