L’APN rejette une résolution demandant la suspension de la chef Archibald

RoseAnne Archibald s’adresse à une audience lors de l’assemblée générale annuelle de l’Assemblée des Premières Nations (APN) qui a lieu à Vancouver.
Photo: Darryl Dyck La Presse canadienne RoseAnne Archibald s’adresse à une audience lors de l’assemblée générale annuelle de l’Assemblée des Premières Nations (APN) qui a lieu à Vancouver.

La résolution d’urgence devant l’Assemblée des Premières Nations (APN) pour réaffirmer la suspension de la chef nationale RoseAnne Archibald a échoué.

La résolution indiquait que Mme Archibald avait divulgué des informations confidentielles sur les plaintes portées contre elle, compromettant l’intégrité du processus de plainte de l’assemblée.

Le vote nécessitait 60 % des délégués admissibles pour approbation, mais la résolution a été rejetée.

La chef de Tk’emlups te Secwepemc, Rosanne Casimir, a proposé la motion affirmant qu’il y a des règles pour les dirigeants et que la situation est devenue un embarras national.

Mme Archibald a allégué qu’elle avait été suspendue pour avoir tenté d’enquêter sur la corruption au sein de l’assemblée et a demandé une vérification judiciaire des livres de l’organisation pour les huit dernières années.

L’assemblée a publié une déclaration disant que les actions de RoseAnne Archibald font de l’ombre au réel travail qui est nécessaire au nom des citoyens des Premières Nations et que ce qu’elle fait est préjudiciable et illégal.

Malgré sa suspension, Mme Archibald avait ouvert le rassemblement annuel de l’Assemblée des Premières Nations (APN) à Vancouver, plus tôt mardi.



À voir en vidéo