Applebaum devra attendre

Le gouvernement ne semble pas pressé d’exaucer le voeu du maire de Montréal, Michael Applebaum, de faire passer de 25 à 50 par mois le nombre de contrats analysés par l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Nous faisons confiance à l’AMF et à l’UPAC pour analyser les dossiers avec rigueur et célérité », a indiqué au Devoir Jo-Annie Larocque, attachée de presse du président du Conseil du trésor, Stéphane Bédard. Elle a rappelé qu’en décembre dernier, le maire Applebaum s’était montré satisfait de la loi 1 adoptée par le gouvernement pour lutter contre la corruption et la collusion. Même statu quo du côté du ministre des Affaires municipales : « Le processus suit son cours. On est dans un gouvernement pour qui l’intégrité n’est pas négociable. L’AMF fait son travail », a déclaré Sylvain Gaudreault jeudi. Plus tôt cette semaine, le maire Applebaum s’était plaint de la lenteur de l’AMF à traiter les dossiers, ce qui risquait de retarder de nombreux chantiers à Montréal, avait-il dit.