Jagmeet Singh poursuit sa campagne sur le logement abordable

<p>Jeudi, Jagmeet Singh a promis qu’un gouvernement néo-démocrate construirait 500 000 logements abordables et sociaux, et qu’il offrirait une «allocation» pour les locataires, une aide financière qui pourrait atteindre 5000 $.</p>
Photo: Andrew Vaughan La Presse canadienne

Jeudi, Jagmeet Singh a promis qu’un gouvernement néo-démocrate construirait 500 000 logements abordables et sociaux, et qu’il offrirait une «allocation» pour les locataires, une aide financière qui pourrait atteindre 5000 $.

Au seizième jour de la campagne, le chef néo-démocrate était en Colombie-Britannique pour parler de logement abordable.

Jagmeet Singh se concentre sur cette région du pays et sur cet enjeu qui peuvent lui rapporter le plus de votes.

Jeudi, il a promis non seulement qu’un gouvernement néo-démocrate construirait 500 000 logements abordables et sociaux, mais aussi qu’il offrirait une « allocation » pour les locataires, une aide financière qui pourrait atteindre 5000 $.

Il a convenu que la construction de 500 000 logements prendrait du temps ; il veut donc aider financièrement dès maintenant les locataires pris avec des loyers trop élevés. Sa promesse, calcule-t-il, pourrait bénéficier à 500 000 familles.

Par ailleurs, M. Singh compte rester dans l’ouest du pays vendredi pour participer à la manifestation pour le climat à Victoria.

Il a dit qu’il n’était pas surpris que le chef conservateur Andrew Scheer boude les événements organisés à travers le pays. Il s’en est cependant pris au chef libéral qui, selon lui, n’a que des « promesses vides » à offrir à la jeunesse qui, elle, réclame des gestes concrets pour l’environnement.

M. Singh a également profité de son point de presse quotidien pour faire des reproches au Bloc québécois.

Les bloquistes promettent de déposer un projet de loi au Parlement fédéral qui obligerait à donner et recevoir les services de l’État à visage découvert, comme la loi sur la laïcité au Québec. M. Singh s’oppose à pareille initiative et accuse le Bloc québécois de soulever cet enjeu en campagne électorale fédérale seulement pour provoquer « la chicane ».