Convention collective: Ottawa s’entend avec ses 8500 douaniers

<p>Pour un agent des services frontaliers, les augmentations salariales totalisent 17 % sur quatre ans.</p>
Photo: Jacques Grenier Archives Le Devoir

Pour un agent des services frontaliers, les augmentations salariales totalisent 17 % sur quatre ans.

Le gouvernement fédéral s’est finalement entendu avec ses douaniers, la nuit dernière, en vue du renouvellement de la convention collective de 8500 membres du syndicat au pays.

Mais, situation paradoxale, la négociation a été si longue, soit quatre ans, que la convention négociée pour 2014 à 2018 arrive à échéance en juin prochain. Il faudra donc que les parties recommencent à négocier bientôt.

Au cours d’une entrevue, jeudi, Jean-Pierre Fortin, président national du Syndicat des douanes et de l’immigration, affilié à l’Alliance de la fonction publique du Canada, s’est dit particulièrement fier des augmentations de salaire obtenues pour ses membres.

Pour un agent des services frontaliers, les augmentations totalisent 17 % sur quatre ans, a-t-il souligné.

La négociation visait à combler l’écart de salaire et dans les conditions de travail avec les « autres organisations d’exécution de la loi », comme les services de police et les services correctionnels, a expliqué M. Fortin.

D’autres gains ont été réalisés en ce qui concerne les horaires de travail et le droit d’être représenté par le syndicat lors de l’adoption de mesures disciplinaires.