Ottawa accepte de rapatrier 6 Canadiennes et 13 enfants détenus en Syrie

Une vue aérienne datant du début 2022 du camp Karama, qui accueille les déplacés Syriens à l’intérieur du pays, près du village d’Atma, dans la province d’Idlib
Omar Albam Archives Associated Press Une vue aérienne datant du début 2022 du camp Karama, qui accueille les déplacés Syriens à l’intérieur du pays, près du village d’Atma, dans la province d’Idlib

L’avocat de 6 Canadiennes et 13 enfants détenus dans des camps en Syrie affirme que le gouvernement fédéral a accepté de contribuer à leur rapatriement.

Me Lawrence Greenspon affirme qu’un accord « mutuellement acceptable » a été conclu jeudi avec Ottawa pour rapatrier 19 femmes et enfants canadiens.

Ces 6 femmes et 13 enfants font partie des nombreux ressortissants étrangers qui se trouvent toujours dans des camps syriens dirigés par les forces kurdes, qui avaient repris la région aux combattants du groupe armé État islamique dans le pays ravagé par la guerre civile.

 

Les proches de ces femmes et de ces enfants, mais aussi de 4 hommes, ont soutenu en Cour fédérale que le gouvernement devait organiser leur rapatriement en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne.

Me Greenspon a indiqué jeudi qu’à la suite de l’accord conclu avec Ottawa, la requête judiciaire de ces femmes et de ces enfants est abandonnée, mais pas celle des 4 hommes, qui eux ne sont pas visés par l’entente de rapatriement.

L’avocat précise que les détails de l’accord récemment conclu avec le gouvernement canadien demeurent confidentiels.

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