Aide à mourir: nouveaux mandats

Ottawa — Le gouvernement fédéral donne suite à sa promesse de prolonger la discussion sur l’aide médicale à mourir. Il a mandaté mardi le Conseil des académies canadiennes (CAC) pour effectuer trois examens indépendants sur autant de questions en suspens : les demandes d’aide à mourir provenant de mineurs matures, les demandes anticipées et les demandes formulées par des gens dont la maladie mentale est le seul problème de santé. Ces trois questions épineuses avaient été soulevées pendant le déchirant débat sur l’aide médicale à mourir l’hiver dernier, mais elles n’avaient pas été tranchées par le gouvernement. Le CAC a jusqu’en décembre 2018 pour réaliser les trois examens, qui seront alors rendus publics.

1 commentaire
  • Yvon Bureau - Abonné 14 décembre 2016 09 h 38

    Il y a plus important : Aller à la Cour suprême

    Bien, pour ce mandat au CAC. (délai trop long, non?) (Et le cruel délai du 10 jours de réflexion obligatoire, à remplacer par Délai approprié de réflexion) (ET remplacer «Mort naturelle raisonnablement prévisible» par un concept plus approprié et respectueux du Jugement de la CSC)

    Mais il y a beaucoup mieux et beaucoup plus urgent : demander à la CSC son avis sur C-14 portant sur l'aide médicale à mourir.

    Cette demande doit avoir lieu maintenant. Avec la bénédiction des ministres de la Santé réunis lundi prochain avec le PM Trudeau.

    Urgent. Pour que tout soit le plus clair possible sur les plans clinique et juridique, AVANT que les Provinces et les Territoires forgent leur projet de loi sur l'AMM.

    «Le gouvernement fédéral donne suite à sa promesse de prolonger la discussion sur l’aide médicale à mourir.» Bref, le temps est surtout à demander cet avis. Maintenant, now, monsieur le PM Trudeau.

    Oui à prolonger la discussion. (pas trop de prolongement svp; si non vous serez accuser à raison de cruauté et de manque d'humanité et de compassion, gouvernement Trudeau)

    NON à attendre pour pour demander l'avis à la CSC sur C-14.

    SVP, Gouvernement Trudeau, ne faites pas de la petite politique sur le dos des mourants et des grands souffrants.