Langues officielles - Des leçons des Jeux

Ottawa — La dualité linguistique a somme toute été mal servie lors des Jeux olympiques de Vancouver, estime le commissaire aux langues officielles dans son rapport final sur l'événement.

«Un manque de compréhension des responsabilités liées aux langues officielles et une grave erreur de jugement lors de la cérémonie d'ouverture ont gâché l'occasion de mettre en valeur» le caractère bilingue du pays, écrit Graham Fraser.

Ce dernier réitère dans son rapport que «les exigences en matière de langues officielles qui étaient énoncées dans l'entente signée par le comité organisateur et Patrimoine canadien étaient vagues et peu claires».

Cela dit, M. Fraser ne brosse pas un portrait complètement noir de la situation: globalement, note-t-il, l'anglais et le français étaient «bien représentés aux Jeux». Il souhaite surtout que les leçons de Vancouver servent pour l'organisation de prochains événements semblables.

Ainsi, le commissaire plaide pour que le financement octroyé par Ottawa comporte à l'avenir des exigences linguistiques plus «précises et claires». Il publiera au début de 2011 un guide pour aider à définir des critères précis.

Ce guide pourrait servir pour les Jeux panaméricains de Toronto en 2015, a indiqué M. Fraser. Le Devoir révélait le 29 novembre que les ententes existantes entre le gouvernement et le comité organisateur des Jeux de Toronto ne sont pas plus précises que celles signées à Vancouver.
2 commentaires
  • François Dugal - Inscrit 15 décembre 2010 08 h 50

    Ô Canada

    Ô Canada, our own and native land,

  • martin grenier - Inscrit 8 février 2011 07 h 20

    j o

    On veut nous faire avaler une couleuve
    martin