Berger Blanc dans la mire du SPVM

Déjà dans la mire de l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec et du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ), la fourrière Berger Blanc intéresse aussi le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui a ouvert une enquête.

Le sergent Ian Lafrenière, des relations avec les médias au SPVM, n'a pas pu préciser si des accusations criminelles pourraient être portées contre des employés ou les dirigeants de la fourrière. Le SPVM a par ailleurs entrepris une enquête criminelle à la suite de menaces qui auraient été proférées la semaine dernière contre des membres du personnel de Berger Blanc.

Rappelons que le Code criminel interdit la cruauté envers les animaux. Dans un reportage diffusé jeudi dernier à Radio-Canada, l'émission Enquête faisait état de mauvais traitements infligés à des chats et des chiens ayant échoué à la fourrière.

L'Ordre des médecins vétérinaires et le MAPAQ, qui ont qualifié d'«inacceptables» et d'«extrême cruauté» les pratiques d'euthanasie montrées dans le reportage, ont effectué, vendredi dernier, une inspection conjointe et des sanctions pourraient être imposées.

Dans une mise au point publiée sur le site Internet de Berger Blanc, le président de l'entreprise, Pierre Couture, précise que le reportage de Radio-Canada a été réalisé il y a trois mois, que la situation a été rectifiée et que l'employé fautif a été congédié. «Nous désirons rassurer la population et leur exprimer tout notre désarroi face à cet événement isolé qui ne reflète en rien nos méthodes usuelles», écrit-il.
1 commentaire
  • starryflower - Inscrite 28 avril 2011 14 h 10

    Incompétence incarnée

    Comment pouvez-vous faire ça à des animaux? On ne s'attaque jamais à plus petit que soi. C'est ce qu'on nous a toujours enseigné. C'est très indigne de votre part. Le monde entier est choqué des images qui ont été rendue publiques dans le reportage. Votre façon de procéder a dépassé les bornes de l'entendement et nous souhaitons que le centre soit fermé. On ne donne pas de deuxième chance à ceux qui ont déjà maltraités honteusement des animaux. C'est inné en vous et vous recommenceriez à la première occasion. Restez tous loin des animaux. Vous ne les méritez même pas. Vous en avez martyrisés combien de cette façon? Et bien que votre peine soit multipliée par ce nombre. Honte à vous tous!