Mieux vaut laisser la Constitution en son état, dit Justin Trudeau

En journée, le premier ministre Justin Trudeau est allé rencontrer le maire de Québec, Régis Labeaume. En soirée, il a répondu au question du public lors d’une assemblée dans le gymnase d’une école.
Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienne En journée, le premier ministre Justin Trudeau est allé rencontrer le maire de Québec, Régis Labeaume. En soirée, il a répondu au question du public lors d’une assemblée dans le gymnase d’une école.

Quelque 900 personnes ont afflué dans le gymnase de l’école secondaire De Rochebelle, à Québec, pour participer à une assemblée publique avec le premier ministre Justin Trudeau et poser leurs questions. 

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12 commentaires
  • Yves Côté - Abonné 19 janvier 2018 03 h 51

    Phrase incomplète...

    "Mieux vaut laisser la Constitution en son état"...
    Selon moi, pour refléter le fond véritable de l'idée canadienne et la comédie dramatique que nos deux PM nous serve depuis quelques mois, cette phrase est très volontairement incomplète.
    Trop pour dire le vrai...
    Pour cela, il aurait fallut qu'elle soit "Mieux vaut laisser la Constitution en son état et aider encore les Québécois à perdre du terrain en matière politique. Lorsqu'ils seront devenus enfin insignifiants en terme de démographie électorale, leur volonté rendue minoritaire parmi celle des Canadiens vivants chez eux, alors oui, oui et comme si cela était un geste de grand souci démocratique, la Constitution de 82 sera ouverte spectaculairement pour les enfermer à double tour dans un Canada monarchique et britannique devenu la prison de leur peuple.
    De leur peuple encore une fois enfirouapé.
    Allons-y, maintenant une tite chanson en version canadienne pour faire plaisir :
    "Dors, mon public dors. Dors, mon public dors. Mais pas dehors, chers colonisés..."

    Tourlou !

  • François Beaulne - Abonné 19 janvier 2018 07 h 12

    Un nouveau référendum

    Si je décode bien les propos de Trudeau sur les possibilités de réouvrir la Constitution, il ne s'y prêtera que si le Canada fait face à une grave crise.
    Cette crise, à mon avis, ne peut être précipitée que si le Qu'bec frappe à nouveau à la porte de l'indépendance, que ce soit par référendum ou par une majorité de sièges et une pluralité des votes des partis souverainistes à l'Assemblée Nationale, un peu comme en Catalogne.
    Que les Québécois sceptiques se le tiennent pour dit: nous sommes encarcannés dans la Constitution canadienne actuelle qu'aucun gouvernement n'a jugé jusqu'ici acceptable, avec tous les risques que cela comporte pour notre avenir collectif, à moins d'une ressurgence souverainiste. C'est la seule façon de provoquer un nouveau 'love in' de la part du Canada. Et ça presse!

  • Michel Lebel - Abonné 19 janvier 2018 07 h 18

    Lac-Mégantic?

    Selon ce compte-rendu de la réunion, on peut conclure que Justin Trudeau fut égal à lui-même, i.e., il ne casse pas les briques! Une chose que je ne m'explique toujours pas: pourquoi ne pas avoir construit une voie de contournement à Lac-Mégantic? Ça me dépasse.

    M.L.

  • Sylvain Bolduc - Inscrit 19 janvier 2018 07 h 48

    Merci de mentionner ceci....

    Donc pas de musique québécoise pour l'équipe de Trudeau pour Québec?

    Ça en dit long sur sa vision de l'inclusion. C'est plutôt de l'exclusion, tout comme le PLQ d'ailleurs. Le diable est dans les détails et en voilà tout un.

    Les québécois sont méprisés par les libéraux autant à Ottawa qu'à Québec. Faut-il vraiment encore le dénoncer?

  • Serge Picard - Abonné 19 janvier 2018 07 h 54

    La capitale de Justin et le mépris du français.

    Après avoir remercié la jeune femme « pour ce magnifique français [qu’elle a] appris », M. Trudeau a fait un plaidoyer pour l’apprentissage des deux langues officielles d’une rive à l’autre du Canada.

    Le mépris du français dans la capitale canadienne de Justin
    2016 le maire d’Ottawa la capitale du Canada Jim Watson ne veut absolument pas que sa ville devienne bilingue et a décidé que les haut-fonctionnaires n’aurons pas l’obligation de donner des services en français.

    2016, dans le centre-sud-ouest de la province, six élèves francophones sur dix feront leurs études universitaires en anglais plutôt que de s’exiler à Ottawa, Sudbury ou au Québec, selon la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO). À Queen’s Park, la première ministre de l’Ontario Kathleen Wynne a encore mis en doute, la nécessité d’une université physique francophone. Imaginé le tollé au Canada anglais si le Québec traitait sa minorité anglophone qui a trois Universités dans la belle province de la même façon.

    2017 le 25 octobre le bilinguisme à la Cour suprême du Canada a été rejeté par une très grande majorité d'anglophones à la Chambre des Communes à Ottawa.

    2017, Le français s’effrite dans la fonction publique fédérale.