Les pollués de Montréal-Trudeau se plaignent du bruit

Des résidants de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville en ont assez du bruit des avions qui se posent et décollent à l’aéroport Montréal-Trudeau. Exaspérés, ils ont créé un comité nommé Les pollués de Montréal-Trudeau et lancé une pétition qu’ils espèrent déposer à la Chambre des communes l’automne prochain. Selon eux, la pollution sonore dans leurs quartiers n’a cessé d’augmenter depuis le transfert des vols internationaux réguliers de Mirabel à Dorval en 1997. Ils dénoncent aussi le non-respect du couvre-feu entre 23 h et 7 h. Les citoyens demandent donc qu’Aéroports de Montréal et NAV Canada révisent les trajets des avions au-dessus de l’île de Montréal afin de diminuer l’impact sur les résidants des quartiers limitrophes. Des amendes devraient aussi être remises aux transporteurs qui ne respectent pas le couvre-feu. Finalement, Les pollués de Montréal-Trudeau demandent que deux postes soient créés au conseil d’administration d’Aéroports de Montréal pour des citoyens.

2 commentaires
  • Franklin Bernard - Inscrit 27 juin 2013 09 h 50

    Pas surpris

    L'aéroport Trudeau, qui se glorifie du titre pompeux d'aéroport «international», doit être un des aéroports les plus minables du monde. Ce n'est qu'une sorte de vague hangar à voyageurs, laid, sans charme, sans services de qualité, sans restaurants autres que de malbouffe qui, de plus, ferment à 23 h. À 23 h.? Si vous avez un vol de nuit, vous ne pouvez même pas prendre un café ou un cocktail.

    Et les résidents des quartiers avoisinants espèrent que les choses vont changer?Avec ce gouvernement cons(ervateur) qui ne gouverne que contre les citoyens, jamais pour les citoyens. Rêve en couleurs, j'en ai peur.

  • Jean Richard - Abonné 27 juin 2013 10 h 15

    Déménager à Mirabel

    Il me semble qu'on doive aux pressions politiques des gens de l'ouest de l'île le fait que les vols n'aient pas été transférés à Mirabel plutôt que l'inverse.

    Il y a une solution pour les riverains de PET : déménager à Mirabel. Il y a de belles terres agricoles dézonées sur lesquelles on pourrait construire d'autres bungalows, des gares de trains de banlieues avec des stationnements incitatifs de quelques kilomètres carrés. Et si ça ne suffit pas, on pourra dézoner d'autres terres.

    À Mirabel, vous pourrez tondre votre gazon en toute quiétude : les avions y font le même bruit qu'ailleurs, mais comme ils sont si peu nombreux, il est difficile de s'en plaindre (quoi que...)