Pensionnats autochtones: Trudeau présente des excuses aux Innus

Justin Trudeau a présenté officiellement les excuses du gouvernement et de tous les Canadiens aux anciens élèves de cinq pensionnats pour Innus.
Photo: Darryl Dyck Archives La Presse canadienne Justin Trudeau a présenté officiellement les excuses du gouvernement et de tous les Canadiens aux anciens élèves de cinq pensionnats pour Innus.

Le premier ministre Justin Trudeau a « humblement » présenté des excuses aux anciens élèves des pensionnats autochtones de Terre-Neuve-et-Labrador pour les agressions subies et la perte d’identité culturelle.

M. Trudeau avait fait le voyage à Goose Bay, vendredi, pour présenter officiellement les excuses du gouvernement et de tous les Canadiens aux anciens élèves de cinq pensionnats pour Innus. Il a rappelé qu’on avait assuré aux parents à l’époque que leurs enfants seraient bien traités et en sécurité.

On sait maintenant, a-t-il dit, que ces enfants ont été victimes d’un colonialisme qui leur a causé beaucoup de tort. Ces victimes ont dû porter leur fardeau tout seul pendant trop longtemps, a dit le premier ministre, et l’absence d’excuses officielles a freiné la guérison et la réconciliation.

Les anciens élèves des cinq écoles de la province avaient été exclus des indemnités et des excuses nationales offertes en 2008 par l’ancien premier ministre Stephen Harper aux victimes des pensionnats fédéraux pour Autochtones. Le gouvernement conservateur faisait valoir qu’Ottawa ne supervisait pas les pensionnats de Terre-Neuve.

Le gouvernement libéral a offert l’an dernier de régler l’action collective des anciens élèves pour 50 millions. L’avocat des plaignants a indiqué que 960 d’entre eux ont maintenant reçu des indemnités, mais que les excuses sont aussi importantes.

1 commentaire
  • Solange Bolduc - Abonnée 24 novembre 2017 20 h 32

    Peuple abusé! Pleurnichez, pleurnichez cher Justin !

    J'espère que vous allez pleurer sur la tombe du peuple Québécois, abusé dans les pensionnats, et ailleurs !

    À moins, cher Justin, que vous préfériez avoir de la considération pour ceux qui risquent de vous faire perdre tant de pouvoir ou de crédibilité si vous ne vous abaissez pas à pleurer sur «leur tombe», celle qui vous permet de les représenter sans contrition véritable ? Quelle pitrerie ce Justin, aussi superficiel qu'inintelligent !

    Votre pleurnichage n'a étonné personne, j'espère, excepté les ignorants qui avalent des couleuvres pour croire en leur humanité dérisoire ! sinon ceux qui ont peur de perdre leur pouvoir sur le peuple autochtone, et qui aurait les moyens de vous faire perdre votre généreuse pitance; votre pouvoir !? Vous êtes riche matériellement, grâce à votre père, mais si peu du reste!

    Pleurnichez, pleunichez mon pauvre Justin, vous n'en demeurerez jamais aussi impuissant à mes yeux, à part votre séduction maladive, car ce sont des larmes de crocodille, comme on disait dans mon jeune temps, dont vous nous abreuvez ces jours-ci !