Réfugiés: le système de parrainage canadien inspire l’ONU

Le Canada est l’un des rares pays à utiliser un tel programme et les groupes privés ont parrainé jusqu’à maintenant 9000 Syriens dans les derniers mois.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le Canada est l’un des rares pays à utiliser un tel programme et les groupes privés ont parrainé jusqu’à maintenant 9000 Syriens dans les derniers mois.

Ottawa — Le dirigeant de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés voudrait que le modèle canadien de parrainage privé soit exporté partout dans le monde.

Filippo Grandi reconnaît que les gouvernements ont une responsabilité importante dans le développement des programmes d’accueil de réfugiés, mais l’implication des citoyens eux-mêmes contribue à accroître le sentiment de solidarité auprès des plus vulnérables de ce monde, selon lui.

Le Canada est l’un des rares pays à utiliser un tel programme et les groupes privés ont parrainé jusqu’à maintenant 9000 Syriens dans les derniers mois.

M. Grandi estime que le Canada a joué un rôle de leader dans le monde en ce qui a trait à l’accueil de réfugiés syriens et c’est pour cette raison qu’il a choisi de visiter le pays cette semaine.

Le haut-commissaire onusien souhaiterait que le gouvernement canadien aide les autres pays à lancer un programme comme celui mis en place par les libéraux, qui visait à accueillir 25 000 réfugiés en l’espace de trois mois.

M. Grandi espère que le gouvernement canadien prendra d’autres engagements lors d’une conférence sur la Syrie, à Genève, plus tard ce mois-ci.

1 commentaire
  • Gilles Théberge - Abonné 21 mars 2016 14 h 08

    Les États épuisés

    Les États sont épuisés. Il faut maintenant compter sur les gens.

    Que se passera-t-il quand ce seront au tour des gens à être épuisés...

    C'est le cas semble-t-il présentement...