L’aide internationale canadienne misera sur l’égalité homme-femme

La ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau
Photo: Jeff McIntosh Archives La Presse canadienne La ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau

L’égalité homme-femme sera désormais au coeur de l’aide internationale canadienne.

La ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, a dévoilé vendredi cette nouvelle politique féministe qui guidera tous les programmes d’aide internationale. Cela signifie que les projets de développement devront permettre de renforcer le pouvoir des femmes et d’assurer l’égalité entre les sexes.

Le gouvernement versera également 150 millions au cours des cinq prochaines années pour soutenir les organismes qui promeuvent les droits des femmes et l’égalité entre les sexes dans les pays en développement.

La nouvelle politique « d’aide internationale féministe » a été élaborée après une consultation auprès de 15 000 personnes dans 65 pays, dont une majorité de Canadiens.

3 commentaires
  • Christiane Gervais - Inscrite 9 juin 2017 10 h 03

    De la poudre aux yeux

    Qu'en sera-t-il de l'aide apportée à ces pays où les femmes, de par leur condition d'être nées femmes, ne sont jamais égales; où la religion et les traditions culturelles font d'elles d'éternelles non affranchies dépendantes du bon vouloir d'un père, de frères, d'un mari?

    Ces pays sont nombreux, certains nous achètent des armes et de l'équipement militaires à coups de milliards, nous leur achetons du pétrole, comment pouvons-nous croire qu'une telle politique y sera appliquée?

  • André Mainguy - Inscrit 9 juin 2017 11 h 03

    Aide Internationale égalité hommes/femmes

    La ministre madame Marie-Claire Bibeau a pris un bel engagement. Pourra t-elle réussir dans tous les dossiers.

    Je prend le cas ici de cette canadienne, Nathalie Morin et de ses 4 enfants qui vivent dans l'un des pays les plus riches du monde, l'Arabie saoudite. Battus par le mari, absence de nourriture, aidée par des voisins ou des familles à l'École de ses enfants, elle ne peut pas quitter l,Arabie saoufdite malgré les conditions de vie qui sont imposées à toute la famille.

    Jusqu'à ce jour, les problèmes de Nathalie sont plutôt venus des Officiers de l,Ambassade canadienne à Ryad. Se faire jeter dehors et ne pas avoir droit à son dossier sans que tout soit caviardé.

    Le dernier espoir, c'est de compter sur l'adhésion par 47 apys sur 52 de l'Arabie saoudite à la Commission du Droit des femmes et des enfants de l'ONU.

    Cet organisme siège à Genève un haut lieu du respect des Droits humains fondamentaux. Faudra t-il que sa maman se rende à Genève au moment où siège les membres de la Commissio sur le DROIT des femmes et des enfants pour être entendu par les médias Suisse et de ceux du monde entier pour que les choses bougent.

    Chaque personne qui pose un petit geste c'est la construction d'un monde plus humain.

  • Clermont Domingue - Abonné 9 juin 2017 13 h 56

    Cherchez l'erreur!

    Cher Justin, savez-vous que votre gouvernement dépensera 1.4 milliards de plus par année pour la défense et 30 millions pour le développement internationnal?

    Savez-vous,monsieur le Premier Ministre que vous mettez 50 fois moins au développement qu'à la guerre hypothétique?

    Avec un tel aveuglement, la paix s'éloigne et la guerre devient de moins en moins hypothétique.