Politique canadienne: nos cinq articles les plus lus de 2018

Sur la scène politique, c'est la débandade de Martine Ouellet qui a marqué l'année 2018 au Canada.
Photo: aul Chiasson La Presse canadienne Sur la scène politique, c'est la débandade de Martine Ouellet qui a marqué l'année 2018 au Canada.

En 2018, les lecteurs du Devoir se sont surtout intéressés aux péripéties de Martine Ouellet à la tête du Bloc québécois. Mais le sort réservé aux francophones par le nouveau gouvernement conservateur de l’Ontario a lui aussi su attirer l’attention de notre lectorat. Palmarès.

5e position : Catherine McKenna photographiée avec un tablier de la pétrolière Enbridge

La ministre fédérale de l’Environnement, tout sourire, en train de servir des crêpes en portant un tablier à l’effigie de la pétrolière Enbridge ? Il n’a suffi que d’une photo pour qu’une tempête se lève sur les réseaux sociaux, où certains y ont vu un appui à l’industrie pétrolière et à l’exploitation des sables bitumineux.

4e position : La saignée se poursuit au Bloc québécois

Au Bloc québécois, on croyait que le conseil général de la fin avril avait réglé la question du leadership de Martine Ouellet. Mais à peine était-il terminé que la saignée se poursuivait, cette fois avec la démission de la vice-présidente du parti, Kédina Fleury-Samson.

3e position : Doug Ford sacrifie les francophones de l’Ontario

Fini l’Université de l’Ontario français, terminé le Commissariat aux services en français de l’Ontario : à la mi-novembre, le premier ministre Doug Ford mettait la hache dans les services aux francophones de sa province. Un électrochoc qui a mobilisé les Franco-Ontariens, et qui s’est fait sentir jusqu’au Québec.

2e position : Les appuis de Martine Ouellet s’effritent encore

2018 fut un véritable supplice de la goutte pour Martine Ouellet et le Bloc québécois. À la fin mars, le mécontentement envers la chef du parti était tel que plusieurs ténors laissaient déjà entendre qu’ils lui retireraient leur appui.

1re position : Martine Ouellet menace de poursuivre l’émission La joute

Si une anecdote illustre bien la tempête qui a secoué le Bloc québécois et son ancienne chef, c’est celle de l’envoi d’une mise en demeure à l’émission La joute de TVA. Les panélistes avaient alors remis en doute le tempérament de chef et l’honnêteté de Martine Ouellet, à son grand déplaisir. En fin de compte, il n’y aura eu ni rétractation ni poursuite, et Mme Ouellet a depuis quitté la chefferie du Bloc.