Aide à mourir: Ottawa consulte la population sur les directives anticipées

Le gouvernement fédéral entame une série de consultations avant de modifier sa loi.
Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne Le gouvernement fédéral entame une série de consultations avant de modifier sa loi.

Les citoyens disposent de deux semaines pour donner leur point de vue à Ottawa.

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8 commentaires
  • Denis Paquette - Abonné 13 janvier 2020 06 h 39

    peut être ne faut il pas s'enfermer dans des mythes dont les causes sont loin d'être clair

    ne faut-il pas considérer la mort comme normale dans certaine condition,n'est ce pas une pratique acctuellement accepter , pouvoiraider quelqu'un a mourir dans certaines conditions n'est il pas de l'humanité

  • Yvon Bureau - Abonné 13 janvier 2020 07 h 28

    Première étape SEULEMENT

    Mise à jour de C-14 pour les Grands souffrants ADUTES APTES (GSAA). D'ici le 11 mars. Profitant aussi pour enlever les irritants opérationnels. Donc, MISE A JOUR SEULEMENT de la Loi. Donc consultation ciblée et encadrée +++

    Après le onze mars, consultation sur la possibilité d'inclure la demande d'aide médicale dans les directives médicales anticipées. En prenant tout le temps qu'il faudra. Même en laissant les prérogatives aux provinces et territoires.

    URGENCE d'agir maintenant sur la MISE À JOUR SEULEMENT . Pas question de parler d'élargissement de la loi.
    Yvon Bureau ts. Quebec
    Compassion invite, exige!
    Au nom des Gladu, des Truchon, des Gagné Ménard du Canada

    • Yvon Bureau - Abonné 13 janvier 2020 15 h 50

      J'ajoute.
      La mise à jour de la loi C-14 n'a pas à être équilibrée. Elle a simplement à être conforme au Jugement unanime de la Cour suprême du Canada de février 1995/Carter. Parler encore d'une recherche d'équilibre est une argumentation anémique et non appropriée.

      Quant à la protection des plus vulnérables, les Ordres professionnels concernés et les Codes d'éthique des établissements s' en occuperont fort bien. Oui à la protection contre les prédateurs de tout acabit, comme financiers, cliniques, religio-spirituels. La dignité passe tellement par le libre-choix.

      Je l'écris encore. D'ici le 11 mars, SEULEMENT la mise à jour de C-14. Tout ce qui touche l'élargissement possible, plus tard, avec consultation +++

  • Alain Miville de Chêne - Abonné 13 janvier 2020 07 h 38

    Ce n’est pas un sondage

    Je viens de répondre au questionnaire. Rien de m'empêche d'y répondre encore et encore. Les activistes, pour ou contre, vont bien s'amuser avec ça.

  • Gilles Théberge - Abonné 13 janvier 2020 10 h 46

    Da quoi ils se mêlent au juste...? Si je décide un jour de demander l'ade à mourir, c'est parce que j'aurai conclu que j'en avas assez de vivre.

    Au premier abord. ça ne semble pas compliqué à comrendre. Mais la façon dont le gouvernement, fédéral, qui n'est pas reconnu pour sa sensibilité particulière a la décison finale à ce sujet est questionnable. On a vu ce que ça donnait dans le passé. Il s'est comporté comme un elephant dans un magasin de porcelaine.

    Et la question se pose encore aujourd'hui alors qu'il demande à tous les zoufs qu'ils soient de Terre-Neuve ou de la Colombie Britanique ce qu'ils en pensent, alors qu'ils n'ont pas de référence, aucune en la matière. Ça donnera peut-être une politique telle que celle que la Cour Suprême vient de dénoncer...

    Ce serait simple si le Québec était indépendant. Le problème serait réglé depuis longtemps.

  • Pierre François Gagnon - Inscrit 13 janvier 2020 11 h 18

    Une problématique au fond incomplète!

    J'ai répondu au questionnaire fédéral et j'y ai joint mes propres commentaires: «Je crois d'abord et avant tout en ce principe de liberté individuelle inaliénable: toute personne devrait avoir le droit, par simple contrat notarié, de décider du moment et des circonstances qui lui conviennent le mieux pour mourir, quel que soit son âge ou son état de santé physique ou mental, inconditionnellement, et avec toute l'aide nécessaire des autorités médicales. Le droit au suicide assisté inconditionnel devrait être reconnu pour autant qu'il ne fasse l'objet d'aucune pression morale.»

    • Jacques de Guise - Abonné 13 janvier 2020 13 h 29

      À M. P.F. Gagnon,

      Tout à fait d'accord avec vous, notre droit à disposer de soi devrait être absolu et inconditionnel.

      Mon commentaire au questionnaire a été de leur signaler que ce qui était appelé "mesures de sauvegarde" étaient plutôt des "mesures d'obstruction" à l'exercice de notre droit à disposer de soi.

      J'en suis rendu à croire que la priorité de toute mesure institutionnelle est d'abord et avant tout le maintien de la dite institution bureaucratique qui en découle inévitablement. Le sens est immédiatement inversé. Chaque ligne que je lisais me faisait dire : une autre mesure pour justifier la propre existence de la dite bureaucratie en les occupant à autre chose que de répondre aux besoins des citoyens à l'origine de tout le processus. Absolument surréaliste.