Andrew Scheer s’engage à financer l’Université de l’Ontario français

Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer
Photo: Chris Young La Presse canadienne Le chef du Parti conservateur du Canada, Andrew Scheer

S’il est élu premier ministre, le chef conservateur Andrew Scheer s’engage à financer l’Université de l’Ontario français (UOF) — mais n’est pas prêt à chiffrer le coût de son engagement.

Dans une lettre transmise à la présidente de l’UOF Dyane Adam, M. Scheer réaffirme « l’appui indéfectible » de son parti envers le projet et la vision mise de l’avant par l’organisme.

Un gouvernement conservateur à Ottawa serait prêt à signer une entente avec le gouvernement ontarien pour s’engager à « financer les coûts de démarrage de l’UOF ». Il compte aussi travailler de concert avec l’organisme « pour identifier des terrains et immeubles adaptés à [ses] besoins ».

Les gouvernements du Canada et de l’Ontario discutent depuis des semaines pour trouver un protocole d’entente sur le financement de l’UOF qui convient aux deux parties.

Cette semaine, les deux paliers ont chacun déposé une proposition qui confirme que le fédéral paiera 50 % de la note pour le démarrage du projet, ainsi que le financement des quatre premières années. L’Ontario devrait prendre le relais pour les quatre années suivantes.

Ces récents développements marquent un changement dans l’attitude du gouvernement Ford, qui avait mis la hache dans le projet de l’UOF il y a 10 mois en raison de restrictions budgétaires.